<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300</id><updated>2012-02-02T08:17:56.424+01:00</updated><category term='http://www.rue89.com/2011/12/04/marvise-70-ans-retraitee-vit-sur-les-trottoirs-de-versailles-227156'/><title type='text'>Enfermés dehors</title><subtitle type='html'>" il faut courir aux besoins de notre prochain comme au feu" Saint Vincent</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>94</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-93132496712495648</id><published>2012-02-02T08:17:00.001+01:00</published><updated>2012-02-02T08:17:56.433+01:00</updated><title type='text'>Télézapping Télézapping : 3,6 millions de mal-logés et des logements
inoccupés LEMONDE.FR | 01.02.12 | 18h19</title><content type='html'>http://www.lemonde.fr/societe/video/2012/02/01/telezapping-3-6-millions-de-mal-loges-et-des-logements-inoccupes_1637518_3224.html&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3540044779289855300-93132496712495648?l=enfermesdehors.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/93132496712495648/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2012/02/telezapping-telezapping-36-millions-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/93132496712495648'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/93132496712495648'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2012/02/telezapping-telezapping-36-millions-de.html' title='Télézapping Télézapping : 3,6 millions de mal-logés et des logements&#xA;inoccupés LEMONDE.FR | 01.02.12 | 18h19'/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-7441606179745166198</id><published>2012-02-02T08:15:00.001+01:00</published><updated>2012-02-02T08:15:45.182+01:00</updated><title type='text'>Quatre candidats signent le "contrat social" de la Fondation
Abbé-Pierre LEMONDE.FR | 01.02.12 | 18h25 • Mis à jour le 01.02.12 |
21h12</title><content type='html'>La Fondation Abbé-Pierre a réussi son pari. Mercredi 1er février, Eva Joly, Jean-Luc Mélenchon, François Bayrou et François Hollande ont signé le "contrat social pour une nouvelle politique du logement", qui les engage à faire du logement "un des axes prioritaires" de leur politique et à mettre en œuvre la dizaine de mesures énumérées dans le document.&lt;br /&gt;
&gt;&gt; Lire : "Logement : les positions des différents candidats"&lt;br /&gt;
&gt;&gt; Lire : "La crise du logement s'impose dans la campagne"&lt;br /&gt;
Des propositions aussi fortes que la construction de 500 000 logements par an "dont 150 000 vraiment sociaux", le renforcement de la loi SRU (solidarité et renouvellement urbain) ou l'encadrement des loyers, notamment à la relocation, y figurent. C'est donc avec une certaine solennité que les quatre candidats à la présidentielle ont apposé leur paraphe, et justifié leur décision.&lt;br /&gt;
"Je prends cette signature au sérieux. Je ne suis pas un signeur automatique. Je signe car c'est une guerre que nous avons à livrer", a expliqué François Bayrou. Interrogé sur son programme, le candidat du Modem a tenu à prendre de la distance avec l'encadrement des loyers, une des mesures chocs du "contrat". "Mon objectif chiffré est contenu dans le contrat social de la Fondation que je vais signer. Même si je nuance l'encadrement des loyers : je préférerais un observatoire zone par zone qui soit opposable", a-t-il précisé.&lt;br /&gt;
M. Bayrou a profité de la tribune offerte par la Fondation pour dérouler son programme sur le logement. Partant du principe que la tension sur le marché immobilier n'est pas la même partout, il plaide en faveur d'une "autorité publique qui puisse agir au niveau de la région pour identifier les points de blocages". Un "préfet cohésion sociale et logement" aurait pour mission dans ces zones en tension de faire appliquer la loi SRU et de sanctionner les plus récalcitrants. "A la place des amendes dont certaines villes se moquent parce qu'elles sont riches, il faut d'autres pressions comme des blocages de dotations de l'Etat", a suggéré le candidat du Modem. Autre proposition : la mise en place d'une mutuelle d'initiative publique pour couvrir les risques locatifs, comme les impayés par exemple.&lt;br /&gt;
HOLLANDE ENFARINÉ&lt;br /&gt;
Avant lui, Eva Joly et Jean-Luc Mélenchon avaient présenté leur feuille de route, ce dernier faisant assaut de mesures beaucoup plus radicales que celles demandées par la Fondation Abbé-Pierre comme la baisse des loyers, la réquisition des logements vacants, la trêve des expulsions, un tarif social sur l'eau et l'électricité… "Je vais signer le contrat mais je vais rajouter un avenant", a plaisanté M. Mélenchon.&lt;br /&gt;
Très applaudi, François Hollande est intervenu en dernier. Le candidat socialiste a lui aussi énuméré les mesures phares de son programme (encadrement des loyers, hausse de la loi SRU, multiplication par 5 des sanctions, construction de 2,5 millions de logements durant le quinquennat dont 150 000 logements très sociaux…). "Ce que je signe, je le ferai, a-t-il déclaré. Je ne vais pas sortir de ma poche une nouvelle proposition. En matière de logement, il faut du temps long et de l'urgence, je viens signer ce contrat pour les deux."&lt;br /&gt;
Plus tôt, interrogé sur les expulsions, il avait affirmé ne "pas vouloir les interdire", une réponse accueillie par quelques sifflets. L'arrivée d'Henri Guaino, venu représenter le président de la République, a été troublée par un incident. Alors que François Hollande se prêtait à l'exercice de la signature officielle, il s'est fait asperger de farine par une femme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Réaction de F. Hollande à son enfarinage par francoishollande&lt;br /&gt;
Le président de la Fondation Abbé Pierre, Patrick Doutreligne, a protesté contre ce geste. Il a également condamné les huées qui ont accompagné la présentation du conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, Henri Guaino. M. Guaino s'est attaché à défendre le bilan du président de la République, reconnaissant néanmoins quelques erreurs, notamment la mise en place du dispositif Scellier, aujourd'hui supprimé. Interrogé sur l'éventuel signature du "pacte" par le président de la République, il s'en est tiré par une pirouette : "S'il est candidat, M. Doutreligne lui proposera sûrement de le faire, et il verra bien la réponse." &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3540044779289855300-7441606179745166198?l=enfermesdehors.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/7441606179745166198/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2012/02/quatre-candidats-signent-le-social-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/7441606179745166198'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/7441606179745166198'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2012/02/quatre-candidats-signent-le-social-de.html' title='Quatre candidats signent le &amp;quot;contrat social&amp;quot; de la Fondation&#xA;Abbé-Pierre LEMONDE.FR | 01.02.12 | 18h25 • Mis à jour le 01.02.12 |&#xA;21h12'/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-6182025686590553415</id><published>2012-02-01T11:28:00.001+01:00</published><updated>2012-02-01T11:28:44.287+01:00</updated><title type='text'>Plus de 3,6 millions de personnes mal logées selon la Fondation
Abbé-Pierre LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 01.02.12 | 09h33 • Mis à
jour le 01.02.12 | 10h36</title><content type='html'>Dans son dix-septième rapport annuel, publié mercredi 1er février, la Fondation Abbé-Pierre évalue à plus de 3,6 millions le nombre de personnes mal logées ou sans abri, et plus largement à 8 millions celles concernées par la crise du logement. Le mal-logement s'est "profondément enraciné" en France, dénonce la Fondation Abbé-Pierre, qui demande aux candidats à la présidentielle un "véritable changement d'orientation des politiques". "Le logement est devenu une vraie machine à exclure et à produire des inégalités", résume Christophe Robert, délégué général adjoint de la Fondation.&lt;br /&gt;
Selon la Fondation, les difficultés concernent plus que les sept cent mille personnes dépourvues de logement personnel, dont cent trente-trois mille sans domicile fixe, selon l'Insee : "3,6 millions de personnes [sont] non ou très mal logées, et plus de 5 millions de personnes supplémentaires [sont] en situation de réelle fragilité de logement à court ou à moyen terme." La crise a joué un rôle d'accélérateur, avec "la fragilisation des ressources des ménages", doublée de "l'augmentation considérable du coût du logement".&lt;br /&gt;
PLUS DE 4 MILLIONS DE MÉNAGES VIVENT AVEC MOINS DE 500 EUROS MENSUELS&lt;br /&gt;
Trouver un logement, en changer ou le garder devient "source de préoccupation majeure" pour les plus démunis, mais également pour les revenus modestes (salariés pauvres, familles monoparentales, etc.). Pour Christophe Robert, "les frontières de l'inacceptable sont dépassées", certains trouvant refuge dans des cabanes, des bidonvilles, des caves, des campings, les autres acceptant des logements plus petits, plus loin, plus détériorés.&lt;br /&gt;
Le logement accentue ainsi la précarité : selon une étude menée à partir d'une enquête de l'Insee (2006), plus de 4,2 millions de ménages vivraient une fois le logement payé avec moins de 500 euros mensuels. Les ménages s'adaptent au prix de "renoncements importants" et en recourant à des mécanismes de solidarité qui "ne tiendront qu'un temps", souligne Christophe Robert.&lt;br /&gt;
La Fondation constate l'enracinement du mal-logement et la diversification de ses visages, avec de plus en plus de personnes touchées jusque dans les classes moyennes. Elle impute ce phénomène à la flambée des prix de l'immobilier et des loyers, aux effets de la crise, mais aussi à une politique du logement jugée "excessivement faible" et parfois "injuste". "La ligne générale des politiques a été de soutenir de façon inconsidérée les marchés immobiliers", explique Patrick Doutreligne, délégué général de la Fondation, selon qui "il manque entre sept cent mille et huit cent mille logements en France".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3540044779289855300-6182025686590553415?l=enfermesdehors.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/6182025686590553415/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2012/02/plus-de-36-millions-de-personnes-mal.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/6182025686590553415'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/6182025686590553415'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2012/02/plus-de-36-millions-de-personnes-mal.html' title='Plus de 3,6 millions de personnes mal logées selon la Fondation&#xA;Abbé-Pierre LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 01.02.12 | 09h33 • Mis à&#xA;jour le 01.02.12 | 10h36'/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-4914633934051408856</id><published>2012-02-01T11:27:00.001+01:00</published><updated>2012-02-01T11:27:03.152+01:00</updated><title type='text'>La crise du logement s&amp;apos;impose dans la campagne | 01.02.12 | 11h12</title><content type='html'>&lt;br /&gt;
A Paris, mercredi 1er février, la Fondation Abbé Pierre a réuni 3 000 invités autour de la question du mal-logement en France.Jean-Claude Coutausse pourLe Monde&lt;br /&gt;
Avec son "contrat social pour une nouvelle politique du logement", établi sur le modèle du "pacte écologique" de Nicolas Hulot en 2007, la Fondation Abbé Pierre voulait amener les politiques à prendre des engagements précis sur le logement. Son délégué général adjoint, Christophe Robert, estime qu'elle a déjà remporté une partie de son pari: "Le logement est entré dans la campagne. Nous sommes déjà assurés que le désintérêt de 2007 ne se reproduira pas."&lt;br /&gt;
Les candidats à l'élection présidentielle dont les partis sont représentés au Parlement ont été invités à signer le texte, mercredi 1er février, devant près de 3000 invités, à Paris, à l'occasion de la présentation du 17e rapport annuel sur "l'état du mal-logement en France". A l'issue d'une prise de parole de 25 minutes, Eva Joly, Jean-Luc Mélenchon, François Bayrou et François Hollande pourront engager, ou pas, leur signature. Henri Guaino, le conseiller spécial du président, représente Nicolas Sarkozy.&lt;br /&gt;
DIX PROPOSITIONS&lt;br /&gt;
Concis, le pacte énumère dix propositions, rassemblées autour de quatre grands thèmes: la construction de logements, la régulation des prix, la protection des plus faibles et le développement d'une ville équitable et durable. Certaines des propositions sont de véritables mesures, d'autres correspondent plus à des ouvertures de chantiers: construction de 500 000 logements par an, dont 150 000 logements sociaux, durant le quinquennat; lancement d'un plan de conventionnement visant 100 000 logements à loyer accessible par an dans le parc privé; encadrement des loyers du parc privé; éradication des 600 000 logements indignes; augmentation du seuil de 25% de logements sociaux dans le cadre de la loi relative à la solidarité et au renouvellement urbain (SRU).&lt;br /&gt;
Si le pacte paraît "hollando-compatible", et, d'une manière générale, dans la ligne de la plupart des candidats de gauche ou écologiste, il est en décalage avec les positions défendues par la droite. "C'est effectivement un contrat très ambitieux, qui comporte des éléments de rupture avec la politique menée depuis de nombreuses années, reconnaît Christophe Robert, le délégué général de la Fondation. Nous ne l'avons pas configuré pour qu'il soit signé par tout le monde. Le but n'était pas de tomber dans le consensuel."&lt;br /&gt;
C'est la première fois que l'organisation caritative, au logo représentant la silhouette du célèbre ecclésiastique, s'engage de cette manière sur le terrain politique. "Le décalage entre le peu de place accordée au logement dans le débat public et l'importance que ce thème a pris dans la vie des Français, nous a obligés à agir", explique Christophe Robert.&lt;br /&gt;
25,7 % DU BUDGET DES FRANÇAIS&lt;br /&gt;
L'urgence sociale est là. Les experts estiment à 10 millions le nombre de ceux qui, à des degrés divers, sont frappés par la crise du logement. En France, il manque entre 600 000 et 900 000 logements; 1,2 million de ménages sont en attente d'une HLM. En vingt-cinq ans, le logement est devenu le premier poste de dépenses des ménages, qui y consacrent parfois jusqu'à la moitié de leurs ressources (25,7% en moyenne pour l'ensemble des ménages, contre 13% dans les années 1980). Selon une récente étude de la Sofres, près d'un Français sur cinq déclare avoir des difficultés à faire face au paiement de son loyer ou au remboursement de son emprunt immobilier.&lt;br /&gt;
Si les causes sont connues – pénurie massive d'une offre abordable, envolée irrationnelle des prix à la location comme à l'achat, absence de pilotage au niveau national… –, il faut bien constater que les réponses politiques n'ont pas été à la hauteur. Le gouvernement actuel a beau faire valoir les efforts de rattrapage réalisés ces cinq dernières années – 124 028 logements sociaux ont été financés en 2011, soit un total de 600 000 sur l'ensemble du quinquennat –, les résultats sont encore insuffisants.&lt;br /&gt;
Selon les spécialistes, il faudrait une production annuelle de 150 000 logements réellement sociaux pour répondre efficacement à la crise du mal-logement. "Seule l'interpellation publique pouvait obliger les politiques à se positionner sur un véritable changement de cap, même si ce n'était pas obligatoirement de notre responsabilité d'endosser ce rôle", considère Christophe Robert.&lt;br /&gt;
120 000 SIGNATURES&lt;br /&gt;
Le "contrat social" est le fruit d'un long cheminement qui a commencé à l'automne 2011 par un appel à la mobilisation citoyenne. Au fil des semaines, la pétition a recueilli plus de 120 000 signatures. Une trentaine d'associations aussi diverses que le Secours catholique, l'Association des élus de banlieue ou encore l'organisation syndicale CFDT ont répondu à l'appel.&lt;br /&gt;
Le 10 janvier, pour "booster" le mouvement selon les mots de Patrick Doutreligne, le délégué général de la Fondation, l'organisation de solidarité fait jouer une de ses cartes maîtresses en la personne de l'ancien footballeur Eric Cantona, compagnon de route depuis plusieurs années. Dans une lettre publiée par le quotidien Libération, l'ancienne star de Manchester United explique être un "citoyen engagé" et que son objectif est de "recueillir 500 signatures de maires" pour mettre le logement au cœur de la campagne. L'interpellation fait son effet. En quelques semaines, 350 élus apposent leur nom en bas de la pétition.&lt;br /&gt;
Une fois élus, les candidats signataires respecteront-ils leur engagement? "Nous avons prévenu les candidats signataires que nous assurerons un suivi, notamment en publiant annuellement dans notre rapport le bilan de l'adoption des réformes et de leur application sur le terrain. C'est en toute connaissance de cause que les candidats décideront d'approuver le document, poursuit Christophe Robert. Ils connaissent notre pugnacité et notre capacité d'interpellation." Et de rappeler la devise de la Fondation: "Ne lâchons rien".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3540044779289855300-4914633934051408856?l=enfermesdehors.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/4914633934051408856/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2012/02/la-crise-du-logement-s-dans-la-campagne.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/4914633934051408856'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/4914633934051408856'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2012/02/la-crise-du-logement-s-dans-la-campagne.html' title='La crise du logement s&amp;amp;apos;impose dans la campagne | 01.02.12 | 11h12'/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-3202625452186090490</id><published>2012-01-30T23:01:00.002+01:00</published><updated>2012-01-30T23:01:40.612+01:00</updated><title type='text'>"Plus on reste dans la rue, plus c'est difficile de raccrocher"</title><content type='html'>&lt;div style="color: #232323; font: 30.0px Arial; margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="letter-spacing: -1px;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #737373; font: 12.0px Arial; margin: 0.0px 0.0px 15.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px;"&gt;LEMONDE.FR | 30.01.12 | 20h08 &amp;nbsp;&amp;nbsp;•&amp;nbsp;&amp;nbsp;Mis à jour le 30.01.12 | 21h14&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;L'équipe de quatre bénévoles de la Croix-Rouge vient de &lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=d%C3%A9buter"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;débuter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; sa maraude d'urgence dans le 10&lt;/span&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 8px/normal Arial; letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt; arrondissement de Paris, quand le véhicule s'arrête auprès d'une femme assise sous un porche d'immeuble. Ce soir-là, les températures sont froides mais pas encore tombées en dessous de zéro : le plan grand froid n'est pas lancé et la maraude n'intervient pas en soutien du Samu social pour &lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=aider"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;aider&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; les sans-abri à &lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=trouver"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;trouver&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; un hébergement d'urgence, mais indépendamment, pour &lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=distribuer"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;distribuer&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; un repas, des vêtements ou &lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=%C3%A9changer"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;échanger&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; quelques mots.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; margin-bottom: 25px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Quelques mètres plus loin, un homme dort sur un morceau de carton, posé sur une bouche d'aération à la sortie d'un supermarché. Une bénévole le réveille doucement. D'abord surpris, l'homme, qui dit s'&lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=appeler"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;appeler&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; Robert, devient rapidement loquace. Dans un français mêlé d'anglais, il explique qu'il est arrivé de Pologne il y a six ans et qu'il a terminé une mission dans le bâtiment. Devant lui, un jeu d'argent déjà gratté, qu'il rejette en plaisantant : il n'a rien gagné.&lt;i&gt; "Le premier besoin des personnes qu'on rencontre c'est de &lt;/i&gt;&lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=parler"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;&lt;i&gt;parler&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;,&lt;/i&gt; explique une bénévole&lt;i&gt;. Elles passent la plupart de la journée sans que personne ne leur adresse la parole, (...) on doit même les &lt;/i&gt;&lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=arr%C3%AAter"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;&lt;i&gt;arrêter&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt; sinon ça peut &lt;/i&gt;&lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=durer"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;&lt;i&gt;durer&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt; la nuit." &lt;/i&gt;L'équipe doit &lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=insister"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;insister&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; pour &lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=donner"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;donner&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; un thé à cet homme, qui tient à &lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=donner"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;donner&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; une plaquette de chocolat reçue par un passant pour &lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=remercier"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;remercier&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, en échange.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; min-height: 17px; text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; min-height: 17px; text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; margin-bottom: 25px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;L'équipe est rapidement interrompue par un homme d'une cinquantaine d'années. Très enthousiaste, il apostrophe les bénévoles qu'il a reconnus :&lt;i&gt; "Je suis tiré d'affaire, j'ai trouvé une place dans un foyer, &lt;/i&gt;raconte-t-il.&lt;i&gt; (...) Je ne tenais plus à force d'&lt;/i&gt;&lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=%C3%AAtre"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;&lt;i&gt;être&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt; à la rue, à ne rien &lt;/i&gt;&lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=faire"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;&lt;i&gt;faire&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;, je devenais fou. Dormir à la rue, à mon âge, ce n'est plus supportable."&lt;/i&gt; Il raconte comment il circule désormais dans le quartier et appelle le 115&lt;i&gt; "pour les autres"&lt;/i&gt; ; il y a trois jours, il dit &lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=avoir"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;avoir&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; trouvé une place pour un sans-abri.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; margin-bottom: 25px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"ON VÉRIFIE SURTOUT SI LES GENS RESPIRENT"&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; margin-bottom: 25px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Pour le groupe de bénévoles, hormis les périodes de renfort au Samu social, l'hiver change peu leur travail : &lt;i&gt;"On vérifie surtout si les gens respirent, on regarde si dans le sac de couchage, les sans-abri bougent",&lt;/i&gt; explique une bénévole. &lt;i&gt;"Mais il y a autant de problèmes de santé et de gens qui n'arrivent pas à se &lt;/i&gt;&lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=faire"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;&lt;i&gt;faire&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=soigner"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;&lt;i&gt;soigner&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt; le reste de l'année"&lt;/i&gt;, précise sa collègue. Ces bénévoles, qui ne composent le 115 qu'à la demande des sans-abri, ne partagent pas l'enthousiasme de l'homme qu'ils viennent de &lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=croiser"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;croiser&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;. Sceptique, la chef d'équipe estime : &lt;i&gt;"Sur le long terme, l'hébergement d'urgence, ça ne sert à rien."&lt;/i&gt; Selon elle, &lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=donner"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;donner&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; une place sans accompagnement social est vain&lt;i&gt;. "Si on pouvait le leur &lt;/i&gt;&lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=proposer"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;&lt;i&gt;proposer&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;, on le ferait tous les soirs."&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; margin-bottom: 25px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Quelques rues plus loin, une femme se tient en retrait sur le trottoir. Les bénévoles vont à sa rencontre. A la rue depuis huit ans, elle refuse d'&lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=appeler"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;appeler&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; le 115 pour des questions d'&lt;i&gt;"hygiène" &lt;/i&gt;:&lt;i&gt; "Avec mon RMI je paye l'hôtel, sinon je dors à la gare ou dans le train."&lt;/i&gt; Le soir, les bénévoles rencontrent essentiellement ceux qui ont choisi de &lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=rester"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;rester&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; dehors : échaudés par les foyers, &lt;i&gt;"ils évoquent les bagarres, les puces, les vols"&lt;/i&gt;, rapporte la chef d'équipe. &lt;i&gt;"Ils ne savent pas où on va les &lt;/i&gt;&lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=amener"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;&lt;i&gt;amener&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;, c'est compliqué pour les bagages et les centres sont souvent loin alors qu'ils doivent en &lt;/i&gt;&lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=repartir"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;&lt;i&gt;repartir&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt; le lendemain matin"&lt;/i&gt;, poursuit-elle.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; margin-bottom: 25px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Arrivés sur un grand boulevard, les bénévoles repèrent une cabine téléphonique dans laquelle sont amassés quelques sacs, à proximité, une femme d'une cinquantaine d'années déambule. Sitôt les bénévoles aperçus, les mots fusent, elle a le verbe vif, le commentaire rapide. Elle lit les journaux et s'indigne du traitement médiatique des sans-abri l'hiver&lt;i&gt;. "Le pire, c'est pas le froid, c'est la pluie. Et la chaleur : ça remue la poussière, ça pue. En hiver, y a personne et on me vole pas mes affaires !"&lt;/i&gt; Celle qui affirme &lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=changer"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;changer&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; de prénom chaque jour&amp;nbsp; – "Joséphine", ce jour-là – demande des chaussettes aux bénévoles : on lui a volé ses deux dernières paires lorsqu'elle les faisait &lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=s%C3%A9cher"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;sécher&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; quelques jours plus tôt.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; margin-bottom: 25px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;i&gt;"Sans emploi, pas de logement&lt;/i&gt;, déplore-t-elle. &lt;i&gt;J'ai demandé un HLM pendant huit ans, j'ai rien eu, &lt;/i&gt;déplore-t-elle.&lt;i&gt; Si j'avais eu un hôtel au début, j'aurais pu &lt;/i&gt;&lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=r%C3%A9gler"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;&lt;i&gt;régler&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt; mes problèmes plus rapidement&lt;/i&gt;. &lt;i&gt;Mais&lt;/i&gt; &lt;i&gt;plus on reste dans la rue, plus c'est difficile de &lt;/i&gt;&lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=raccrocher"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;&lt;i&gt;raccrocher&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;."&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; margin-bottom: 25px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Il est bientôt 23 h 30 et la fin de la maraude approche. De retour au camion, la chef de service note sur son registre le nom des derniers sans-abri qu'elle vient de &lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=rencontrer"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;rencontrer&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; : deux jeunes hommes qui passeront la nuit dehors. Ils affirment &lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=avoir"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;avoir&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; appelé le 115, en vain.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Flora Genoux&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3540044779289855300-3202625452186090490?l=enfermesdehors.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/3202625452186090490/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2012/01/plus-on-reste-dans-la-rue-plus-cest.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/3202625452186090490'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/3202625452186090490'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2012/01/plus-on-reste-dans-la-rue-plus-cest.html' title='&quot;Plus on reste dans la rue, plus c&apos;est difficile de raccrocher&quot;'/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-1500902388437318447</id><published>2012-01-30T18:52:00.003+01:00</published><updated>2012-01-30T18:54:10.833+01:00</updated><title type='text'>Hébergement d'urgence : "Il faut pérenniser les places ouvertes l'hiver"</title><content type='html'>&lt;div style="font: normal normal normal 30px/normal Arial; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange; letter-spacing: -1px;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 12px/normal Arial; margin-bottom: 15px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;b&gt;Arnaud Richard, député, corapporteur d'un rapport parlementaire sur l'hébergement d'urgence&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt; | LEMONDE.FR | 30.01.12 | 16h59&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;Le mercure doit &lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=tomber"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;tomber&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; en dessous de zéro cette semaine dans l'Hexagone, poussant plusieurs préfectures – en particulier dans le Nord – à &lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=d%C3%A9clencher"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;déclencher&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; le "plan grand froid". Ce dispositif, lancé lorsque les températures sont négatives le jour et comprises entre - 5 °C et - 10 °C la nuit permet l'ouverture de places d'hébergement supplémentaires pour les sans domicile fixe. Les effectifs du Samu social sont aussi renforcés. Pour le député &lt;a href="http://www.lemonde.fr/sujet/05dd/arnaud-richard.html"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;Arnaud Richard&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, cette gestion saisonnière de l'hébergement d'urgence est contre-productive. Corapporteur d'un rapport parlementaire sur ce sujet, il souligne le déficit d'environ 70 000 places d'hébergement et préconise le maintien des places ouvertes l'hiver pendant le reste de l'année.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; margin-bottom: 25px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;b&gt;Pourquoi, selon votre rapport, la gestion de l'hébergement "au thermomètre" pose-t-il problème ?&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 12.0px Helvetica; margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; margin-bottom: 25px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;Il est tout aussi compliqué d'&lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=%C3%AAtre"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;être&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; à la rue l'été que l'hiver. Seulement, il y a davantage d'acteurs mobilisés au moment du grand froid parce que dans l'inconscient collectif, il y a plus de morts en hiver que l'été &lt;i&gt;[les chiffres sont pourtant de même grandeur]&lt;/i&gt;. Et les collectivités gèrent la question de l'hébergement d'urgence à l'aune des cas d'hypothermie. On compte 82 600 places d'hébergement d'urgence, l'Etat ouvre 9 300 places complémentaires l'hiver. Nous demandons que ces places soient pérennisées pendant le reste de l'année.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; margin-bottom: 25px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;b&gt;Dans votre rapport, vous mettez l'accent sur la nécessité d'&lt;i&gt;"une action publique préventive"&lt;/i&gt;. Comment la &lt;/b&gt;&lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=mettre"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;&lt;b&gt;mettre&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt; en place ?&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; margin-bottom: 25px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;On se rend compte qu'il est assez rapide pour quelqu'un qui est dans une situation normale d'&lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=avoir"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;avoir&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; un accident de la vie – un divorce ou un impayé de loyer par exemple – et de &lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=tomber"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;tomber&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; dans la rue. Il existe beaucoup plus de personnes qu'on ne le pense qui vivent dans leur voiture et qui font comme si de rien n'était au travail. Le système social existe mais il est ensuite difficile de &lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=ramener"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;ramener&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; ces personnes vers l'emploi et le logement. Il est donc totalement insatisfaisant de ne pas &lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=pouvoir"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;pouvoir&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; prendre en charge ces personnes tout de suite.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; margin-bottom: 25px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;Il est ainsi nécessaire de &lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=r%C3%A9orienter"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;réorienter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; l'activité des commissions de coordination des actions de préventions des expulsions (Ccapex) vers une plus grande vigilance des dossiers de personnes qui sont en situation de loyers impayés. Sur environ 100 000 jugements en France, on compte 10 000 expulsions. La question est : est-ce qu'on choisit de &lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=donner"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;donner&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; une chance à ces gens ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; margin-bottom: 25px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;Il faut également &lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=promouvoir"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;promouvoir&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; les communes qui construisent pour les plus démunis, dans le cadre de la loi SRU&lt;b&gt; &lt;/b&gt;:&lt;b&gt; &lt;/b&gt;accorder par exemple un coefficient particulier aux places construites en maisons-relais. C'est une façon d'&lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=inciter"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;inciter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; à la construction de ce type d'accueil. Il faut également &lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=mobiliser"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;mobiliser&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; les bailleurs sociaux pour qu'ils viennent en appui aux associations.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; margin-bottom: 25px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;Enfin, il faut &lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=cibler"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;cibler&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; le public : on estime que 30 % des jeunes qui sortent de foyers de l'Aide sociale à l'enfance arrivent à la rue. Les personnes qui sortent de prison sont aussi plus vulnérables.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; margin-bottom: 25px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;b&gt;Pourquoi considérez-vous que le système d'information est problématique ?&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; margin-bottom: 25px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;Il existe de nombreux acteurs : les conseils généraux, l'Etat ou les associations mais ils ne se parlent pas entre eux. Les personnes en difficulté sont donc ballottées de service en service. Il faut &lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=syst%C3%A9matiser"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;systématiser&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; la mutualisation de l'information entre professionnels. L'idée est aussi que chaque personne ait un référent personnel, cela pourrait &lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=%C3%AAtre"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;être&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; des volontaires du service civique. Il s'agit d'&lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=%C3%AAtre"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;être&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; plus efficace, mais aussi de &lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=prendre"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;prendre&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; en considération l'angoisse suscitée par un tel système d'information avec la peur de la vérification.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; margin-bottom: 25px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;b&gt;Vous soulevez dans votre rapport l'argument économique. Comment &lt;/b&gt;&lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=comparer"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;&lt;b&gt;comparer&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt; le coût du maintien dans un logement social au coût de l'hébergement d'urgence ?&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; margin-bottom: 25px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;La question du coût comparé est délicate. Au-delà du coût humain, ce qui est certain c'est que des personnes dans la rue coûtent plus cher que celles qui n'y sont pas. Les hôtels et l'hébergement d'urgence sont plus coûteux que d'&lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=aider"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;aider&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; à &lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=honorer"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;honorer&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; un loyer impayé.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;b&gt;Propos recueillis par Flora Genoux&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3540044779289855300-1500902388437318447?l=enfermesdehors.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/1500902388437318447/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2012/01/hebergement-durgence-il-faut-perenniser.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/1500902388437318447'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/1500902388437318447'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2012/01/hebergement-durgence-il-faut-perenniser.html' title='Hébergement d&apos;urgence : &quot;Il faut pérenniser les places ouvertes l&apos;hiver&quot;'/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-1353890008249548033</id><published>2012-01-30T18:48:00.003+01:00</published><updated>2012-01-30T18:54:40.666+01:00</updated><title type='text'>L'hébergement d'urgence, une affaire de saison LEMONDE.FR | 30.01.12 | 17h03   •</title><content type='html'>&lt;div style="color: #232323; font: 30.0px Arial; margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="letter-spacing: -1px;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #333233; font: 11.0px 'Lucida Grande'; margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; min-height: 13.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;La nuit approche et pour la première fois, Boubacar comprend qu'il n'aura pas d'endroit où &lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=dormir"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;dormir&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;. C'est la veille de Noël, il appelle le 115 : &lt;i&gt;"pas de place"&lt;/i&gt;, lui répond-on. Son allure débonnaire se teinte d'embarras lorsqu'il évoque, quelques semaines plus tard, ces quelques nuits passées à la gare ou sur un banc public : &lt;i&gt;"j'étais désespéré, désemparé (...), je suis tombé bien bas"&lt;/i&gt;. Trois jours après son premier appel et à l'issue d'une heure de communication avec le Samu social, il trouvera finalement une place à l'Armée du salut, au Fort de Nogent (Val-de-Marne). Aujourd'hui, il s'estime chanceux : il pourra &lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=rester"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;rester&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; dans sa chambre jusqu'au 31 mars, date de la fermeture annuelle du centre alors que la majorité des hébergements d'urgence s'obtiennent pour une nuit ou deux. Son histoire ressemble à celle de nombreux autres occupant du foyer : perte d'emploi, séparation,&lt;b&gt; &lt;/b&gt;plusieurs années dans des logements précaires...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; margin-bottom: 25px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; min-height: 17px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; margin-bottom: 25px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;b&gt;"IL FAUT QU'ON SE LES CAILLE POUR GÉRER LES SDF"&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; margin-bottom: 25px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;Comme le premier appel de Boubacar, 49 % des demandes ont essuyé un refus en décembre, d'après la Fédération nationale des associations d'accueil et de réinsertion sociale (Fnars). En cause, un dispositif d'hébergement d'urgence sous dimensionné avec un déficit d'environ 70 000 places, selon un rapport parlementaire remis le 26 janvier. Les corapporteurs de ce rapport, &lt;a href="http://www.lemonde.fr/sujet/05dd/arnaud-richard.html"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;Arnaud Richard&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; (UMP) et &lt;a href="http://www.lemonde.fr/sujet/2483/daniele-hoffman-rispal.html"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;Danièle Hoffman-Rispal&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; (PS), soulignent la tension extrême entre le manque de structures d'accueil d'une part et une population sans domicile qui a probablement doublé depuis 2000 d'autre part. En décembre pourtant, le gouvernement avait rejeté l'éventualité d'&lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=augmenter"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;augmenter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; les capacités d'hébergement d'urgence. &lt;i&gt;"Il est possible de &lt;/i&gt;&lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=limiter"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;&lt;i&gt;limiter&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt; la demande par la prévention et de mieux y &lt;/i&gt;&lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=r%C3%A9pondre"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;&lt;i&gt;répondre&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt; par l'accélération des sorties vers le logement"&lt;/i&gt;, avaient alors avancé le secrétaire d'Etat au &lt;a href="http://www.lemonde.fr/sujet/05ef/logement-benoist.html"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;Logement Benoist&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; Apparu et sa ministre de tutelle &lt;a href="http://www.lemonde.fr/sujet/998a/nathalie-kosciusko-morizet.html"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;Nathalie Kosciusko-Morizet&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; margin-bottom: 25px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;A cette difficulté s'ajoute une "gestion au thermomètre" de l'hébergement dénoncée par les acteurs sociaux. Du fait d'un hiver clément, le volume de places mises à disposition a été longtemps réduit. Depuis ce week-end, et la chute des températures, le plan grand froid – enclenché lorsque les températures sont négatives le jour et comprises entre - 5 °C et - 10 °C la nuit – a pu &lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=%C3%AAtre"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;être&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; décrété dans plusieurs départements, permettant l'ouverture de places d'hébergement supplémentaires pour les sans domicile fixe et le renforcement des équipes du Samu social.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; margin-bottom: 25px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;Une logique dénoncée par &lt;a href="http://www.fnars.org/images/stories/2_les_actions/115/Observatoire115/FNARS_-_Baromtre_Hiver_2011_-_18-01-12.pdf"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;l'Observatoire national du 115 (pdf)&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; qui s'émeuvait, dans une étude publiée le 13 janvier, de &lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=voir"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;voir&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; des places inexploitées, car réservées au plan grand froid, alors que de nombreux SDF dormaient à la rue. Au moment de la publication de ce rapport, 150 places étaient ainsi bloquées dans la capitale. La polémique déclenchée par le texte a poussé les autorités à &lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=agir"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;agir&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, et à &lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=mettre"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;mettre&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; à disposition les places disponibles avant même l'arrivée de la rigueur hivernale. Au &lt;a href="http://www.lemonde.fr/sujet/46bb/fort-de-nogent.html"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;Fort de Nogent&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, l'Armée du salut a ainsi vu ses 23 places non disponibles débloquées alors que les températures étaient encore positives. Toutes ont été immédiatement remplies.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; margin-bottom: 25px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;i&gt;"Il faut &lt;/i&gt;&lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=attendre"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;&lt;i&gt;attendre&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt; qu'on se les caille pour &lt;/i&gt;&lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=g%C3%A9rer"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;&lt;i&gt;gérer&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt; les SDF"&lt;/i&gt;, s'insurge &lt;a href="http://www.lemonde.fr/sujet/8998/juliette-laganier.html"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;Juliette Laganier&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, chargée de mission "lutte contre l'exclusion" à la direction de l'action sociale de la Croix-Rouge. Selon le collectif Morts de la rue, autant de SDF meurent dans la rue l'été que l'hiver. &lt;i&gt;"Les collectivités gèrent la question de l'hébergement d'urgence à l'aune des cas d'hypothermie"&lt;/i&gt;, déplore Arnaud Richard, dont le rapport préconise ainsi la conservation des places ouvertes l'hiver pendant le reste de l'année. Selon le parlementaire, on dénombre 82 600 places en hébergement d'urgence l'été tandis que 9 300 places complémentaires sont ouvertes l'hiver. &lt;i&gt;"Sur certains secteurs, la variation entre la période hivernale et le reste de l'année est de 50 %"&lt;/i&gt;, considère de son côté &lt;a href="http://www.lemonde.fr/sujet/c1e3/mathieu-angotti.html"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;Mathieu Angotti&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, directeur général du Fnars.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; margin-bottom: 25px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;b&gt;DÉCLENCHER L'ACCOMPAGNEMENT SOCIAL&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; margin-bottom: 25px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;Pour la Fnars comme pour les auteurs du rapport parlementaire, la meilleure façon de &lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=contenir"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;contenir&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; l'urgence est la prévention. &lt;i&gt;"Il faut &lt;/i&gt;&lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=d%C3%A9clencher"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;&lt;i&gt;déclencher&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt; tout de suite l'accompagnement social. En hôtel ou en gymnase, on tourne en rond, il faut une adresse, la possibilité de &lt;/i&gt;&lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=poser"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;&lt;i&gt;poser&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt; les bagages"&lt;/i&gt;, préconise Mathieu Angotti.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; margin-bottom: 25px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;A l'étage de l'Armée du salut, de la musique s'échappe d'un dortoir, l'une des deux chambres de femmes, sept places chacune sur les 160 places que compte le centre. Cela fait un peu plus de deux mois que Grâce est arrivée. Sur le mur au-dessus de son lit, des photos de son fils, de moments festifs. La jeune femme de 25 ans a les mots amers&lt;i&gt; : "Si j'avais su que c'était comme ça, je ne serais pas partie pour des gifles sur la figure."&lt;/i&gt; Elle a quitté son foyer pendant l'été, car son mari la battait. A l'évocation de son fils, placé en famille d'accueil, Grâce laisse &lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=%C3%A9chapper"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;échapper&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; des larmes. Inscrite en intérim dans la vente, elle raconte ses journées d'été, &lt;i&gt;"tu te balades dans la rue, avec pas grand-chose sur toi"&lt;/i&gt;. Elle se rappelle de la difficulté à &lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=composer"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;composer&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; le 115 les premiers jours. &lt;i&gt;"Pour moi, c'était pour les SDF"&lt;/i&gt;, exprime-t-elle avec embarras. Elle appelle ensuite le Samu social tous les jours, à plusieurs reprises afin d'&lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=avoir"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;avoir&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; une place pour la nuit. &lt;i&gt;"Parfois je quittais le travail et je ne savais pas où aller"&lt;/i&gt;, raconte-t-elle.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; margin-bottom: 25px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;Grâce a ramené quelques affaires à l'Armée du salut. Chaussures de sortie côtoient des sandalettes d'été, quelques bijoux et des photos collées sur les murs.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; margin-bottom: 25px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;Ce sera des chambres dans des foyers, pour une nuit avec départ obligatoire au petit matin. Les collectivités peuvent aussi &lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=loger"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;loger&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; dans des hôtels, pour des séjours plus longs ou &lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=ouvrir"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;ouvrir&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; des gymnases, l'hiver, pour une nuit. Selon Arnaud Richard, cette gestion à l'urgence, outre le coût humain, présente un coût économique, un milliard d'euros par an selon le député. &lt;i&gt;"A court terme, une nuit d'hôtel coûte peu cher, &lt;/i&gt;renchérit Mathieu Angotti&lt;i&gt;, mais &lt;/i&gt;&lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=%C3%AAtre"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;&lt;i&gt;être&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt; coincé pendant trois ans à l'hôtel, c'est très coûteux."&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; margin-bottom: 25px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;Le rapport corapporté par Arnaud Richard préconise plusieurs pistes : &lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=repenser"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;repenser&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; le rôle des commissions de coordination des actions de préventions des expulsions qui pourraient &lt;i&gt;"donner une chance"&lt;/i&gt; aux personnes en situation d'impayés, &lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=porter"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;porter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; davantage d'attention au public vulnérable comme les jeunes sortant de l'Aide sociale à l'enfance. Le rapport propose encore d'&lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=inciter"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;inciter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; les communes à &lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=construire"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;construire&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; des hébergements d'urgence en &lt;i&gt;"bonifiant"&lt;/i&gt; ces hébergements dans le cadre de la loi SRU. Le taux obligatoire de logement sociaux à &lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=atteindre"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;atteindre&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; (20 %) pourrait également &lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=%C3%AAtre"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;être&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; relevé dans les zones les plus sensibles. Enfin, le rapport propose une meilleure communication entre les acteurs sociaux afin que les dossiers soient traités de façon plus efficace.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; margin-bottom: 25px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;i&gt;"C'est toute l'histoire du logement d'abord,&lt;/i&gt; note Mathieu Angotti&lt;i&gt;, dès qu'on détecte une situation d'urgence il faut &lt;/i&gt;&lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=mettre"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;&lt;i&gt;mettre&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt; le paquet tout de suite, quitte à &lt;/i&gt;&lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=investir"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;&lt;i&gt;investir&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt; beaucoup d'argent les premiers jours." &lt;/i&gt;Selon les calculs de la Fnars, il existe actuellement un travailleur social pour 30 à 50 personnes,&lt;i&gt; "il faudrait un travailleur pour 2 à 5 cas les premiers jours de l'accompagnement",&lt;/i&gt; estime Mathieu Angotti. La Fnars cite l'exemple de la Finlande où le modèle révèle un meilleur&lt;i&gt; "retour sur investissement". &lt;/i&gt;L'hiver comme l'été,&lt;i&gt; "le moins cher reste de &lt;/i&gt;&lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=donner"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;&lt;i&gt;donner&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt; une chance à l'autonomie",&lt;/i&gt; résume Mathieu Angotti.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;b&gt;Flora Genoux&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3540044779289855300-1353890008249548033?l=enfermesdehors.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/1353890008249548033/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2012/01/lhebergement-durgence-une-affaire-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/1353890008249548033'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/1353890008249548033'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2012/01/lhebergement-durgence-une-affaire-de.html' title='L&apos;hébergement d&apos;urgence, une affaire de saison LEMONDE.FR | 30.01.12 | 17h03   •'/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-5748856767465966565</id><published>2011-12-28T20:25:00.001+01:00</published><updated>2011-12-28T20:27:06.271+01:00</updated><title type='text'>Des associations caritatives unissent leurs efforts (La croix)</title><content type='html'>Des associations caritatives unissent leurs efforts&lt;br /&gt;
En cette fin d’année, La Croix  met un coup de projecteur sur les informations passées inaperçues.&lt;br /&gt;
Aujourd’hui, l’initiative de quatre associations d’aide alimentaire des Bouches-du-Rhône qui ont décidé d’unir leurs efforts dans un contexte de restriction budgétaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les Restos du cœur, la Banque alimentaire, le Secours populaire et la Croix-Rouge ont mis leurs moyens en commun depuis début décembre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec cet article&lt;br /&gt;
Olivier Berthe :  « Face à la crise, la complémentarité ne suffira pas »&lt;br /&gt;
Les associations espèrent un record de dons en fin d’année&lt;br /&gt;
Laetitia Jacob fait la promotion de l’échange au quotidien&lt;br /&gt;
Ni putes ni soumises, à la reconquête des quartiers difficiles&lt;br /&gt;
L’union fait la force. Et face à la pauvreté, elle n’est pas de trop, estiment les Restos du cœur, la Banque alimentaire, le Secours populaire et la Croix-Rouge des Bouches-du-Rhône, qui se sont regroupés début décembre au sein du Comité permanent de l’alimentation solidaire 13 (CPAS 13). Une première en France. Et une « révolution »  pour le secteur caritatif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En juin, elles avaient fait front commun contre la suppression du plan européen d’aide aux plus démunis (PEAD), finalement maintenu jusqu’en 2014. Du coup, ces quatre grosses associations, qui représentent 90 % de la distribution alimentaire du département, ont décidé d’aller plus loin, en unissant leurs efforts. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s’agit pour elles de répondre aux défis posés par le « désengagement »  de l’État. En 2011, ce dernier n’a pas reconduit les 15 000 € qui finançaient la maraude des Restos du cœur à Marseille, ni versé à la Banque alimentaire les 182 000 € initialement promis. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 « Cela représente 20 % de notre budget annuel. Heureusement, nos réserves financières ont pu compenser ce retrait, mais c’est un fusil à un coup. Sans nouvelle subvention d’ici à avril, nous devrons fermer »,  fulmine Jacques Ansquer, président départemental de la Banque alimentaire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors que la demande d’aide alimentaire augmente de 10 % à 20 % par an, « nous devons nous organiser pour faire plus, alors que l’État nous donne moins »,  explique Henri Guillemot, président départemental des Restos du cœur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SOLIDARITÉ ALIMENTAIRE&lt;br /&gt;
Tout en conservant leur budget et leur fonctionnement propre, les quatre associations se sont engagées à mettre en commun leurs moyens. Avec quatre principes. À commencer par la solidarité alimentaire. « Si l’une vient à manquer d’un produit, les autres lui en donnent. C’est nouveau. Jusqu’à présent, chacun restait dans son coin »,  remarque Norbert Fourty, vice-président départemental de la Croix-Rouge. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un calendrier des collectes sera par ailleurs établi en commun. « Par méconnaissance de leurs actions respectives, certaines antennes locales agissaient le même jour et au même endroit. Résultat : les gens donnaient moins »,  explique Jacques Ansquer, qui ne « s’interdit pas »  d’organiser des collectes communes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces associations vont désormais grouper les investissements. Cette année, par exemple, la Banque alimentaire doit acquérir une chambre froide pour son entrepôt de Saint-Andiol. « Un tel équipement coûte au bas mot 15 000 €. Si, en se concertant, nous en achetons trois au lieu d’une, nous pourrons négocier un rabais »,  poursuit Jacques Ansquer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le dernier objectif est de peser davantage face aux pouvoirs publics, aux grandes surfaces et aux sponsors. « Nos quatre associations distribuent l’équivalent de 12 millions de repas à près de 150 000 personnes. Cela nous confère un poids pour pousser nos partenaires à trouver des solutions »,  indique Jacques Ansquer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 « Certains d’entre eux nous accueillent avec frilosité. Unis, nous serons peut-être pris davantage au sérieux »,  espère Henri Guillemot, président départemental des Restos du cœur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
DÉFISCALISATION DES DONS&lt;br /&gt;
Le collectif, qui se réunit tous les deux mois, a déjà de nombreux projets : organiser une table ronde en juin prochain pour étudier les pistes à envisager pour l’avenir et créer un classement annuel des grandes surfaces donatrices, sur la base de 25 critères, comme la qualité de la marchandise. « Nous décernerons chaque année les prix du meilleur et du pire donateur. Cela peut les pousser à s’améliorer »,  indique Jacques Ansquer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 « Face à l’ampleur de la demande, nous nous prenons en main pour ne plus demander la charité mais nous positionner comme des partenaires,  poursuit-il. Proposer aux pouvoirs publics des solutions à un besoin commun sera plus efficace que le dépôt de requêtes différentes. »  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À l’heure de l’austérité, les associations réclament ainsi le maintien de la défiscalisation des dons à hauteur de 60 % et surtout celui des subventions actuelles sur les trois prochaines années. « La hausse de la demande nécessite de trouver des locaux ou de les agrandir. Tout cela se prépare. Or, les financements annuels ne nous donnent aucune visibilité »,  déplore Henri Guillemot. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le collectif compte enfin rencontrer les députés européens locaux pour réclamer la poursuite, après 2014, du plan européen d’aide aux plus démunis, qui représente 23 % de l’approvisionnement des Restos du cœur et 54 % de celui de la Banque alimentaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est nouveau. Jusqu’à présent, chacun restait dans son coin », remarque Norbert Fourty, vice-président départemental de la Croix-Rouge. Un calendrier des collectes sera par ailleurs établi en commun. « Par méconnaissance de leurs actions respectives, certaines antennes locales agissaient le même jour et au même endroit. Résultat : les gens donnaient moins », explique Jacques Ansquer, qui ne « s’interdit pas » d’organiser des collectes communes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
PESER DAVANTAGE FACE AUX POUVOIRS PUBLICS&lt;br /&gt;
Ces associations vont désormais grouper les investissements. Cette année, par exemple, la Banque alimentaire doit acquérir une chambre froide pour son entrepôt de Saint-Andiol. « Un tel équipement coûte au bas mot 15 000 €. Si, en se concertant, nous en achetons trois au lieu d’une, nous pourrons négocier un rabais », poursuit Jacques Ansquer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le dernier objectif est de peser davantage face aux pouvoirs publics, aux grandes surfaces et aux sponsors. « Nos quatre associations distribuent l’équivalent de 12 millions de repas à près de 150 000 personnes. Cela nous confère un poids pour pousser nos partenaires à trouver des solutions », indique Jacques Ansquer. « Certains d’entre eux nous accueillent avec frilosité. Unis, nous serons peut-être pris davantage au sérieux », espère Henri Guillemot, président départemental des Restos du cœur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le collectif, qui se réunit tous les deux mois, a déjà de nombreux projets : organiser une table ronde en juin prochain pour étudier les pistes à envisager pour l’avenir et créer un classement annuel des grandes surfaces donatrices, sur la base de 25 critères, comme la qualité de la marchandise. « Nous décernerons chaque année les prix du meilleur et du pire donateur. Cela peut les pousser à s’améliorer », indique Jacques Ansquer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Face à l’ampleur de la demande, nous nous prenons en main pour ne plus demander la charité mais nous positionner comme des partenaires, poursuit-il. Proposer aux pouvoirs publics des solutions à un besoin commun sera plus efficace que le dépôt de requêtes différentes. » À l’heure de l’austérité, les associations réclament ainsi le maintien de la défiscalisation des dons à hauteur de 60 % et surtout celui des subventions actuelles sur les trois prochaines années.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« La hausse de la demande nécessite de trouver des locaux ou de les agrandir. Tout cela se prépare. Or, les financements annuels ne nous donnent aucune visibilité », déplore Henri Guillemot. Le collectif compte enfin rencontrer les députés européens locaux pour réclamer la poursuite, après 2014, du plan européen d’aide aux plus démunis, qui représente 23 % de l’approvisionnement des Restos du cœur et 54 % de celui de la Banque alimentaire.&lt;br /&gt;
CORINNE BOYER, à Marseille&lt;br /&gt;
&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3540044779289855300-5748856767465966565?l=enfermesdehors.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/5748856767465966565/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/12/des-associations-caritatives-unissent.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/5748856767465966565'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/5748856767465966565'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/12/des-associations-caritatives-unissent.html' title='Des associations caritatives unissent leurs efforts (La croix)'/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-6085222917313495603</id><published>2011-12-16T07:53:00.001+01:00</published><updated>2011-12-16T07:53:53.060+01:00</updated><title type='text'>Merci Marie !!!</title><content type='html'>Avec sa moto il déambule dans les rues et regarde droit devant lui pour n'en perdre aucune et dans sa tête il regarde les étoiles et les comp te une à une et leur donne un nom : Dany, Jérôme. patrick, Bruno, François, Marie il n'y en a pas un qu'il oubli car ils sont tous devenus ses amis leur rend visite dans les hopitaux avec sa 2 roues et pas pour un sou il se laisserait faillir pour ne serai-ce qu'un instant leur apporter un soupçonnent de réconfort avec son sourire qui n'a de pareil qu'a lui même pour leur transmetre un bonheur certes éphémère mais que nul d'entre eux ne sauraient oublier et le mardi jour de''Maraude'' le voila avec la camionette reparti leur apporter le réconfort moral et leur communiquer sa bonne humeur et qui sait peut être un jour qui je crois est proche une équipe dans la même ligné qui je crois est proche se formera pour dire ensembles plus jamais ça ont va les sortir de la&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3540044779289855300-6085222917313495603?l=enfermesdehors.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/6085222917313495603/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/12/merci-marie.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/6085222917313495603'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/6085222917313495603'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/12/merci-marie.html' title='Merci Marie !!!'/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-702906718073467946</id><published>2011-12-05T16:32:00.001+01:00</published><updated>2011-12-05T16:33:01.286+01:00</updated><title type='text'>L&amp;apos;efficacité de la lutte contre la pauvreté en France mise en
cause LEMONDE.FR avec Reuters et AFP | 05.12.11 | 15h19 • Mis à jour le
05.12.11 | 15h38</title><content type='html'>&lt;br /&gt;
Un homme sans domicile fixe à Nantes. Pour le CNLE et l'Onpes, le gouvernement ne pourra certainement pas tenir ses objectifs de réduction de la pauvreté d'un tiers fixé en 2007 pour 2012.REUTERS/STEPHANE MAHE&lt;br /&gt;
Le Conseil national des politiques de lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale (CNLE) et l'Observatoire national de la pauvreté et de l'exclusion sociale (Onpes) doutent de la capacité du gouvernement à atteindre son objectif de réduction d'un tiers de la pauvreté à l'horizon 2012 et remettent en question l'efficacité des dispositifs en place.&lt;br /&gt;
Deux questions en particulier suscitent l'inquiétude dues deux organismes officiels : la pauvreté des enfants et l'intégration des jeunes, notamment sur le marché du travail. "Même si beaucoup de choses ont été faites, les résultats ne sont pas à la hauteur des attentes", a déclaré lundi Etienne Pinte, président du CNLE lors d'une conférence de presse.&lt;br /&gt;
En 2007, Nicolas Sarkozy avait promis de faire baisser la pauvreté d'un tiers d'ici la fin de son quinquennat. "Tenant compte de la poursuite du ralentissement de la croissance, il sera (…) très vraisemblablement impossible d'atteindre en 2012 l'objectif central fixé par le gouvernement", écrit l'Onpes dans un communiqué publié lundi.&lt;br /&gt;
TAUX DE PAUVRETÉ ABSOLU ET RELATIF&lt;br /&gt;
La prise de position de ces deux institutions fait suite à la publication par le gouvernement de son troisième rapport annuel sur l'évolution de la pauvreté en France. Un rapport qui porte sur 2009 et qui, selon le CNLE et l'Onpes, est en "décalage" avec la réalité observée sur le terrain en 2011. Les deux organismes craignent de voir l'indicateur central utilisé par le gouvernement, le taux de pauvreté ancré dans le temps, "masquer les évolutions défavorables de la grande majorité des autres indicateurs".&lt;br /&gt;
Cet indicateur, qui propose une mesure absolue de la pauvreté, s'appuie sur le seuil de pauvreté à 60 % du revenu médian en 2006. En 2009, il est resté stable à 11,8 %, alors que le taux de pauvreté relatif a augmenté, atteignant 13,5 %.&lt;br /&gt;
REVALORISER LE RSA&lt;br /&gt;
Ces deux instituts demandent, entre autres, une revalorisation du revenu de solidarité active (RSA) et la mise en place d'un "nouveau plan de cohésion sociale". Le CNLE, dont la mission est notamment de proposer aux pouvoirs publics des moyens de lutte contre la pauvreté et l'exclusion, recommande une augmentation de 25 % du RSA socle sous cinq ans, et une mobilisation en faveur de l'emploi des jeunes.&lt;br /&gt;
Il reprend à son compte certaines propositions du comité de suivi de la loi DALO sur le droit au logement opposable et attire l'attention du gouvernement sur la difficulté d'accès aux soins de certaines franges de la population, avec le non-recours de 20 % des personnes concernées par la couverture maladie universelle (CMU), et 45 % de celles concernées par l'aide médicale d'Etat (AME).&lt;br /&gt;
Le CNLE et l'Onpes notent toutefois que les indicateurs sont moins dégradés en France que dans d'autres pays d'Europe, preuve selon eux du "rôle positif" joué par le système de protection sociale. Ils enverront leurs observations et leurs propositions à chacune des grandes formations politiques en vue de l'élection présidentielle de 2012.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3540044779289855300-702906718073467946?l=enfermesdehors.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/702906718073467946/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/12/l-de-la-lutte-contre-la-pauvrete-en.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/702906718073467946'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/702906718073467946'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/12/l-de-la-lutte-contre-la-pauvrete-en.html' title='L&amp;amp;apos;efficacité de la lutte contre la pauvreté en France mise en&#xA;cause LEMONDE.FR avec Reuters et AFP | 05.12.11 | 15h19 • Mis à jour le&#xA;05.12.11 | 15h38'/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-650896960553631444</id><published>2011-12-05T16:15:00.001+01:00</published><updated>2011-12-05T16:15:25.851+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='http://www.rue89.com/2011/12/04/marvise-70-ans-retraitee-vit-sur-les-trottoirs-de-versailles-227156'/><title type='text'>Marvise, 70 ans, retraitée, vit sur les trottoirs de Versailles</title><content type='html'>Alors que je marche à grandes enjambées, absorbée dans mes pensées, sur un trottoir de la très chic ville de Versailles, un regard m'accroche. Celui d'une vieille dame assise sur un tas de couvertures et de couettes aux couleurs criardes, entre deux caniches, l'un blanc, l'autre noir, dans l'entrée d'un immeuble aux grilles fermées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marvise n'est pas son vrai prénom. Marvise ne veut pas qu'on la reconnaisse, surtout pas ses deux grandes filles, « qui vivent en Bretagne avec leurs enfants et qui ne savent pas que je suis dans la rue ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La mairie de Versailles en 2008 (Wikimedia Commons/CC)&lt;br /&gt;
Originaire de Versailles – « ma ville de Versailles », répète-t-elle à plusieurs reprises durant notre conversation –, elle a travaillé une quinzaine d'années comme employée de mairie. Il y a plusieurs semaines, elle a d'ailleurs rencontré un ancien collègue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Mais j'avais encore une apparence respectable, il n'a donc pas forcément compris ma situation. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En Midi-Pyrénées pour « peindre, sculpter »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle était aussi bénévole dans diverses associations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« J'avais 12 ans lors de l'appel de l'Abbé Pierre en 1954. J'étais de l'autre côté. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Veuve, enfin retraitée, elle décide de réaliser son rêve : s'installer en région Midi-Pyrénées. Son objectif : « peindre, sculpter, des choses comme ça. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Là-bas, elle loue une « très belle maison dont le montant du loyer équivaut à celui d'une chambre en ville à Versailles ». Malgré dix années passées dans cette « belle région », Marvise ne parvient pas à s'intégrer à la population locale. Elle décide donc d'en partir et de revenir aux sources.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pèlerine de Saint-Jacques de Compostelle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Catholique, elle entreprend ainsi un pèlerinage à Saint-Jacques de Compostelle avant d'atterrir à Versailles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'était le 21 février 2011 : ce jour-là, elle comprend qu'elle n'aura jamais les moyens, avec sa maigre retraite, de se loger sur Versailles. Elle s'installe sous une tente en commençant les démarches.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« A votre place, on abandonnerait les chiens »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après un premier contact avec une association locale qui tourne au vinaigre, Marvise se tourne vers le Centre communal d'action sociale (CCAS). Mais lorsqu'elle explique qu'elle touche environ 600 euros de retraite, qu'elle a quelques (petites) économies mais qu'elle ne veut pas y toucher, la réponse est sans appel :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« A votre place, on débloquerait ces économies. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« A votre place, on abandonnerait les chiens. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, Marvise ne veut pour rien au monde qu'on la sépare de Zéphyr et de Caline, ses deux caniches. Problème : à cause de ses deux chiens, aucune structure d'accueil ni hôtel n'accepte de l'accueillir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Chercher du travail, à mon âge ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les yeux de la vieille dame, à l'évocation de cet épisode, s'embrasent, les traits de son visage se crispant dans une grimace colérique :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Ils ne cessent de répéter “ à votre place ”, mais ils ne sont pas à ma place justement ! Ils ont un logement, une télé, des dimanches en famille, ils ne comprennent pas ce que je vis. On n'écoute pas un marginal. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ses mots me mettent mal à l'aise, car je me surprends à comprendre les réponses sèches, quoique culpabilisantes des services sociaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il lui reste donc les structures d'accueil de jour.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« C'est bien, mais pas adapté aux personnes âgées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Est-ce qu'à mon âge, je vais aller chercher du travail ? C'est ridicule ! Je serais plus utile à aider des mamans en difficulté ou à faire le ménage, que de rester dans la rue toute la journée. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Serre-tête de velours et boucles d'oreilles dorées&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors qu'un jeune homme et deux jeunes femmes roms viennent la saluer, Marvise me dit :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« C'est vrai qu'avec ma retraite, par rapport à d'autres, je n'ai pas à me plaindre. Au moins, je peux parfois me nourrir correctement. Pas comme eux. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Est-ce parce qu'elle n'a pas « le profil habituel des sans-abri » qu'un attroupement disparate peu à peu se crée autour de nous ? Une mère de famille, entourée de ses deux garçons, serre-tête de velours et boucles d'oreilles rondes et dorées, s'approche, et demande timidement ce qu'elle peut faire pour elle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un monsieur âgé, vêtu d'un manteau bien taillé, donne un billet à Marvise et s'échappe rapidement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un quadragénaire, genre universitaire, cardigan noir et petites lunettes, lui propose un café et s'indigne de « cette situation inacceptable ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une petite dame blonde frisée complète la désormais petite troupe en racontant qu'elle-même a vécu dans la rue, et que si elle bénéficie aujourd'hui d'un 30 m² avec son mari, elle n'en oublie pas pour autant son ancien parcours. Elle ajoute :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Je suis pas raciste, mais j'ai entendu des histoires comme quoi des Roms violeraient des personnes âgées ! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce à quoi Marvise répond :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Un pauvre est avant tout un pauvre, vous savez. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« J'ai juste vu cette dame, ça m'a fait mal au cœur »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un couple tout droit sorti du dernier film de Guédiguian s'approche de Marvise en lui indiquant que jeudi soir, c'est bœuf bourguignon à la soupe populaire. Marvise me dit alors :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Ce sont les bénévoles de la rue, sans eux je ne sais pas ce que je deviendrais. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela fait déjà deux bonnes heures que nous discutons, une dame au brushing impeccable s'approche, café bouillant et croissants à la main. Elle salue Marvise. Je lui demande si elle aussi fait partie d'une association.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Non, j'ai juste vu cette dame, ça m'a fait mal au cœur. Alors, je lui porte un peu de nourriture et quelques couvertures, rien de spécial. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je demande à Marvise si beaucoup de gens s'arrêtent, elle me confirme qu'elle n'est là que depuis quelques jours et que plusieurs personnes, associatifs ou simples passants, lui ont proposé leur aide.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Devant l'inefficacité des services sociaux débordés et le manque de moyens, il ne nous reste donc plus que ça, l'entraide ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Le maire passe ici tous les matins en vélo »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a quelques jours, Marvise est venue s'installer dans cette entrée d'immeuble.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Ailleurs, c'était devenu trop dangereux, au moins ici, on me voit, à tous les sens du terme. Et puis, il paraît que le maire passe ici tous les matins en vélo, alors comme ça, il me voit, il sait. »&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3540044779289855300-650896960553631444?l=enfermesdehors.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/650896960553631444/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/12/marvise-70-ans-retraitee-vit-sur-les.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/650896960553631444'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/650896960553631444'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/12/marvise-70-ans-retraitee-vit-sur-les.html' title='Marvise, 70 ans, retraitée, vit sur les trottoirs de Versailles'/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-7712708502261635063</id><published>2011-11-29T11:38:00.001+01:00</published><updated>2011-11-29T11:38:37.082+01:00</updated><title type='text'>SDF qui sont ils ?</title><content type='html'>SDF, pas forcément malade mental&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’amalgame entre folie, toxicomanies et sans-abrisme est largement pratiqué, y compris par les travailleurs sociaux. Non, le SDF n’est pas obligatoirement sujet à l’addiction, ni aux troubles mentaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La santé mentale des personnes sans abri fait l’objet de nombreux préjugés, et l’image du SDF alcoolique, malade et fou reste très répandue… Or, tous les travaux internationaux s’intéressant au rapport entre sans-abrisme et santé mentale refusent l’assimilation entre folie et exclusion… même si une surreprésentation des troubles psychiatriques sévères est observée dans cette population. &lt;br /&gt;
Pour la première fois en France, une enquête – intitulée Santé mentale et addictions chez les personnes sans logement personnel d’Ile-de-France (Samenta) – apporte un éclairage affiné sur la question. S’appuyant sur une grande diversité de situations et de conditions de vie de personnes à la rue, l’Observatoire du Samu social de Paris et l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) livrent ainsi leurs constats. La part des personnes atteintes d’un trouble psychiatrique sévère représente 31 % des 840 personnes rencontrées (psychotique pour 13 %, de l’humeur pour 7 % ou anxieux pour 12 %). Autre constat : un petit tiers d’entre elles sont consommatrices, régulières ou dépendantes, de substances psychoactives. En effet, « seulement » 28,5 % des personnes sans abri souffraient d’une addiction (soit trois à cinq fois plus que dans la population totale). Mais vulnérabilité et rejet social sont alimentés, chez les riverains, par cet usage de drogues, rendant « urgent d’envisager de nouvelles modalités d’hébergement ». &lt;br /&gt;
Enfin, les troubles psychotiques – en majorité schizophréniques – représentent la pathologie la plus grave et la plus fréquente pour ce public, comparée à la population générale, soit une prévalence de huit à dix fois supérieure. Et la majorité des personnes ayant bénéficié de soins psychiatriques n’est plus suivie… &lt;br /&gt;
Samenta a également permis d’estimer la population adulte francophone sans logement personnel fréquentant les services d’aide en Ile-de-France à 21 176 personnes, tout en confirmant l’hétérogénéité de ce public, tant du point de vue des trajectoires de vie que des catégories sociales. Autre nuance importante, les ruptures familiales et maltraitances diverses seraient davantage à mettre en lien avec les personnes souffrant de troubles psychiatriques sévères – y compris celles qui vivent dans les zones urbaines sensibles – qu’avec les SDF en général. &lt;br /&gt;
Un focus a été fait sur les familles, les femmes et les jeunes, nombreux parmi la population étudiée : il est ainsi noté que 16,6 % des 18-25 ans sans logement personnel « présentent un risque suicidaire élevé ou moyen ». &lt;br /&gt;
Ce programme de recherche est d’autant plus original qu’il s’attache à « estimer les effets des insertions ou des ruptures sociales, du contexte familial, et des environnements géographiques de vie, sans faire pour autant l’impasse sur les conditions de vie ». Il conjugue au contraire les différentes approches dans la recherche des mécanismes produisant les inégalités sociales ou de santé. L’enquête Samenta se veut enfin base de comparaison avec des études similaires réalisées à l’étranger. Actuellement, deux autres chantiers sont en cours : l’un concerne l’hygiène « de la tête aux pieds » et pendant deux mois, dix camping-cars sillonneront Paris, les bois de Boulogne et de Vincennes, et visiteront les centres d’hébergement. Le second étudiera pendant trois ans le nombre grandissant de familles vivant à la rue, « car désormais au niveau du 115, le nombre de personnes sans domicile en famille a dépassé celui des personnes isolées. C’est un phénomène peu visible, que les chercheurs anglo-saxons ont déjà analysé depuis longtemps »…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Joël Plantet&lt;br /&gt;
Article paru dans le lien social&lt;br /&gt;
&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3540044779289855300-7712708502261635063?l=enfermesdehors.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/7712708502261635063/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/11/sdf-qui-sont-ils.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/7712708502261635063'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/7712708502261635063'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/11/sdf-qui-sont-ils.html' title='SDF qui sont ils ?'/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-4758127856191063747</id><published>2011-11-08T15:32:00.001+01:00</published><updated>2011-11-08T15:32:41.994+01:00</updated><title type='text'>L aide européenne aux pauvres !!</title><content type='html'>&lt;br /&gt;
L'aide européenne aux pauvres refusée par une minorité d'Etats&lt;br /&gt;
LEMONDE.FR | 20.10.11 | 20h59  •  Mis à jour le 21.10.11 | 17h49&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le programme européen d'aide aux plus démunis avait été lancé en 1987 sous l'impulsion du président de la Commission européenne de l'époque, Jacques Delors, à la suite de l'appel du fondateur des Restos du cœur, Coluche, en utilisant les excédents agricoles européens.AFP/PIERRE VERDY&lt;br /&gt;
Il s'agissait d'éviter de couper les vivres à des centaines de soupes populaires et d'organisations caritatives à travers l'Europe. Jeudi 20 octobre, six Etats, dont l'Allemagne et la Suède, ont bloqué le maintien d'une aide européenne dont profitent chaque année 18 millions de personnes dans l'Union. Après cet échec cuisant, leurs partenaires européens ne s'avouent pas vaincus et veulent continuer les discussions.&lt;br /&gt;
Lors d'une réunion des ministres de l'agriculture à Luxembourg, l'Allemagne, la Suède, le Royaume-Uni, le Danemark, la République tchèque et les Pays-Bas ont maintenu leur opposition à ce que les fonds alloués au titre du Programme européen d'aide aux démunis (PEAD), tirés du budget agricole, soient utilisés à des fins de politique sociale.&lt;br /&gt;
L'enjeu des négociations était d'éviter dès l'an prochain une réduction drastique – de l'ordre de 80 % – de ces fonds à la suite d'un arrêt de la Cour européenne de justice. Actuellement, des centaines d'organisations caritatives d'une vingtaine d'Etats profitent de ce programme doté de 480 millions d'euros.&lt;br /&gt;
"SI ON EST SOLIDAIRES AVEC LES BANQUES..."&lt;br /&gt;
"Si on est solidaires avec les banques, il faut être solidaires avec les plus démunis", a tempêté le ministre de l'agriculture polonais, Marek Sawicki, dont le pays préside l'UE. Son homologue français, Bruno Le Maire, a précisé que le combat allait "continuer", et a exprimé la "conviction" d'obtenir in fine gain de cause.&lt;br /&gt;
La ministre allemande Ilse Aigner, que le ministre français a rencontré à deux reprises lundi et mardi à Berlin, est restée sourde à ses arguments. "Nous ne voulons pas de politique sociale à l'échelle européenne", a-t-elle martelé mercredi. "Nous la finançons en Allemagne entièrement avec notre budget national et nous pensons avoir raison", a-t-elle souligné.&lt;br /&gt;
Les pays de la minorité de blocage s'appuient sur un arrêt de la Cour européenne de justice, qui a estimé cette année que le PEAD, fondé en 1987, avait dévié de son objectif initial de redistribution des excédents agricoles, pour ne plus financer que des achats de nourriture tirés du budget de la Politique agricole commune, alors que ces achats relèveraient plutôt de la politique sociale.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3540044779289855300-4758127856191063747?l=enfermesdehors.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/4758127856191063747/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/11/l-aide-europeenne-aux-pauvres.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/4758127856191063747'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/4758127856191063747'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/11/l-aide-europeenne-aux-pauvres.html' title='L aide européenne aux pauvres !!'/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-8864240184520049068</id><published>2011-11-08T09:17:00.001+01:00</published><updated>2011-11-08T09:17:21.259+01:00</updated><title type='text'>Les jeunes sont les plus touchés par la pauvreté</title><content type='html'>&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les 18-25 ans représentent 12 % des bénéficiaires des aides du Secours catholique, alors qu'ils ne représentent qu'environ 10 % de la population française totale, souligne le rapport.AFP/THIERRY ZOCCOLAN&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les jeunes de 18 à 25 ans sont les plus touchés par la pauvreté, souligne le Secours catholique dans son rapport annuel 2010, rendu public mardi 8 novembre. L'association constate une hausse régulière des personnes ayant eu recours à ses services, dont une majorité de familles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Près d'1,5 million de personnes ont bénéficié en 2010 de l'aide du Secours catholique (+2,3 % par rapport à 2009), dont 702 000 enfants. Les familles représentent plus de la moitié des situations. Malgré une hausse du niveau de vie moyen des ménages accueillis par le Secours catholique (576 euros en 2010, +5 % par rapport de 2009), cela "n'est pas suffisant pour qu'ils puissent sortir de l'extrême pauvreté. Plus de 90 % des ménages rencontrés vivent au dessous du seuil de pauvreté (954 euros pour une personne seule, selon l'Insee en 2009)", note le rapport.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autre constat : pour la première fois, la proportion de personnes ayant un niveau d'étude supérieur (39,8 %) est plus importante que celle n'ayant pas dépassé le primaire (36,6 %). Cela démontre que "même le niveau d'étude supérieur ne met pas à l'abri de la pauvreté", souligne Bernard Thibaud, secrétaire général du Secours catholique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
"PLUS QUE LES PERSONNES ÂGÉES"&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les 18-25 ans représentent 12 % des bénéficiaires, alors qu'ils représentent environ 10 % de la population française totale, précise le rapport. Ils "sont aujourd'hui les plus touchés par la pauvreté, bien plus que les personnes âgées", assure Bernard Thibaud, estimant que "près d'un jeune sur cinq" est concerné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
"Le passage du jeune à l'âge adulte est devenu plus difficile car les trois facteurs qui soutenaient son autonomie (la famille, l'emploi, le logement) sont fragilisés", explique-t-il. "La pauvreté croissante des jeunes est d'abord liée à la pauvreté des familles. Les familles en difficultés gardent tout autant que les autres leurs enfants avec elles tant qu'ils ne sont pas indépendants, mais cette prise en charge pèse lourdement sur le budget quand elles ne perçoivent plus d'allocations familiales pour eux", rappelle-t-il.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus d'un tiers de ces jeunes (36,1 %) vit dans des "substituts de logement" (hôtel, amis, centre d'hébergement, abris de fortune, caravane...). Peu accèdent à des logement sociaux. Ils rencontrent "de vraies difficultés à stabiliser leur vie professionnelle", ont peu de ressources (784 euros par mois en moyenne) et des contrats de travail précaires, insiste le Secours catholique qui préconise la création d'une allocation de soutien à l'autonomie des jeunes et l'extension du RSA "activité" (qui vient s'ajouter à un petit salaire) dès 18 ans.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
TRAVAILLEURS PAUVRES&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par ailleurs, plus de 30 % des 18-25 ans rencontrés sont sans ressource et plus de 40 % au chômage. Le Secours catholique distingue les jeunes "en extrême précarité (17 %)", souvent des hommes d'Europe de l'Est et d'Afrique subsaharienne sans titre de séjour et des jeunes Français en rupture familiale et à la rue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais les jeunes en recherche d'emploi, étudiants ou en formation, sans soutien familial suffisant ni logement stable, sont également nombreux (21 %). L'association recense aussi les jeunes travailleurs (14 %), majoritairement des femmes au chômage indemnisé ou en emploi précaire, les jeunes mères bénéficiaires du RSA (22 %), qui ne vivent que de transferts sociaux, les jeunes familles étrangères, en habitat très précaires (9 %) et les jeunes familles françaises qui basculent dans la pauvreté après un accident de vie (17 %).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3540044779289855300-8864240184520049068?l=enfermesdehors.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/8864240184520049068/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/11/les-jeunes-sont-les-plus-touches-par-la.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/8864240184520049068'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/8864240184520049068'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/11/les-jeunes-sont-les-plus-touches-par-la.html' title='Les jeunes sont les plus touchés par la pauvreté'/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-5956540014475273507</id><published>2011-11-05T10:29:00.003+01:00</published><updated>2011-11-05T10:29:49.547+01:00</updated><title type='text'>DROIT AU LOGEMENT POUR EN FINIR AVEC L ENFUMAGE</title><content type='html'>&lt;div style="color: #c12111; font: 36.0px Arial; margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;b&gt;Droit au logement : pour en finir avec l’enfumage&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 12.0px Arial; margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;Elus du PG - Tribune | Mercredi 2 Novembre 2011 à 12:01 | Lu 4462 fois&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 14px/normal Georgia; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; min-height: 16px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 16px/normal Georgia; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;Alors que débute la trêve hivernale qui empêche toute expulsion locative, le combat en faveur des sans-logis et des mal logés est toujours d'actualité. Des élus du Parti de gauche appellent à ce que la mobilisation continue...&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 14px/normal Georgia; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; min-height: 16px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 11.0px Arial; margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; min-height: 12.0px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 11.0px Arial; margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; min-height: 12.0px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 14px/normal Georgia; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;« &lt;i&gt;Le logement d’abord&lt;/i&gt; », voilà le leitmotiv qui ne cesse d’être rabâché par le secrétaire au Logement dès lors que la question des sans-logis émerge dans le débat public.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 14px/normal Georgia; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; min-height: 16px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 14px/normal Georgia; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;Alors que se multiplient les mobilisations en faveur des sans-logis et des mal logés (le 2 novembre à Bobigny et le 10 à Paris) examinons les faits :&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 14px/normal Georgia; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; min-height: 16px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 14px/normal Georgia; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;De toute évidence, la politique publique de l’habitat s’organise en référence à un principe majeur : l’accentuation du désengagement de l’Etat au profit du libre marché. Inspirée du libéralisme économique pur et dur, cette option a produit un vrai désastre.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 14px/normal Georgia; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;Sous l’effet de la spéculation, largement soutenue par des mesures de défiscalisation attractives, les prix du foncier et de l’immobilier ont augmenté de façon notoire dans les bassins d’habitat les moins touchés par le chômage et les zones touristiques prisées. En 2010, les prix de l’immobilier ont encore gagné 17 % à Paris. En moyenne à l’échelon national, les loyers à la relocation ont augmenté de 50% à 130 % au cours des dix dernières années. Conjuguées à la stagnation des salaires et à l’accroissement de la précarité, ces tendances du marché excluent de fait un nombre sans cesse croissant de ménages.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 14px/normal Georgia; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;Le désengagement de la puissance publique a limité la production de logements à loyer réellement modérés à un niveau largement insuffisant. Cette réalité a été masquée par l’annonce de chiffres incluant des logements intermédiaires (type PLS) qui sont en réalité inaccessibles aux plus modestes du fait des loyers pratiqués. En conséquence, les demandes en souffrance n’ont cessé de croître. 1,5 millions de ménages attendent l’attribution d’un logement social. Peu après l’entrée en vigueur du droit au logement opposable, le dispositif s’est très rapidement grippé : la file d’attente des oubliés du DALO s’est allongée.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 14px/normal Georgia; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; min-height: 16px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 14px/normal Georgia; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;Enfin, le développement de la précarité et l’augmentation des loyers ont engendré une nette hausse du nombre d'expulsions locatives ces cinq dernières années. A plusieurs reprises, des villes, en particulier en Seine Saint Denis, ont pris des arrêtés anti-expulsion. Ces décisions salutaires ont été systématiquement attaquées par les représentants de l’Etat auprès des tribunaux administratifs. Jusqu’à présent, les juges se sont rangés aux arguments de la puissance publique et ont annulé les arrêtés.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 14px/normal Georgia; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;Dans ce marasme, le dispositif d’hébergement social a été progressivement submergé. En bout de chaîne, le nombre de personnes privées d’habitat s’est accru. Près de 300 000 personnes seraient concernées. Les bidonvilles et autres installations de fortune ont surgi dans l’espace urbain et les friches industrielles.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 14px/normal Georgia; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;Nous nous trouvons dans une situation dramatique et paradoxale : bien que confirmé par la loi, le droit au logement et à l’hébergement social est quotidiennement bafoué. Cette insuffisance des politiques publiques engendre de multiples drames humains, impacte le développement psychologique et physique des plus jeunes, et entraîne un gâchis social parfaitement inacceptable.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 14px/normal Georgia; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; min-height: 16px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 14px/normal Georgia; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;Lors de la campagne électorale, le candidat Sarkozy avait annoncé l’objectif de «&lt;i&gt; zéro SDF&lt;/i&gt; ». Loin de ces promesses, les estimations avancées par les observateurs avertis sont alarmantes : plus de 3,6 millions sont touchées par le mal logement. Au total, près de 10 millions de personnes connaissent des difficultés afférentes au logement. &amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 14px/normal Georgia; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;Au cours des derniers mois,&amp;nbsp; les actions de protestations se sont multipliées. En région parisienne, des personnes&amp;nbsp; et des familles expulsées, sans logis et mal logées ont installé des campements afin de faire valoir leur bon droit : le droit d’être logé ou hébergé décemment.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 14px/normal Georgia; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;En Seine Saint-Denis, les mobilisations de La Courneuve et de Montreuil regroupent plus de 400 personnes, dont de nombreux&amp;nbsp; enfants. Faut-il s’en étonner ? En proie à la précarité et au chômage, ce département est, par ailleurs, confronté à de graves problèmes d’accès au logement.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 14px/normal Georgia; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;Les&amp;nbsp; campements installés ne rassemblent qu’une toute petite partie des personnes mal logées ou sans logis de ce territoire. Pour s’en convaincre, il suffit de consulter les services sociaux, débordés de longue date par les demandes de familles à la recherche d’un toit, ou de visiter les salles d’attente des services d’urgence hospitalier qui, chaque nuit, accueillent, par défaut d’autres solutions, des sans logis. &amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 14px/normal Georgia; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; min-height: 16px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 14px/normal Georgia; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;A cela s'ajoute la volonté manifeste de l'Etat d'épuiser certaines catégories de population. Les Roms sont ainsi totalement exclus des propositions d'hébergement et d'accompagnement social. Seules quelques initiatives, portées par des communes courageuses, tentent de combler cette déficience. Faute d’autres solutions, ces ménages tentent de survivre dans des bidonvilles précaires, sordides et insalubres.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 14px/normal Georgia; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; min-height: 16px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 14px/normal Georgia; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;Jusqu’à présent, l’Etat n’a proposé aucune solution aux familles mobilisées. A plusieurs reprises, les forces de l’ordre sont intervenues en vue de dissuader les protestataires trop gênants. Dans un Etat de droit, de surcroît sixième puissance économique mondiale, cette situation est tout simplement intolérable. Il est temps qu’un grand changement s’opère. Face à l’urgence, des solutions simples pourraient&amp;nbsp; avoir des effets rapides, et en particulier : l’arrêt des expulsions locatives, la réquisition des logements et locaux vacants et l’encadrement des loyers du parc locatif privé.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 14px/normal Georgia; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;Au-delà de ces premières mesures, qui apporteraient un réel soulagement, des dispositions&amp;nbsp; de long terme s’avèrent incontournables. Il est évident que nous devons accroître les budgets destinés à la construction de logements à loyer modéré, afin d’être en capacité de produire au minimum 200 000 unités par an au cours du quinquennat à venir. La réalisation de cet objectif appelle en toute logique la création d’un vrai service public de l’habitat et du logement capable de constituer une réserve foncière suffisante et de piloter ce vaste chantier.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 14px/normal Georgia; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;Ce train de mesures impliquent un réengagement affirmé de l’Etat, tant en matière de construction à vocation sociale que d’encadrement du marché foncier et immobilier. Cette évolution radicale porterait atteinte aux intérêts des spéculateurs et des marchands de sommeils, seuls grands bénéficiaires de la politique menée jusqu’à présent. Il serait illusoire de croire que le gouvernement en place, fidèle protecteur des nantis, s’engage spontanément dans cette voie.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 14px/normal Georgia; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;Le changement souhaité nécessitera une autre politique au sommet de l’Etat répondant aux attentes des forces vives attachées à la dignité humaine et à l’équité sociale. Durant les mois à venir, la constitution d’un front large à gauche soutenant ces mesures prioritaires sera susceptible de provoquer un renversement de tendance et d’abattre l’obstination de la bête gouvernementale qui ne favorise que ceux qui sont déjà les plus aisés. C’est ensemble, élus, militants et citoyens, que nous arriverons à imposer dans le débat public et dans les faits la mise en œuvre d’une politique de l’habitat adaptée aux besoins de toutes et tous.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 14px/normal Georgia; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; min-height: 16px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 14px/normal Georgia; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; min-height: 16px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 14px/normal Georgia; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;b&gt;Signataires :&lt;/b&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 14px/normal Georgia; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; min-height: 16px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 14px/normal Georgia; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;Romain Biessy, président de la commission logement du Parti de Gauche,&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 14px/normal Georgia; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;Jean-Jacques Deluchey, responsable logement PG93,&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 14px/normal Georgia; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;Juliette Prados, conseillère municipale de Montreuil,&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 14px/normal Georgia; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;Riva Gherchanoc, membre du BN du PG, militante de Montreuil.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 11.0px Arial; margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; min-height: 12.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3540044779289855300-5956540014475273507?l=enfermesdehors.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/5956540014475273507/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/11/droit-au-logement-pour-en-finir-avec-l.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/5956540014475273507'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/5956540014475273507'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/11/droit-au-logement-pour-en-finir-avec-l.html' title='DROIT AU LOGEMENT POUR EN FINIR AVEC L ENFUMAGE'/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-6059884515402855064</id><published>2011-11-04T14:35:00.001+01:00</published><updated>2011-11-04T14:35:03.010+01:00</updated><title type='text'>Mobilisation du 10 novembre</title><content type='html'>PARIS (AP) - Le "Collectif des associations unies" -qui regroupe plusieurs dizaines d'organisations d'aide aux plus démunis- appelle à une journée de mobilisation pour le logement et l'hébergement d'urgence le 10 novembre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deux rassemblements sont prévus à Paris, l'un dans l'après-midi devant le Sénat, l'autre en soirée sur le Parvis des Droits de l'Homme, place du Trocadéro. Des rassemblements similaires sont annoncés un peu partout en France le 10 novembre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
"Pour la première fois, les sans logis mobilisés, les associations, les salariés de l'urgence sociale, les syndicats, collectifs locaux et institutions nationales se rassemblent pour faire entendre leur colère face au mépris du gouvernement pour les lois qui protègent les plus fragiles", déclare le collectif, qui regroupe notamment la Fondation Abbé Pierre, Médecins du Monde, ou encore Emmaüs France, dans un communiqué diffusé vendredi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
"On compte aujourd'hui plus de huit millions de personnes sous le seuil de pauvreté, le contexte de crise économique accroît le nombre de ménages en difficulté, les prix de l'immobilier n'ont jamais été aussi élevés", ajoute le collectif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les associations estiment que "le gouvernement communique sur sa politique du 'logement d'abord' sans se donner les moyens de la mettre en oeuvre", et que "les lois en matière de droit et d'accès au logement (DALO, SRU) ne sont pas respectées".&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quant au "secteur de l'hébergement d'urgence et d'insertion", il est "délaissé, au mépris des individus et du code d'action sociale qui affirme pourtant le droit à l'accueil inconditionnel pour toute personne qui en exprime le besoin", ajoute le collectif. AP&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3540044779289855300-6059884515402855064?l=enfermesdehors.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/6059884515402855064/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/11/mobilisation-du-10-novembre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/6059884515402855064'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/6059884515402855064'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/11/mobilisation-du-10-novembre.html' title='Mobilisation du 10 novembre'/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-4723752246900428876</id><published>2011-10-31T09:37:00.001+01:00</published><updated>2011-10-31T09:37:57.108+01:00</updated><title type='text'>Trêve hivernale</title><content type='html'>&lt;br /&gt;
La trêve hivernale des expulsions locatives débute lundi soir&lt;br /&gt;
LEMONDE.FR avec AFP | 30.10.11 | 18h56  •  Mis à jour le 31.10.11 | 08h04&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La trêve hivernale débute ce lundi 31 octobreAFP/LIONEL BONAVENTURE&lt;br /&gt;
La trêve hivernale des expulsions locatives débute lundi à 21 heures, mettant en sursis plusieurs milliers de locataires pendant quatre mois et demi. Elle court chaque année du 1er novembre au 15 mars. Mais comme les expulsions ne peuvent se dérouler entre 21 heures et 6 heures, la trêve débute véritablement la veille au soir, soit le 31 octobre.&lt;br /&gt;
Pendant cette période, les locataires ne peuvent se faire expulser, même si leur propriétaire a engagé une procédure et que l'expulsion est confirmée par un tribunal. Par contre, la trêve ne concerne pas les personnes qui habitent illégalement dans un lieu où elles sont entrées par effraction (les squats).&lt;br /&gt;
Les ministères de la justice et de l'intérieur n'étaient pas en mesure vendredi soir de communiquer les chiffres 2010 des contentieux locatifs. "Je ne crois pas que cette année on aura une augmentation significative du nombre d'expulsions effectives", a déclaré le secrétaire d'Etat chargé du logement Benoist Apparu, rappelant qu'en moyenne le nombre de décisions de justice était "autour de 100 000 à 110 000" et le nombre d'expulsions effectives par la force publique "autour de 10 000".&lt;br /&gt;
PAS DE MORATOIRE&lt;br /&gt;
Les chiffres 2009 de ce ministère montraient une très légère augmentation, avec 139 657 contentieux déposés devant les tribunaux (+1 % par rapport à 2008), et 107 234 décisions d'expulsion prononcées (+1,3 %). En revanche, si le nombre de demandes d'interventions de la police avait augmenté en 2009 (41 637, +2 %), les réponses positives étaient en baisse (23 885, –6,5 %), de même que les interventions effectives (10 597, –5,2 %), selon les données du ministère de l'intérieur.&lt;br /&gt;
Alors que les associations de défense des locataires demandent régulièrement la fin de cette pratique, Benoist Apparu s'est dit "fondamentalement contre un moratoire".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3540044779289855300-4723752246900428876?l=enfermesdehors.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/4723752246900428876/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/10/treve-hivernale.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/4723752246900428876'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/4723752246900428876'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/10/treve-hivernale.html' title='Trêve hivernale'/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-4329891300565036509</id><published>2011-10-28T08:17:00.001+02:00</published><updated>2011-10-28T08:17:53.771+02:00</updated><title type='text'>La pauvreté cause politique abandonnée ?</title><content type='html'>La pauvreté, cause politique abandonnée ?&lt;br /&gt;
La pauvreté s'est accrue dans la décennie 2000&lt;br /&gt;
 | 27.10.11 | 13h27  •  Mis à jour le 27.10.11 | 15h45&lt;br /&gt;
Tous les ans ressurgit une dispute bien française sur la pauvreté. Sous une pluie d'informations chiffrées et de définitions sophistiquées, responsables et dirigeants associatifs polémiquent. 2011 est une bonne cuvée. A l'occasion du rapport annuel sur la pauvreté, rendu par le gouvernement au Parlement, des voix accusent le gouvernement de minimisation. Les spécialistes s'écharpent en coulisses. Les communications se contredisent. Le public s'y perd.&lt;br /&gt;
Tentons une clarification. La pauvreté relève au moins de trois possibles dimensions : dans les esprits (des représentations), dans les textes (des normes), dans les poches (des budgets). Une autre tripartition, plus technique, spécifie trois approches. Une première délimite une pauvreté "absolue" : un seuil de ressources, qui ne varie pas en fonction des évolutions de la richesse, au-dessous duquel on est compté comme pauvre. C'est l'option suivie aux Etats-Unis depuis la fin des années 1950.&lt;br /&gt;
C'est aussi l'option retenue pour le calcul, par les institutions internationales, du nombre de personnes en situation d'extrême pauvreté (disposant quotidiennement de moins de 1,25 dollar (0,89 euro) de pouvoir d'achat). Un deuxième genre porte sur la pauvreté "administrative". Sont pauvres les personnes qui bénéficient des prestations visant à atténuer la pauvreté.&lt;br /&gt;
Une troisième famille s'intéresse à la pauvreté "relative". Les pauvres vivent avec des revenus et/ou dans des conditions de vie au-dessous d'un certain seuil défini en fonction de la distribution des revenus et/ou des conditions sociales. Le seuil monétaire le plus souvent utilisé est à 60 % de la médiane des niveaux de vie. Relevons que ce seuil atteint un niveau élevé : plus de 950 euros mensuels pour une personne seule, plus de 2 000 euros pour un couple avec deux enfants. Un décalage peut s'établir avec l'image générale de la pauvreté, qui, dans l'opinion, se rapporte plus à des niveaux de grand dénuement.&lt;br /&gt;
Une approche alternative, relative, serait de définir les pauvres comme les 10 % les moins aisés (ou les 15 %, ou les 5 %). Par construction, il serait impossible de diminuer la pauvreté et inutile de s'écharper sur les évolutions du nombre de pauvres.&lt;br /&gt;
En revanche, il serait possible de concentrer l'attention sur les meilleurs moyens d'améliorer les conditions de vie des plus défavorisés ainsi délimités. D'autres méthodes sont encore possibles, par exemple en faisant état de la pression sur les services sociaux, ou du sentiment d'être soi-même pauvre (ce que déclarent environ 20 % des Français).&lt;br /&gt;
Insistant sur les multiples dimensions du phénomène, les innombrables rapports ont abouti à des dizaines d'indicateurs. Le plus commun est celui de la pauvreté monétaire relative. Un autre, maintenant très regardé, est dit de "pauvreté ancrée dans le temps". On prend le seuil de pauvreté une année, et on ne le corrige ensuite que de l'inflation. On a ainsi un outil hybride permettant l'analyse des progrès par rapport à une situation précise de pauvreté repérée dans le temps.&lt;br /&gt;
Cette borne dans le temps est la grande question. La pauvreté augmente-t-elle ? Tout dépend de la période de référence. Par rapport au Moyen Age, la pauvreté a été éliminée. Si on se réfère aux années 1980, avant l'introduction du RMI, la situation des plus pauvres n'a plus grand-chose à voir. Si on s'intéresse aux années 2000, alors on compte - avec le seuil habituel de pauvreté monétaire relative - 13,6 % de pauvres en 2000, 13,5 % en 2009.&lt;br /&gt;
Tout dépend des points d'observation. En 2008, on recensait 13 % de pauvres contre 13,4 % en 2007. Sur une décennie, les choses ne semblent donc pas beaucoup bouger. Les proportions masquent toutefois les volumes. En 2000, l'Insee recensait 7,8 millions de pauvres. Ils sont 8,2 millions en 2009. Il y a donc une légère crue de la pauvreté, mais pas de déflagration. Pour la période 2008 à 2009, soulignons que la pauvreté ancrée dans le temps a aussi augmenté (passant de 11,6 % à 11,8 %). Cette poussée est à mettre en perspective.&lt;br /&gt;
De fait, les mouvements récents, sous forme de yo-yo, sont de petite amplitude. La tendance depuis les années 1970 est, elle, à une forte baisse puis à une stabilisation du taux de pauvreté. Cette évolution moyenne déguise cinq transformations : rajeunissement ; concentration urbaine ; accentuation des problèmes liés à la monoparentalité ; croissance du travail pauvre ; dépendance alourdie aux transferts sociaux.&lt;br /&gt;
Le sujet rebondit au plan européen. L'UE s'est engagée, dans sa stratégie "Europe 2020", à réduire, d'ici dix ans, d'au moins 20 millions le nombre de personnes "confrontées au risque de pauvreté ou d'exclusion sociale". Les progrès sont évalués à partir d'une combinaison de trois indicateurs : pauvreté monétaire relative ; "privation matérielle grave" (personnes ne disposant pas d'un certain nombre de services et d'équipements) ; personnes vivant dans des ménages ayant une "très faible intensité de travail".&lt;br /&gt;
Un grand thème est de savoir si l'on doit porter un regard inclusif (on est pauvre selon au moins une de ces trois dimensions) ou un regard cumulatif (on est pauvre selon ces trois dimensions). En France, la pauvreté monétaire relative affecte un peu plus de 8 millions de personnes, 3 millions connaissent des privations matérielles graves, 4 millions vivent dans des ménages "à faible intensité de travail". Dans une optique inclusive, 11,3 millions de personnes (19 % de la population) sont en situation de pauvreté et/ou d'exclusion ; avec une orientation cumulative, 829 000 personnes "seulement". La marge est immense.&lt;br /&gt;
Il ne faut pas verser dans des compétitions de démagogie. Les chiffres sont là. Le rapport annuel du gouvernement au Parlement contient un tableau de bord dont il ne sert à rien de rediscuter les fondements et le contenu. Rappelons, pour finir, que la discussion française porte, globalement, sur des chiffres 2009. Dans d'autres contextes, aux Etats-Unis mais aussi dans les enquêtes européennes, la donnée est plus fraîche. Moins fine, elle autorise une discussion d'actualité et non des bagarres sur le passé.&lt;br /&gt;
Dans le pays qui figure au premier rang mondial pour la part de son PIB affecté à la protection sociale et où les pouvoirs publics n'ont jamais tant dépensé pour la lutte contre la pauvreté, on doit pouvoir faire mieux. Non pas seulement pour mieux mesurer, mais surtout pour continuer à réduire les situations indignes.&lt;br /&gt;
Ouvrage : "Eliminer la pauvreté : zéro pauvre, c'est possible ?" (PUF, 2010).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3540044779289855300-4329891300565036509?l=enfermesdehors.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/4329891300565036509/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/10/la-pauvrete-cause-politique-abandonnee.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/4329891300565036509'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/4329891300565036509'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/10/la-pauvrete-cause-politique-abandonnee.html' title='La pauvreté cause politique abandonnée ?'/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-7917830477786488365</id><published>2011-10-27T08:17:00.001+02:00</published><updated>2011-10-28T08:11:07.890+02:00</updated><title type='text'>Changement de modèle économique ?!!</title><content type='html'>&lt;br /&gt;
Contre la pauvreté, un changement de modèle économique&lt;br /&gt;
19.09.11 | 15:36 | LE MONDE ECONOMIE Jean-Marc Le Gall, conseil en stratégies sociales, professeur associé au Celsa&lt;br /&gt;
Si la pauvreté absolue dans le monde a régressé, du fait du développement des pays émergents, elle concerne encore le quart de la population du globe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La France compte 8,2 millions de pauvres, d'après les chiffres publiés fin août par l'Insee. Après avoir diminué de 1970 à 1990, la pauvreté s'y était ensuite stabilisée. Mais, depuis 2002, elle augmente à nouveau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle apparaît désormais "urbanisée, rajeunie, concentrée, et plus visible qu'avant" (Julien Damon, Les Réalités sociales françaises à l'aune européenne, Conseil d'analyse économique, 2007). Elle frappe de nombreux travailleurs, titulaires de contrats courts et intérimaires, tels ceux décrits avec empathie par Florence Aubenas dans Le Quai de Ouistreham (L'Olivier, 2010).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le surendettement des Etats affectant le financement des politiques publiques, la contribution des entreprises à la lutte contre la pauvreté est évoquée de plus en plus ouvertement, y compris dans les pays développés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
49 ETATS ET... 51 ENTREPRISES&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rappelons que, parmi les cent premières puissances mondiales, on compte 49 Etats et... 51 entreprises (S. Brunel, Le Développement durable, PUF, "Que sais-je?", 2009), ce qui situe la forte capacité d'action de ces dernières.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans son dossier "Entreprises et pauvretés", les auteurs rassemblés par la Revue française de gestion (n° 208-209, novembre-décembre 2010) pointent un premier niveau de responsabilité des firmes, quand leurs activités sont elles-mêmes à l'origine des mécanismes de pauvreté ou les aggravent. Sont en cause par exemple le crédit "revolving", considéré comme un facteur incontestable de marginalisation selon Martin Hirsch, ou l'activité pétrolière dans le delta du Niger, analysée par Cécile Renouard et Gaël Giraud, qui peut "avoir contribué au creusement d'inégalités inédites, génératrices de violence".&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et lorsque les initiatives des sociétés contre la pauvreté s'adossent au concept de responsabilité sociale d'entreprise (RSE), les personnes pauvres restent des acteurs fort peu considérés en tant que parties prenantes, car elles sont dépourvues de moyens de pression.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La question est donc aujourd'hui posée de la réalité des motivations de ces firmes, tel l'accès à de nouveaux marchés prometteurs, l'occasion d'innover, la constitution d'un "capital moral" ou encore l'impact positif supposé sur leurs salariés. Les coordonnateurs du dossier, Frédéric Dalsace et David Ménascé, mettent à ce propos en garde contre toute "naïveté", car certaines de ces actions agissent en fait comme des paravents (social washing) pour maintenir les pratiques existantes des entreprises.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
APPROCHE PRAGMATIQUE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Que nous apprennent les études de cas analysés dans ce dossier quant à l'efficacité de ces pratiques sociales ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elles soulignent la nécessité de mêler les expertises et les acteurs, qu'ils soient publics ou privés, pour lutter contre la pauvreté, en privilégiant leur complémentarité. Elles recommandent d'adopter une approche pragmatique, qui évalue au cas par cas les motivations réelles et les manières d'agir de ces entreprises, et distingue leurs impacts réels des effets d'image attendus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En définitive, chercheurs et consultants expriment la même conviction : la contribution des entreprises à la lutte contre la pauvreté requiert un changement significatif de leur modèle économique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce que confirme en conclusion le directeur général délégué du groupe Danone, Emmanuel Faber, pour qui "la valeur d'une entreprise représente finalement sur le long terme les profits auxquels elle accepte de renoncer pour les partager avec ses parties prenantes - collaborateurs, fournisseurs, communautés locales".&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autrement dit, l'adoption d'une gouvernance partenariale et non plus actionnariale : "Une révolution mentale", selon Cécile Renouard et Gaël Giraud.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pauvreté&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SOCIÉTÉ&lt;br /&gt;
Le gouvernement promet son soutien aux associations caritatives&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3540044779289855300-7917830477786488365?l=enfermesdehors.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/7917830477786488365/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/10/contre-la-pauvrete-un-changement-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/7917830477786488365'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/7917830477786488365'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/10/contre-la-pauvrete-un-changement-de.html' title='Changement de modèle économique ?!!'/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-2103450179227517824</id><published>2011-10-27T08:14:00.001+02:00</published><updated>2011-10-27T08:14:42.520+02:00</updated><title type='text'>La pauvreté s accroit</title><content type='html'>&lt;br /&gt;
Le niveau de vie des plus aisés augmente, celui des plus modestes baisse, la pauvreté s'accroît&lt;br /&gt;
30.08.11 | 07:51 | Blog : Contes publics&lt;br /&gt;
La crise économique a eu un impact sur le niveau de vie de "l'ensemble des ménages" français, mais "ce sont les plus modestes" d'entre eux qui ont été "les plus touchés", avance l'Insee dans une étude publiée mardi 30 août.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette "photographie" montre en l'occurrence que le niveau de vie des plus modestes a baissé entre 2008 et 2009, alors que, dans le même temps, celui des ménages les plus aisés a continué d'augmenter, même si, pour certains d'entre eux, c'est moins rapidement que les années précédentes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle témoigne aussi d'une progression du nombre de personnes pauvres (+ 337 000, à 8,17 millions) et de la proportion de personnes ayant un niveau de vie inférieur au seuil de pauvreté (+ 0,5 point).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le niveau de vie d'un ménage correspond à son revenu disponible (somme des revenus d'activité, retraites, indemnités de chômage, revenus du patrimoine et financiers et prestations sociales, moins les impôts directs) divisé par le nombre d'"unités de consommation" figurant dans le ménage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une unité de consommation est attribuée au premier adulte du ménage, 0,5 unité autres personnes de 14 ans ou plus et 0,3 unité aux enfants de moins de 14 ans. Le niveau de vie est donc le même pour toutes les personnes d'un même ménage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Niveau de vie médian&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2008, la population française se coupait en deux autour d'un niveau de vie de 19 000 euros par an. En 2009 la ligne de partage se situe à 19 080 euros (soit 1 590 euros par mois). En euros constants, la progression est de 0,4 %.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Niveau de vie des Français les plus modestes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Entre 2005 et 2008, les quatre premiers déciles de la population, c'est-à-dire les 40 % de personnes les plus modestes, avaient connu une progression annuelle moyenne de leur niveau de vie d'environ + 2 %.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'année 2009 a marqué un coup d'arrêt : "en euros constants, les quatre premiers déciles diminuent", indique l'Insee, soulignant que la baisse est "plus marquée pour le premier décile".&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le niveau de vie des 10 % des personnes les plus modestes a ainsi reculé de 1,1 %, devant "inférieur à 10 410 euros annuels".&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'Insee attribue pour une part cette situation à la "hausse du nombre de chômeurs dans le bas de la distribution des niveaux de vie".&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'institut de statistiques souligne, en creux, que cette baisse de niveau de vie aurait pu être pire encore. Il souligne, à ce titre, que les versements de prestations consécutifs à la perte de revenus du travail ont "atténué quelque peu la baisse des niveaux de vie", mais, surtout, que les mesures d'aides ponctuelles, sociales et fiscales, prises par le gouvernement en 2009, ont également joué un rôle d'amortisseurs pour les ménages modestes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Niveau de vie des Français les plus aisés&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les personnes se situant au niveau de vie médian et au-delà, le niveau de vie a en revanche augmenté. L'Insee souligne notamment que, pour les 10 % les plus aisés, le niveau de vie était "supérieur à 35 840 euros annuels" en 2009, soit une augmentation de 0,7 % par rapport à 2008.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'étude souligne néanmoins que cela "marque un ralentissement dans la progression de ce décile" par rapport aux années précédentes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pauvreté&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Entre 2008 et 2009, le nombre de personnes dites pauvres est passé de 7,83 millions à 8,17 millions. cela signifie qu'elles se situent au-dessous du seuil de pauvreté, équivalent à 60 % du niveau de vie médian, soit 954 euros par mois en 2009.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le taux de pauvreté, c'est-à-dire la proportion de Français vivant au-dessous de ce seuil atteignait 13,5 % fin 2009, contre 13 % un an plus tôt. On revient ainsi à un niveau voisin de celui de 2007 (13,4 %).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'Insee ajoute que, sur les 8,2 millions de personnes pauvres, 4,5 millions vivent en réalité avec pas plus de 773 euros par mois. L'institut rappelle que le socle du RSA pour une personne seule est de 455 euros.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lire la suite de la note de blog &lt;br /&gt;
&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3540044779289855300-2103450179227517824?l=enfermesdehors.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/2103450179227517824/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/10/la-pauvrete-s-accroit.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/2103450179227517824'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/2103450179227517824'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/10/la-pauvrete-s-accroit.html' title='La pauvreté s accroit'/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-750504748280696107</id><published>2011-10-27T08:12:00.001+02:00</published><updated>2011-10-27T08:12:15.085+02:00</updated><title type='text'>Le recul en trompe-l&amp;apos;oeil de la pauvreté en France</title><content type='html'>&lt;br /&gt;
Le recul en trompe-l'oeil de la pauvreté en France&lt;br /&gt;
19.10.11 | 12:37 | LEMONDE.FR avec AFP&lt;br /&gt;
La pauvreté a baissé en France en 2009, selon un rapport du gouvernement cité mercredi par Libération, mais le mode de calcul est contesté par les associations et ne correspond pas à celui de l'Insee.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce "Rapport au Parlement" émanant du ministère des solidarités et de la cohésion sociale que s'est procuré le quotidien, "la proportion de pauvres dans la population est passée de 13,1 % en 2006 à 11,8 % en 2009". Ce rapport sur le "suivi de l'objectif de baisse d'un tiers de la pauvreté en cinq ans" doit être rendu public chaque année depuis 2009.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le ministère n'était pas en mesure dans l'immédiat de fournir ce document. Selon Libération, il cite des chiffres précis : on comptait 7,5 millions de pauvres en 2007 et 7,1 millions en 2009.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais le rapport s'appuie principalement sur un indicateur, "la pauvreté monétaire ancrée dans le temps" qui conserve le seuil de pauvreté passé, simplement ajusté de l'inflation. Il n'est pas le même que celui publié chaque année par l'Insee, à savoir l'indicateur de "pauvreté monétaire relative", qui tient compte de l'évolution du revenu médian.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est donc critiqué par plusieurs associations d'aide aux démunis, comme ATD Quart monde, qui estime que son mode de calcul fait mécaniquement baisser le taux de pauvreté. Selon la dernière étude de l'Insee publiée fin août, la proportion de personnes vivant sous le seuil de pauvreté, soit avec moins de 954 euros par mois, a augmenté en 2009 pour atteindre 13,5 % de la population vivant en France métropolitaine. En 2009, 8,2 millions de personnes étaient considérées comme pauvres, contre 7,84 millions en 2008, a détaillé l'institut de statistiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un entretien à Libération, la ministre des solidarités, Roselyne Bachelot, estime que le rapport est "d'une certaine façon le reflet" de la crise financière. "La pauvreté est un phénomène complexe qui ne peut se mesurer à travers un seul indicateur", a-t-elle aussi argué.&lt;br /&gt;
&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3540044779289855300-750504748280696107?l=enfermesdehors.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/750504748280696107/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/10/le-recul-en-trompe-l-de-la-pauvrete-en.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/750504748280696107'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/750504748280696107'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/10/le-recul-en-trompe-l-de-la-pauvrete-en.html' title='Le recul en trompe-l&amp;amp;apos;oeil de la pauvreté en France'/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-8807728518046187338</id><published>2011-10-27T08:08:00.001+02:00</published><updated>2011-10-27T08:12:45.106+02:00</updated><title type='text'>Troubles psy !!</title><content type='html'>&lt;br /&gt;
Un tiers des SDF d'Ile-de-France atteints d'un trouble psychiatrique sévère&lt;br /&gt;
26.10.11 | 21:13 | LEMONDE.FR avec AFP&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un SDF sur un trottoir parisien en novembre 2005. REUTERS/FRANCK PREVEL&lt;br /&gt;
Un tiers des personnes sans domicile fixe en Ile-de-France sont atteintes d'un trouble psychiatrique sévère, et un tiers, encore, souffrent au moins d'une addiction (alcool, drogues, médicaments), selon une étude de l'Inserm et de l'Observatoire du Samu social de Paris, rendue publique mercredi 26 octobre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette étude, réalisée sur un échantillon de 840 personnes à la demande de la préfecture de police et de la Ville de Paris, indique, dans le détail, que 31 % des personnes sans domicile souffrent de troubles psychiatriques sévères. Parmi eux, 13,2 % souffrent de troubles psychotiques, notamment de schizophrénie (8,4 %) et de troubles délirants persistants (3,5 %). D'autres souffrent de troubles sévères de l'humeur, notamment de dépression (6,7 %), et de troubles anxieux (12,2 %).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
CAS PLUS NOMBREUX ET FRÉQUENTS QUE POUR LA POPULATION&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces cas de maladies mentales sont "infiniment plus nombreux et plus fréquents que la population générale", note Pierre Chauvin, directeur de recherche à l'Inserm, soulignant par exemple que seulement 1 à 2 % de la population générale est atteint de troubles psychotiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De même, le risque suicidaire est cinq fois plus élevé dans la population sans domicile francilienne (21,8 %) que dans la population générale (4 %).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'enquête montre également que près d'une personne sur trois (28,5 %) souffre au moins d'une addiction, notamment à l'alcool (21 %) ou au cannabis (16 %). Une fréquence trois à cinq fois plus importante que dans la population générale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
"LOGEMENT D'ABORD"&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais "toutes les personnes sans logement ne sont pas atteintes de troubles mentaux. C'est une population infiniment plus diverse", insiste M. Chauvin, qui distingue notamment "les troubles psychologiques graves, préalables à la perte du logement", et les troubles dépressifs, qui sont plus "une conséquence de la vie sans logement". Les troubles psychologiques sévères se retrouvent davantage parmi la population masculine d'âge mûr, née en France, et hébergée dans des dispositifs d'urgence ou d'insertion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les personnes schizophrènes notamment, "la perte de logement succède au déclenchement de la maladie", en raison des épisodes délirants des malades et du "rejet du voisinage", a souligné Marie-Jeanne Guedj, psychiatre au service des urgences psychiatriques de l'hôpital Saint-Anne. Les troubles dépressifs sont quant à eux plus fréquents chez les femmes seules avec enfants, migrantes et hébergées dans des hôtels sociaux, a précisé Emmanuelle Guyavarch, directrice de l'Observatoire du Samu social.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'étude prône notamment de prévenir le plus possible les pertes de logement des personnes psychotiques, afin d'éviter des ruptures de soins. Une expérimentation baptisée "Logement d'abord", visant à reloger ces malades en leur apportant un accompagnement sanitaire et social, est en cours dans quatre villes de France, a indiqué M. Chauvin.&lt;br /&gt;
&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3540044779289855300-8807728518046187338?l=enfermesdehors.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/8807728518046187338/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/10/un-tiers-des-sdf-dile-de-france.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/8807728518046187338'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/8807728518046187338'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/10/un-tiers-des-sdf-dile-de-france.html' title='Troubles psy !!'/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-2402759314428798486</id><published>2011-10-21T19:46:00.000+02:00</published><updated>2011-10-21T19:46:07.902+02:00</updated><title type='text'>Aide européenne aux pauvres : les ONG françaises en appellent aux gouvernements</title><content type='html'>&lt;div style="color: #232323; font: 30.0px Arial; margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="letter-spacing: -1px;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 12.0px Helvetica; margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; min-height: 14.0px;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;table cellpadding="0" cellspacing="0" style="background-color: white; border-collapse: collapse;"&gt;&lt;tbody&gt;
&lt;tr&gt; &lt;td style="background-color: white; height: 13.0px; padding: 1.2px 1.2px 1.2px 1.2px; width: 5.5px;" valign="top"&gt; &lt;div style="font: 12.0px Helvetica; margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; min-height: 14.0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt; &lt;td style="background-color: white; height: 13.0px; padding: 1.2px 1.2px 1.2px 1.2px; width: 69.5px;" valign="top"&gt; &lt;div style="font: 12.0px Helvetica; margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; min-height: 14.0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt;&lt;div style="font: 15.0px Arial; margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Au lendemain du blocage par six pays, dont l'Allemagne et la Suède, du maintien de l'aide alimentaire européenne aux populations défavorisées, plusieurs associations, dont les Restos du cœur, la Croix-Rouge française, la Fédération des banques alimentaires et le Secours populaire, ont lancé un appel aux gouvernements pour &lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=sauver"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;sauver&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; ce dispositif qui touche 18 millions de personnes par an.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 15.0px Arial; margin: 0.0px 0.0px 25.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Ces quatre associations bénéficient du programme européen d'aide aux plus démunis (PEAD), un programme créé en 1987 mais dont le budget &lt;i&gt;"sera bel et bien amputé de 80 % en 2012"&lt;/i&gt;, regrette &lt;a href="http://www.lemonde.fr/sujet/7cfa/didier-piard.html"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;Didier Piard&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, responsable de l'action sociale de la Croix-Rouge française.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 15.0px Arial; margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; min-height: 17.0px; text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 15.0px Arial; margin: 0.0px 0.0px 25.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"CARENCES ALIMENTAIRES"&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 15.0px Arial; margin: 0.0px 0.0px 25.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Les ONG demandent aux &lt;i&gt;"chefs d'Etat et de gouvernement européens"&lt;/i&gt; qu'ils &lt;i&gt;"n'abandonnent pas les plus pauvres"&lt;/i&gt;, car sans un déblocage rapide de la situation, &lt;i&gt;"une catastrophe humanitaire"&lt;/i&gt; menace l'Union européenne dès 2012.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 15.0px Arial; margin: 0.0px 0.0px 25.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;i&gt;"Les problèmes de carences alimentaires, de déséquilibre nutritionnel risquent de &lt;/i&gt;&lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=r%C3%A9appara%C3%AEtre"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;&lt;i&gt;réapparaître&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt; en Europe, pour la première fois depuis l'après-guerre"&lt;/i&gt;, a mis en garde &lt;a href="http://www.lemonde.fr/sujet/de3c/olivier-berthe.html"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;Olivier Berthe&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, président des Restos du cœur.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 15.0px Arial; margin: 0.0px 0.0px 25.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;En France, troisième pays bénéficiaire des fonds européens derrière l'Italie et la Pologne, le PEAD représente 23 % à 55 % des denrées collectées par les associations. Mais si son budget fond à 15 millions d'euros, contre 78 millions précédemment, les premiers manques risquent d'&lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=appara%C3%AEtre"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;apparaître&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; dès le début de l'année 2012.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 15.0px Arial; margin: 0.0px 0.0px 25.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;b&gt;LA FRANCE SE DIT "DÉTERMINÉE"Le ministre de l'agriculture, Bruno Le Maire, a estimé que l'absence de compromis entre partenaires européens à ce sujet était &lt;i&gt;"scandaleux"&lt;/i&gt;. Les ministres de l'agriculture d'Allemagne, de Suède, du Royaume-Uni, du Danemark, de République tchèque et des Pays-Bas ont maintenu leur opposition à ce que les fonds alloués au &lt;/b&gt;&lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=titre"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;&lt;b&gt;titre&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt; du PEAD, tirés du budget de la PAC, soient utilisés à des fins de politique sociale.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 15.0px Arial; margin: 0.0px 0.0px 25.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;M. Le Maire a assuré, dans un entretien à &lt;i&gt;La Croix&lt;/i&gt; jeudi, que le gouvernement français est &lt;i&gt;"déterminé à ne pas [les] &lt;/i&gt;&lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=laisser"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;&lt;i&gt;laisser&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt; tomber"&lt;/i&gt;, sous-entendant que l'exécutif pourrait &lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=mettre"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;mettre&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; la main à la poche. Mais là où la crise frappe le plus fort, comme en Espagne, en Grèce ou au Portugal, les gouvernements risquent de &lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=refuser"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;refuser&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; de &lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=d%C3%A9bloquer"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px; text-decoration: underline;"&gt;débloquer&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; des fonds, craignent les associations.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial, helvetica, freeSans, sans-serif; font-size: 12px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;LEMONDE.FR avec AFP | 21.10.11 | 18h19&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3540044779289855300-2402759314428798486?l=enfermesdehors.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/2402759314428798486/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/10/aide-europeenne-aux-pauvres-les-ong.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/2402759314428798486'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/2402759314428798486'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/10/aide-europeenne-aux-pauvres-les-ong.html' title='Aide européenne aux pauvres : les ONG françaises en appellent aux gouvernements'/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-2723756117892343608</id><published>2011-10-21T08:49:00.001+02:00</published><updated>2011-10-21T08:50:11.682+02:00</updated><title type='text'>Point de vue Crise de l&amp;apos;euro : une sortie vers le haut
s&amp;apos;impose !, par Dominique Plihon et Aurélie Trouvé LEMONDE.FR |
20.05.10 | 09h30 • Mis à jour le 20.05.10 | 09h53</title><content type='html'>La crise de l'euro n'en finit pas de s'étendre. Elle soulève une double question : faut-il faire payer la crise aux couches sociales les moins favorisées ou à la finance ? Doit-on encourager un retour aux Etats-nations ou la construction d'une Union européenne plus politique et solidaire ?&lt;br /&gt;
Parmi ceux qui ne veulent pas faire payer la finance, on trouve les partisans décomplexés du néolibéralisme, mais également tous les défenseurs d'une Union européenne plus forte, comme un but en soi et quelles que soient ses orientations. Tous ceux qui applaudissent au renforcement de la coopération entre gouvernements européens, y compris quand c'est pour mieux s'attaquer aux droits sociaux. Ceux qui se réjouissent de la proposition par les ministres des finances de la zone euro d'un contrôle européen des budgets nationaux avant même leur examen par les parlements, ce qui est en fait une façon de s'assurer que la politique d'austérité drastique prévue soit bien appliquée. Ceux qui, enfin, ont approuvé les décisions européennes du 9 mai dernier du plan de soutien européen, dont le seul objectif était de rassurer les marchés sans chercher à s'attaquer aux racines du mal européen.&lt;br /&gt;
Derrière ces décisions se prépare un plan de rigueur à grande échelle, dont la réforme des retraites en France n'est qu'un début : la dette publique constitue une occasion unique d'imposer la logique ultime du néolibéralisme consistant à transférer une part croissante des richesses des salariés, retraités et chômeurs vers les grands détenteurs du capital. Les politiques de diminution des salaires et des pensions, de suppression de postes de fonctionnaires ou d'augmentation des impôts type TVA sont socialement injustes et économiquement inefficaces : cette cure d'austérité entraînera une dépression économique et une baisse des rentrées fiscales plus forte que les économies attendues, ce qui rendra les pays européens incapables de redresser la barre.&lt;br /&gt;
Ceux qui souhaitent faire payer la crise à la finance soulignent quant à eux la responsabilité des marchés financiers dans la crise économique, le renflouement sans contrepartie des banques par les Etats, la récession et l'explosion des dettes publiques en Europe qui en ont résulté. Depuis 2007, la crise de la finance privée s'est ainsi transformée en crise des finances publiques ("Crise, la croisée des chemins") et a été accentuée par les cadeaux fiscaux faits aux riches par les gouvernements.&lt;br /&gt;
Faire payer la crise à la finance… oui mais comment ? Il existe deux options. La première suppose un retour à une Europe des Etats-nations pour restaurer leur souveraineté, notamment sur le plan monétaire. En découlerait une sortie de l'euro. Moins d'Europe néolibérale, mais moins d'Europe politique… Cette option fait l'hypothèse très incertaine que les gouvernements nationaux seront plus volontaristes que l'Union européenne vis-à-vis de la finance, alors que ce sont ces mêmes gouvernements qui ont mis en place la dérèglementation financière. Elle suppose surtout qu'ils pourront faire face tout seuls à la puissance des marchés financiers, des multinationales et des institutions internationales comme le FMI, largement inféodé aux intérêts états-uniens. Cette option ne peut qu'aggraver la concurrence entre les Etats et la divergence des trajectoires économiques.&lt;br /&gt;
VERS UN PROJET SOCIAL ET ÉCOLOGIQUE ALTERNATIF&lt;br /&gt;
La seconde option mise sur le renforcement politique de l'Union européenne et de ses politiques budgétaire, fiscale et sociale. Elle repose sur la conviction, vérifiée par la crise, qu'une union monétaire sans véritables politiques économiques communes est vouée à l'échec. Tout comme la réserve fédérale américaine ou la Bank of England, il est temps que la banque centrale européenne (BCE) puisse prêter directement aux Etats à des taux très faibles.&lt;br /&gt;
Cette seconde option commanderait également d'agir à la source par une régulation européenne forte des marchés financiers : elle taxerait les transactions financières sur son territoire, obligerait les banques à souscrire à des obligations d'Etat à des taux d'intérêt très bas, interdirait la spéculation sur les dettes publiques par le biais des CDS, et s'attaquerait aux fonds spéculatifs. Une telle régulation des marchés financiers donnerait des marges de manœuvre pour entreprendre des réformes fiscales redistributives aux plans national et européen. L'Union européenne peut inverser la contre-révolution fiscale qui a déchargé les entreprises et le capital de leurs obligations fiscales, par exemple en instaurant une taxe communautaire sur les bénéfices des entreprises et une taxe carbone sur les secteurs émetteurs de gaz à effet de serre. Ceci permettrait la mutualisation d'une part accrue des recettes et des dépenses publiques. Cette politique alternative s'attaquerait également aux déséquilibres commerciaux entre pays européens (notamment entre l'Allemagne et les pays latins) en faisant converger les économies nationales, non par un dumping généralisé, mais par une harmonisation progressive vers le haut des conditions sociales et fiscales.&lt;br /&gt;
Utopie européenne, pensez-vous ? Les marchés financiers deviennent de plus en plus imprévisibles, l'euro est en crise, chacun se rend compte de l'impasse des solutions actuelles. La crise monétaire menace les Etats eux-mêmes. Leur fuite en avant aggravera considérablement les conditions sociales des populations européennes. Dans cette situation, la construction d'un mouvement social européen, qu'on a pu voir apparaître face à la directive Bolkenstein puis au traité constitutionnel européen (TCE), sera décisive. Elle dépendra de la vitesse à laquelle la prise de conscience de l'impasse actuelle se généralisera en Europe. Nous avions souligné en 2005 lors du débat sur le TCE que l'Europe néolibérale nous conduisait à une impasse, et la majorité de nos concitoyens l'avait compris. En 2010, la crise démontre, une nouvelle fois, l'échec de cette Europe dominée par les marchés, sans union politique. Seule une sortie de crise par le haut, vers un projet social et écologique alternatif, sauvera la construction européenne.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3540044779289855300-2723756117892343608?l=enfermesdehors.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/2723756117892343608/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/10/point-de-vue-crise-de-l-une-sortie-vers.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/2723756117892343608'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/2723756117892343608'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/10/point-de-vue-crise-de-l-une-sortie-vers.html' title='Point de vue Crise de l&amp;amp;apos;euro : une sortie vers le haut&#xA;s&amp;amp;apos;impose !, par Dominique Plihon et Aurélie Trouvé LEMONDE.FR |&#xA;20.05.10 | 09h30 • Mis à jour le 20.05.10 | 09h53'/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-1614701164138625999</id><published>2011-09-15T08:25:00.001+02:00</published><updated>2011-09-15T08:25:57.941+02:00</updated><title type='text'>De l art d&amp;apos;ignorer les pauvres</title><content type='html'>Derrière la fatalité, l’épuration sociale&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’art d’ignorer les pauvres&lt;br /&gt;
Chaque catastrophe « naturelle » révèle, s’il en était besoin, l’extrême fragilité des classes populaires, dont la vie comme la survie se trouvent dévaluées. Pis, la compassion pour les pauvres, affichée au coup par coup, masque mal que de tout temps des penseurs ont cherché à justifier la misère – en culpabilisant au besoin ses victimes – et à rejeter toute politique sérieuse pour l’éradiquer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par John Kenneth Galbraith&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je voudrais livrer ici quelques réflexions sur l’un des plus anciens exercices humains : le processus par lequel, au fil des années, et même au cours des siècles, nous avons entrepris de nous épargner toute mauvaise conscience au sujet des pauvres. Pauvres et riches ont toujours vécu côte à côte, toujours inconfortablement, parfois de manière périlleuse. Plutarque affirmait que « le déséquilibre entre les riches et les pauvres est la plus ancienne et la plus fatale des maladies des républiques ». Les problèmes résultant de cette coexistence, et particulièrement celui de la justification de la bonne fortune de quelques-uns face à la mauvaise fortune des autres, sont une préoccupation intellectuelle de tous les temps. Ils continuent de l’être aujourd’hui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il faut commencer par la solution proposée par la Bible : les pauvres souffrent en ce bas monde, mais ils seront magnifiquement récompensés dans l’autre. Cette solution admirable permet aux riches de jouir de leur richesse tout en enviant les pauvres pour leur félicité dans l’au-delà.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien plus tard, dans les vingt ou trente années qui suivirent la publication, en 1776, desRecherches sur la nature et les causes de la richesse des nations – à l’aube de la révolution industrielle en Angleterre –, le problème et sa solution commencèrent à prendre leur forme moderne. Un quasi-contemporain d’Adam Smith, Jeremy Bentham (1748-1832), inventa une formule qui eut une influence extraordinaire sur la pensée britannique et aussi, dans une certaine mesure, sur la pensée américaine pendant cinquante ans : l’utilitarisme. « Par principe d’utilité, écrivit Bentham en 1789, il faut entendre le principe qui approuve ou désapprouve quelque action que ce soit en fonction de sa tendance à augmenter ou diminuer le bonheur de la partie dont l’intérêt est en jeu. » La vertu est, et même doit être, autocentrée. Le problème social de la coexistence d’un petit nombre de riches et d’un grand nombre de pauvres était réglé dès lors que l’on parvenait « au plus grand bien pour le plus grand nombre ». La société faisait de son mieux pour le maximum de personnes, et il fallait accepter que le résultat soit malheureusement très déplaisant à l’encontre de ceux, très nombreux, pour lesquels le bonheur n’était pas au rendez-vous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1830, une nouvelle formule, toujours d’actualité, fut proposée pour évacuer la pauvreté de la conscience publique. Elle est associée aux noms du financier David Ricardo(1772-1823) et du pasteur anglican thomas Robert Malthus (1766-1834) : si les pauvres sont pauvres, c’est leur faute – cela tient à leur fécondité excessive. Leur intempérance sexuelle les a conduits à proliférer jusqu’aux limites des ressources disponibles. Pour le malthusianisme, la pauvreté ayant sa cause dans le lit, les riches ne sont pas responsables de sa création ou de sa diminution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au milieu du XIXe siècle, une autre forme de déni connut un grand succès, particulièrement aux Etats-Unis : le « darwinisme social », associé au nom de Herbert Spencer (1820-1903). Pour ce dernier, dans la vie économique comme dans le développement biologique, la règle suprême était la survie des plus aptes, expression que l’on prête à tort à Charles Darwin (1809-1882). L’élimination des pauvres est le moyen utilisé par la nature pour améliorer la race. La qualité de la famille humaine sort renforcée de la disparition des faibles et des déshérités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’un des plus notables porte-parole américains du darwinisme social fut John D. Rockefeller, le premier de la dynastie, qui déclara dans un discours célèbre : « La variété de rose “American Beauty” ne peut être produite dans la splendeur et le parfum qui enthousiasment celui qui la contemple qu’en sacrifiant les premiers bourgeons poussant autour d’elle. Il en va de même dans la vie économique. Ce n’est là que l’application d’une loi de la nature et d’une loi de Dieu. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au cours du XXe siècle, le darwinisme social en vint à être considéré comme un peu trop cruel : sa popularité déclina et, quand on y fit référence, ce fut généralement pour le condamner. Lui succéda un déni plus amorphe de la pauvreté, associé aux présidents Calvin Coolidge (1923-1929) et Herbert Hoover (1929-1933). Pour eux, toute aide publique aux pauvres faisait obstacle au fonctionnement efficace de l’économie. Elle était même incompatible avec un projet économique qui avait si bien servi la plupart des gens. Cette idée qu’il est économiquement dommageable d’aider les pauvres reste présente. Et, au cours de ces dernières années, la recherche de la meilleure manière d’évacuer toute mauvaise conscience au sujet des pauvres est devenue une préoccupation philosophique, littéraire et rhétorique de première importance. C’est aussi une entreprise non dépourvue d’intérêt économique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des quatre ou peut-être cinq méthodes en cours pour garder bonne conscience en la matière, la première est le produit d’un fait incontestable : la plupart des initiatives à prendre en faveur des pauvres relèvent, d’une manière ou d’une autre, de l’Etat. On fait alors valoir qu’il est par nature incompétent, sauf quand il s’agit de gérer le Pentagone et de passer des marchés publics avec des firmes d’armements. Puisqu’il est à la fois incompétent et inefficace, on ne saurait lui demander de se porter au secours des pauvres : il ne ferait que mettre davantage de pagaille et aggraverait encore leur sort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un mécanisme de déni psychologique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous vivons une époque où les allégations d’incompétence publique vont de pair avec une condamnation générale des fonctionnaires, à l’exception, on ne le dira jamais assez, de ceux travaillant pour la défense nationale. La seule forme de discrimination toujours autorisée – pour être plus précis, encore encouragée – aux Etats-Unis est la discrimination à l’endroit des employés du gouvernement fédéral, en particulier dans les activités relevant de la protection sociale. Nous avons de grandes bureaucraties d’entreprises privées, regorgeant de bureaucrates d’entreprise, mais ces gens-là sont bons. La bureaucratie publique et les fonctionnaires sont mauvais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En fait, les Etats-Unis disposent d’une fonction publique de qualité, servie par des agents compétents et dévoués, honnêtes dans leur quasi-totalité, et peu enclins à se laisser surfacturer des clés à molette, des ampoules électriques, des machines à café et des sièges de toilettes par les fournisseurs. Curieusement, quand de telles turpitudes se produisirent, ce fut au Pentagone... Nous avons presque éliminé la pauvreté chez les personnes âgées, grandement démocratisé l’accès à la santé et aux soins, garanti aux minorités l’exercice de leurs droits civiques, et beaucoup fait pour l’égalité des chances en matière d’éducation. Voilà un bilan remarquable pour des gens réputés incompétents et inefficaces. Force est donc de constater que la condamnation actuelle de toute action et administration gouvernementales est en réalité l’un des éléments d’un dessein plus vaste : refuser toute responsabilité à l’égard des pauvres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La deuxième méthode s’inscrivant dans cette grande tradition séculaire consiste à expliquer que toute forme d’aide publique aux indigents serait un très mauvais service à leur rendre. Elle détruit leur moral. Elle les détourne d’un emploi bien rémunéré. Elle brise les couples, puisque les épouses peuvent solliciter des aides sociales pour elles-mêmes et leurs enfants, une fois qu’elles se retrouvent sans mari. Il n’existe absolument aucune preuve que ces dommages soient supérieurs à ceux qu’entraînerait la suppression des soutiens publics. Pourtant, l’argument selon lequel ils nuisent gravement aux déshérités est constamment ressassé, et, plus grave, cru. C’est sans doute la plus influente de nos fantasmagories.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Troisième méthode, liée à la précédente, pour se laver les mains du sort des pauvres : affirmer que les aides publiques ont un effet négatif sur l’incitation à travailler. Elles opèrent un transfert de revenus des actifs vers les oisifs et autres bons à rien, et, de ce fait, découragent les efforts de ces actifs et encouragent le désœuvrement des paresseux. L’économie dite de l’offre est la manifestation moderne de cette thèse. Elle soutient que, aux Etats-Unis, les riches ne travaillent pas parce que l’impôt prélève une trop grande part de leurs revenus. Donc, en prenant l’argent des pauvres et en le donnant aux riches, nous stimulons l’effort et, partant, l’économie. Mais qui peut croire que la grande masse des pauvres préfère l’assistance publique à un bon emploi ? Ou que les cadres dirigeants des grandes entreprises – personnages emblématiques de notre époque – passent leur temps à se tourner les pouces au motif qu’ils ne sont pas assez payés ? Voilà une accusation scandaleuse contre le dirigeant d’entreprise américain, qui, de notoriété publique, travaille dur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La quatrième technique permettant de se soulager la conscience est de mettre en évidence les effets négatifs qu’une confiscation de leurs responsabilités aurait sur la liberté des pauvres. La liberté, c’est le droit de dépenser à sa guise, et de voir l’Etat prélever et dépenser le minimum de nos revenus. Ici encore, le budget de la défense nationale mis à part. Pour reprendre les propos définitifs du professeur Milton Friedman (1), « les gens doivent être libres de choisir ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est sans doute la plus révélatrice de toutes les arguties, car quand il s’agit des pauvres, on n’établit plus aucune relation entre leurs revenus et leur liberté. (Le professeur Friedman constitue une fois de plus une exception car, par le biais de l’« impôt négatif », qu’il recommande, il garantirait un revenu universel minimum.) Chacun conviendra pourtant qu’il n’existe pas de forme d’oppression plus aiguë, pas de hantise plus continue que celles de l’individu qui n’a plus un sou en poche. On entend beaucoup parler des atteintes à la liberté des plus aisés quand leurs revenus sont diminués par les impôts, mais on n’entend jamais parler de l’extraordinaire augmentation de la liberté des pauvres quand ils ont un peu d’argent à dépenser. Les limitations qu’impose la fiscalité à la liberté des riches sont néanmoins bien peu de chose en regard du surcroît de liberté apporté aux pauvres quand on leur fournit un revenu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, quand tous les raisonnements précédents ne suffisent plus, il reste le déni psychologique. Il s’agit d’une tendance psychique qui, par des biais variés, nous conduit par exemple à éviter de penser à la mort. Elle amène beaucoup de gens à éviter de penser à la course aux armements, et donc à la ruée vers la probable extinction de l’humanité. Le même mécanisme est à l’œuvre pour s’épargner de penser aux pauvres, qu’ils soient en Ethiopie, dans le sud du Bronx ou à Los Angeles. Concentrez-vous sur quelque chose de plus agréable, nous conseille-t-on alors.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telles sont les méthodes auxquelles nous avons recours pour éviter de nous préoccuper du sort des pauvres. Toutes, sauf peut-être la dernière, témoignent d’une grande inventivité dans la lignée de Bentham, Malthus et Spencer. La compassion, assortie d’un effort de la puissance publique, est la moins confortable et la moins commode des règles de comportement et d’action à notre époque. Mais elle reste la seule compatible avec une vie vraiment civilisée. Elle est aussi, en fin de compte, la règle la plus authentiquement conservatrice. Nul paradoxe à cela. Le mécontentement social et les conséquences qu’il peut entraîner ne viendront pas de gens satisfaits. Dans la mesure où nous pourrons rendre le contentement aussi universel que possible, nous préserverons et renforcerons la tranquillité sociale et politique. N’est-ce pas là ce à quoi les conservateurs devraient aspirer avant tout ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Ce texte a été publié pour la première fois dans le numéro de novembre 1985 de Harper’s Magazine.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3540044779289855300-1614701164138625999?l=enfermesdehors.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/1614701164138625999/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/09/de-l-art-d-les-pauvres.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/1614701164138625999'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/1614701164138625999'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/09/de-l-art-d-les-pauvres.html' title='De l art d&amp;amp;apos;ignorer les pauvres'/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-7656059636880050590</id><published>2011-09-03T08:13:00.000+02:00</published><updated>2011-09-03T08:13:05.320+02:00</updated><title type='text'>Près de deux millions de foyers bénéficiaires du RSA fin mai LEMONDE.FR avec AFP |</title><content type='html'>Avec 1,87 million de foyers allocataires, le nombre de foyers bénéficiaires du revenu de solidarité active (RSA) fin mai était stable, selon les chiffres rendus publics, vendredi 2 septembre, par le gouvernement. Parmi les allocataires, 673 300 foyers le touchent en plus d'un petit salaire.&lt;br /&gt;
La prestation se décline en deux volets : le RSA "socle" d'une part, qui a simplement remplacé le RMI (460 euros par mois environ), et le RSA "activité" d'autre part, qui vient compléter un petit salaire (en moyenne, 170 euros). Fin mai, 466 600 foyers touchaient le RSA socle.&lt;br /&gt;
Au total, si l'on compte tous les membres des foyers bénéficiaires (enfants et conjoints), ce sont 3,8 millions de personnes qui sont couvertes par le RSA, entré en vigueur le 1er juin 2009. A titre de comparaison, fin février, près d'1,85 million de foyers percevait le RSA, dont 670 000 en plus d'un salaire.&lt;br /&gt;
10 000 RSA "JEUNES"&lt;br /&gt;
Etendu depuis septembre 2010 aux moins de 25 ans ayant travaillé l'équivalent de deux ans au cours des trois dernières années, le RSA concernait fin mai 10 000 jeunes de moins de 25 ans, dont 80 % travaillaient. Le gouvernement avait indiqué, dans un premier temps, qu'il espérait cibler 160 000 jeunes. Depuis, il évoque plutôt le versement de la prestation à 15 000 jeunes par an. Cette révision à la baisse des objectifs a été critiquée jeudi par la CGT et la Jeunesse ouvrière chrétienne, qui estiment que le dispositif touche trop peu de bénéficiaires alors qu'il y a "encore urgence pour l'emploi des jeunes".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3540044779289855300-7656059636880050590?l=enfermesdehors.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/7656059636880050590/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/09/pres-de-deux-millions-de-foyers.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/7656059636880050590'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/7656059636880050590'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/09/pres-de-deux-millions-de-foyers.html' title='Près de deux millions de foyers bénéficiaires du RSA fin mai LEMONDE.FR avec AFP |'/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-913908418719059250</id><published>2011-08-31T18:51:00.002+02:00</published><updated>2011-09-04T22:22:16.635+02:00</updated><title type='text'>Accueil des SDF: Pourquoi la France est-elle la plus mauvaise en Europe?</title><content type='html'>&lt;br /&gt;
&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #707070; font-family: Arial; font-size: xx-small;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div&gt;
&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: x-small;"&gt;Cet été,&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="Object" id="OBJ_PREFIX_DWT14" style="cursor: pointer; text-decoration: none;"&gt;&lt;a href="http://www.lemonde.fr/societe/article/2011/07/19/xavier-emmanuelli-demissionne-de-la-presidence-du-samu-social_1550543_3224.html" style="cursor: pointer; text-decoration: none;" target="_blank"&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: x-small;"&gt;&lt;u&gt;Xavier Emmanuelli a démissionné de la présidence du Samu social&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: x-small;"&gt;&amp;nbsp;de Paris. Des&lt;/span&gt;&lt;span class="Object" id="OBJ_PREFIX_DWT15" style="cursor: pointer; text-decoration: none;"&gt;&lt;a href="http://www.lemonde.fr/societe/article/2011/08/02/le-samu-social-en-greve-contre-les-coupes-budgetaires_1555129_3224.html" style="cursor: pointer; text-decoration: none;" target="_blank"&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: x-small;"&gt;&lt;u&gt;grèves et manifestations&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: x-small;"&gt;&amp;nbsp;se sont succédées à la suite de réductions budgétaires de 25% infligées à l’institution. Les SDF sont bien souvent les oubliés de l’été alors même qu’ils sont paradoxalement&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="Object" id="OBJ_PREFIX_DWT16" style="cursor: pointer; text-decoration: none;"&gt;&lt;a href="http://www.cairn.info/revue-etudes-sur-la-mort-2002-2-page-55.htm" style="cursor: pointer; text-decoration: none;" target="_blank"&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: x-small;"&gt;&lt;u&gt;victimes de plus de décès&amp;nbsp;&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: x-small;"&gt;&amp;nbsp;lors de cette saison qu’en hiver et que plus de 2.000 centres d’hébergements ferment leurs portes à l’arrivée des beaux jours.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;span class="Object" id="OBJ_PREFIX_DWT17" style="cursor: pointer; text-decoration: none;"&gt;&lt;a href="http://eohw.horus.be/files/freshstart/European%20Statistics%20Reports/FEANTSA_2009StatsReview_EN.pdf" style="cursor: pointer; text-decoration: none;" target="_blank"&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: x-small;"&gt;&lt;u&gt;Un rapport&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: x-small;"&gt;&amp;nbsp;&lt;i&gt;[PDF]&lt;/i&gt;&amp;nbsp;de la FEANTSA (Fédération Européenne des Associations Nationales travaillant avec les Sans Abri) a publié, en 2009, des chiffres désignant la France comme la «plus mauvaise élève» de l’Europe quant à l’accueil des SDF: notre pays compte ainsi 52 SDF pour 100.000 habitants, tandis que l’Angleterre n’en compte que 19 pour 100.000 et la Finlande 9 pour 100.000.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align="center"&gt;
&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="color: orange; font-family: Arial; font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;La misère: un «no man’s land» hétérogène&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: x-small;"&gt;Ces chiffres sont issus de recensements nationaux. Or,&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="Object" id="OBJ_PREFIX_DWT18" style="cursor: pointer; text-decoration: none;"&gt;&lt;a href="http://www.insee.fr/fr/ffc/docs_ffc/cs126h.pdf" style="cursor: pointer; text-decoration: none;" target="_blank"&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: x-small;"&gt;&lt;u&gt;chaque pays a sa propre définition&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: x-small;"&gt;&amp;nbsp;&lt;i&gt;[PDF]&lt;/i&gt;, plus ou moins élaborée, du «sans-abrisme» et sa propre méthode de recensement. Non seulement les données chiffrées ne reflètent pas forcément la réalité, mais en outre elles ne sont pas comparables.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="color: orange; font-family: Arial; font-size: x-small;"&gt;En France, qu’englobe-t-on sous l’acronyme «SDF», qui renvoie pour la plupart d’entre nous au clochard de quartier? SDF est synonyme de sans-abri, soit environ 30.000 personnes en France. A distinguer des mal-logés, 3 millions de personnes (sur)vivant dans des mobiles-homes, caravanes, tentes ou autres squats… Les exclus du logement ne forment pas une population homogène qui par définition est à la marge.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: x-small;"&gt;Etre exclu du logement signifie être exclu des statistiques officielles. Cela complique la tâche de recensement et explique pourquoi les chiffres sont aléatoires. Il est difficile d’obtenir un recensement exhaustif d’une population nomade, souvent invisible et pour laquelle les outils statistiques ne sont pas au point. En France, un comptage est effectué tous les 10 ans par une enquête de l’INSEE. Ce rencensement fait&amp;nbsp;&lt;i&gt;«régulièrement l'objet de controverses, où des considérations d'ordre méthodologiques et éthiques se mêlent»&lt;/i&gt;précise la Direction Générale de la Cohésion Sociale (DGCS)&lt;b&gt;,&amp;nbsp;&lt;/b&gt;mais il établit une définition des personnes sans-domiciles, précisée dans&lt;/span&gt;&lt;span class="Object" id="OBJ_PREFIX_DWT19" style="cursor: pointer; text-decoration: none;"&gt;&lt;a href="http://www.insee.fr/fr/ppp/sommaire/imet116b.pdf" style="cursor: pointer; text-decoration: none;" target="_blank"&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: x-small;"&gt;&lt;u&gt;l’enquête de 2001&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: x-small;"&gt;&amp;nbsp;&lt;i&gt;[PDF]&lt;/i&gt;:&lt;i&gt;&amp;nbsp;«Une personne est dite sans-domicile si elle dort dans un lieu non prévu pour l’habitation ou si elle est prise en charge par un organisme fournissant un hébergement gratuit ou à faible participation.»&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: x-small;"&gt;Quel que soit le pays, la définition du sans-abrisme est étroitement liée à son histoire, son contexte politique et sa structure de politiques sociales. En France par exemple, l’exclusion du logement a été&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="Object" id="OBJ_PREFIX_DWT20" style="cursor: pointer; text-decoration: none;"&gt;&lt;a href="http://tempsreel.nouvelobs.com/article/20061219.OBS3543/nicolas-sarkozy-promet-zero-sdf-en-deux-ans.html" style="cursor: pointer; text-decoration: none;" target="_blank"&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: x-small;"&gt;&lt;u&gt;placée priorité nationale en 2007&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: x-small;"&gt;&amp;nbsp;et il existe une définition institutionnalisée du sans-abri, même si elle ne couvre pas forcément toutes les réalités. Certains pays de l'Europe du sud ou de l'est possèdent une définition beaucoup plus restrictive que celle énoncée par l'INSEE en France,&amp;nbsp;&lt;i&gt;«ne prenant en compte que les personnes qui dorment dans l'espace public ou dans des centres d'urgence»&lt;/i&gt;&amp;nbsp;explique la DGCS. Le Danemark n’a quant à lui jamais eu, ou en tout cas dans une bien moindre mesure, à faire face à ces problèmes et ne possède pas de définition claire, explique Xavier Vandromme, administrateur d'Emmaüs Europe et membre de la FEANTSA.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: x-small;"&gt;La FEANTSA a élaboré en 2007 une&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="Object" id="OBJ_PREFIX_DWT21" style="cursor: pointer; text-decoration: none;"&gt;&lt;a href="http://www.feantsa.org/files/freshstart/Toolkits/Ethos/Leaflet/FR.pdf" style="cursor: pointer; text-decoration: none;" target="_blank"&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: x-small;"&gt;&lt;u&gt;typologie européenne&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: x-small;"&gt;&amp;nbsp;visant à définir l’exclusion, afin d’harmoniser le recensement des personnes concernées. Mais cette typologie n’est pas reconnue par les Etats et, malgré les efforts de l’Union Européenne, une meilleure connaissance de la misère sociale est nécessaire pour prétendre à un «palmarès européen» du sans-abrisme et uniformiser les recherches sur les meilleurs moyens d’y remédier. Comme l’a souligné Laurent Chambaud, alors directeur de l’Inspection Générale des Affaires sociales, lors&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="Object" id="OBJ_PREFIX_DWT22" style="cursor: pointer; text-decoration: none;"&gt;&lt;a href="http://www.senat.fr/rap/r07-445-2/r07-445-227.html" style="cursor: pointer; text-decoration: none;" target="_blank"&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: x-small;"&gt;&lt;u&gt;d’une audition au Sénat&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: x-small;"&gt;&amp;nbsp;en&amp;nbsp;&lt;span class="Object" id="OBJ_PREFIX_DWT23" style="cursor: pointer; text-decoration: none;"&gt;avril&lt;/span&gt;&amp;nbsp;2008:&lt;i&gt;&amp;nbsp;«Toute politique de lutte contre la pauvreté et l'exclusion est à conduire sur la base d'un minimum de données objectives sur l'état de la situation des publics sans domicile fixe et de leurs besoins.»&lt;/i&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: x-small;"&gt;Le paradoxe c'est que si la France est l’un des pays d’Europe à avoir l’une des définitions du sans-abrisme les mieux établies, et si&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;le gouvernement de Nicolas Sarkozy a élaboré une&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="Object" id="OBJ_PREFIX_DWT24" style="cursor: pointer; text-decoration: none;"&gt;&lt;a href="http://www.feantsa.org/files/freshstart/National_Strategies/notice%20refondation%20A4%20FR.pdf" style="cursor: pointer; text-decoration: none;" target="_blank"&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: x-small;"&gt;&lt;u&gt;stratégie de prise en charge des personnes sans-abri ou mal logées&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: x-small;"&gt;&lt;i&gt;[PDF]&lt;/i&gt;, dont les objectifs sont censés être atteints en 2012, elle est la plus mauvaise dans le traitement social des sans-abri. La France est «&lt;i&gt;dans une situation désastreuse par rapport aux autres pays d’Europe&lt;/i&gt;» explique Xavier Vandromme.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="Object" id="OBJ_PREFIX_DWT25" style="cursor: pointer; text-decoration: none;"&gt;&lt;a href="http://www.inegalites.fr/spip.php?article1058" style="cursor: pointer; text-decoration: none;" target="_blank"&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: x-small;"&gt;&lt;u&gt;Les objectifs inscrits dans l’agenda politique sont «incohérents»&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: x-small;"&gt;&amp;nbsp;ajoute Julien Damon, professeur à Sciences Po Paris spécialiste des questions sociales et urbaines.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align="center"&gt;
&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="color: orange; font-family: Arial; font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;Le maitre mot: décentralisation&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="color: orange; font-family: Arial; font-size: x-small;"&gt;La première cause de ce désastre invoquée par les spécialistes est le manque de décentralisation des politiques sociales, et plus précisément de l’aide aux sans-abri.&amp;nbsp;&lt;i&gt;«La France est une Nation très centralisée! La seule qui le soit à ce point en Europe. (…) Lorsqu'il y a des problèmes avec la population sans-abri à Marseille, la décision se prend à Paris, ce qui ne se fait pas dans les autres pays européens» analyse&amp;nbsp;&lt;/i&gt;Xavier Vandromme. Lors de son intervention au Sénat, Laurent Chambaud avait expliqué&amp;nbsp;&lt;i&gt;«qu’une politique ne peut être la même à Paris, dans une agglomération moyenne et dans des petites communes»&lt;/i&gt;&amp;nbsp;et que «&lt;i&gt;la situation des personnes sans-abri varie selon les lieux où elles se trouvent.»&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="color: orange; font-family: Arial; font-size: x-small;"&gt;Dans certains pays du sud (Italie, Espagne), la non-séparation constitutionnelle l'Etat, les régions et l'Eglise semble rendre plus facile une gestion locale des personnes exclues du logement. En Espagne, où il y a 26 SDF pour 100.000 habitants, l’Etat donne de l’argent aux Eglises et aux villes, qui peuvent agir sur des petits territoires. En France,&amp;nbsp;&lt;i&gt;«rien ne relève vraiment de la responsabilité des villes»,&lt;/i&gt;déplore Xavier Vandromme&lt;i&gt;.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="color: orange; font-family: Arial; font-size: x-small;"&gt;Dans la &amp;nbsp;stratégie française pour les sans-abri et les mal-logés, le mot «décentralisation» ne figure pas une seule fois. Dans la présentation de sa nouvelle stratégie, le gouvernement reconnait tout de même l’incapacité française à gérer les&amp;nbsp;&lt;i&gt;«flux d’entrées et de sortie»&lt;/i&gt;&amp;nbsp;du monde de l’exclusion et souligne qu’il faudrait permettre&amp;nbsp;&lt;i&gt;«une gestion locale»&lt;/i&gt;&amp;nbsp;et une&lt;i&gt;«individualisation des mesures».&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align="center"&gt;
&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="color: orange; font-family: Arial; font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;Adapter les mesures à la réalité du terrain&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: x-small;"&gt;Pour mieux s'adapter à la réalité du terrain, Benoist Apparu, secrétaire d’Etat au Logement, a lancé en&amp;nbsp;&lt;span class="Object" id="OBJ_PREFIX_DWT26" style="cursor: pointer; text-decoration: none;"&gt;juin&lt;/span&gt;&amp;nbsp;2010&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="Object" id="OBJ_PREFIX_DWT27" style="cursor: pointer; text-decoration: none;"&gt;&lt;a href="http://www.developpement-durable.gouv.fr/Acces-au-logement-apres-l.html" style="cursor: pointer; text-decoration: none;" target="_blank"&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: x-small;"&gt;&lt;u&gt;le plan «logement d’abord»&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: x-small;"&gt;, visant à donner la priorité au relogement «normal» des sans-abri sans passer par des structures d’accueil.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="color: orange; font-family: Arial; font-size: x-small;"&gt;L'idée semble intéressante, mais il n’existe pas suffisamment de logements disponibles. Les solutions existantes sont en grande majorité les Centres d’Hébergement d’Urgence (CHU) et les Centres d’Hébergement et de Réinsertion Sociale (CHRS). Ces structures d’accueil, qui sont par définition des solutions provisoires et de substitution, ne proposent pas d'options suffisamment individualisées.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: x-small;"&gt;Les pensions de famille, aussi appelées «maisons relais», sont un exemple de CHRS qui devrait être étendu. Dans le 13&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt;arrondissement de Paris, la pension de famille de&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="Object" id="OBJ_PREFIX_DWT28" style="cursor: pointer; text-decoration: none;"&gt;&lt;a href="http://www.miedepain.asso.fr/312_p_7994/la-villa-de-l-aube.html" style="cursor: pointer; text-decoration: none;" target="_blank"&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: x-small;"&gt;&lt;u&gt;la Villa de l’Aube&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: x-small;"&gt;, créée par l’association «&lt;/span&gt;&lt;span class="Object" id="OBJ_PREFIX_DWT29" style="cursor: pointer; text-decoration: none;"&gt;&lt;a href="http://www.miedepain.asso.fr/miedepain" style="cursor: pointer; text-decoration: none;" target="_blank"&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: x-small;"&gt;&lt;u&gt;La Mie de Pain&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: x-small;"&gt;», accueille entre 40 et 60 personnes, seules ou en couple sans enfant, et leur propose un accompagnement social de&amp;nbsp;&lt;i&gt;«type global»,&lt;/i&gt;&amp;nbsp;selon Clara Bailly, la responsable du centre.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="color: orange; font-family: Arial; font-size: x-small;"&gt;Les résidents de la Villa doivent être bénéficiaires des minimas sociaux et payent un loyer, qui varie en fonction de leur investissement dans la vie communautaire. Jean-Marc, un résident, est responsable du potager, situé au sommet de l’immeuble. Il s’occupe de faire pousser tomates-cerises, basilic, salades et légumes variés, qui sont cuisinés par Evelyne, chargée de coordonner l’atelier cuisine, lorsque sont organisées des festivités, ouvertes à tous et qui favorisent les rencontres avec des non-résidents.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="color: orange; font-family: Arial; font-size: x-small;"&gt;Ces centres sont considérés comme un modèle de réinsertion mais sont peu nombreux et coûteux. Sans compter qu’«&lt;i&gt;adapter les mesures aux réalités du terrain&lt;/i&gt;» cela veut aussi dire créer des structures pour les familles, et prendre en charge les personnes atteintes de pathologies mentales, qui sont très nombreuses dans ces populations. Or, il n’existe pas de structures spécifiquement adaptées pour prendre en charge ce type de sans-abri.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: x-small;"&gt;Dans les pays du Nord, où il y a beaucoup moins de sans-abri, l’accueil de ces personnes se fait à travers une gestion locale très personnalisée. Au Royaume-Uni par exemple, on trouve beaucoup de services d’aide aux sans-abri qui placent ces derniers&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="Object" id="OBJ_PREFIX_DWT30" style="cursor: pointer; text-decoration: none;"&gt;&lt;a href="http://www.york.ac.uk/inst/chp/publications/PDF/Housing%20Firstfrench.pdf" style="cursor: pointer; text-decoration: none;" target="_blank"&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: x-small;"&gt;&lt;u&gt;dans des logements ordinaires&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: x-small;"&gt;&amp;nbsp;&lt;i&gt;[PDF]&lt;/i&gt;&amp;nbsp;et utilisent ensuite des services d’aide à domicile pour les assister dans leur réinsertion. Au Danemark, des systèmes innovants ont été mis en place pour ces populations. Les sans-abri de Copenhague ont par exemple été invités à faire&lt;/span&gt;&lt;span class="Object" id="OBJ_PREFIX_DWT31" style="cursor: pointer; text-decoration: none;"&gt;&lt;a href="http://www.gadensstemmer.dk/files/billeder/aboutpovertywalks.pdf" style="cursor: pointer; text-decoration: none;" target="_blank"&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: x-small;"&gt;&lt;u&gt;visiter la ville aux touristes&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: x-small;"&gt;&amp;nbsp;pendant l’été 2010. Une mesure expérimentale qui fut un succès et&lt;/span&gt;&lt;span class="Object" id="OBJ_PREFIX_DWT32" style="cursor: pointer; text-decoration: none;"&gt;&lt;a href="http://www.courrierinternational.com/article/2011/06/22/visite-guidee-avec-un-sdf" style="cursor: pointer; text-decoration: none;" target="_blank"&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: x-small;"&gt;&lt;u&gt;qui se poursuit&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: x-small;"&gt;&amp;nbsp;&lt;span class="Object" id="OBJ_PREFIX_DWT33" style="cursor: pointer; text-decoration: none;"&gt;aujourd'hui&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align="center"&gt;
&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="color: orange; font-family: Arial; font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;Plus de moyens nécessaires&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="color: orange; font-family: Arial; font-size: x-small;"&gt;Xavier Vandromme souligne les&amp;nbsp;&lt;i&gt;«efforts»&lt;/i&gt;&amp;nbsp;et la&amp;nbsp;&lt;i&gt;«bonne volonté»&lt;/i&gt;&amp;nbsp;de la stratégie française pour 2012, notamment parce qu’il s’agit pour la première fois d’une mission interministérielle, qui insiste sur la transparence dans les relations entre l’Etat et les associations.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="color: orange; font-family: Arial; font-size: x-small;"&gt;Mais pour mettre en œuvre les réformes et pour que les sans-abri puissent accéder soit à des hébergements d’urgence, soit à des CHRS, des financements sont nécessaires. Ils sont actuellement jugés insuffisants par de nombreux travailleurs sociaux, dont ceux du 115, qui se sont mobilisés contre le gouvernement cet été.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: x-small;"&gt;Les places manquent, tant dans la gestion d’urgence que dans celle sur le plus long terme. Les travailleurs du 115 se sont exprimés dans&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="Object" id="OBJ_PREFIX_DWT34" style="cursor: pointer; text-decoration: none;"&gt;&lt;a href="http://www.rennes-info.org/Les-travailleurs-sociaux-du-115#forum2435" style="cursor: pointer; text-decoration: none;" target="_blank"&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: x-small;"&gt;&lt;u&gt;un texte adressé à Nicolas Sarkozy&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Arial; font-size: x-small;"&gt;, le 2&amp;nbsp;&lt;span class="Object" id="OBJ_PREFIX_DWT35" style="cursor: pointer; text-decoration: none;"&gt;aoû&lt;/span&gt;t:&lt;i&gt;&amp;nbsp;«Il est grand temps d’entendre la voix du terrain et des associations. Nous ne pouvons plus continuer à “bricoler” et “faire avec".»&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="color: orange; font-family: Arial; font-size: x-small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Louise Andrieu&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;
&lt;span style="font-family: Arial; font-size: x-small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;span style="font-family: monospace;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: monospace;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3540044779289855300-913908418719059250?l=enfermesdehors.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/913908418719059250/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/08/accueil-des-sdf-pourquoi-la-france-est.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/913908418719059250'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/913908418719059250'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/08/accueil-des-sdf-pourquoi-la-france-est.html' title='Accueil des SDF: Pourquoi la France est-elle la plus mauvaise en Europe?'/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-7240193192457420756</id><published>2011-08-30T18:22:00.000+02:00</published><updated>2011-08-30T18:22:21.003+02:00</updated><title type='text'>A Cabourg, une opération du Secours populaire pour les oubliés des vacances</title><content type='html'>&lt;br /&gt;
&lt;div style="font: 15.0px Arial; margin: 0.0px 0.0px 25.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="font: 12.0px Arial; letter-spacing: 0.0px;"&gt;&lt;b&gt;CABOURG (CALVADOS), ENVOYÉE SPÉCIALE - &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px;"&gt;A l'occasion de la 32&lt;/span&gt;&lt;span style="font: 8.0px Arial; letter-spacing: 0.0px;"&gt;&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px;"&gt; édition de la Journée des oubliés des vacances, mercredi 24 août, près de 5 000 petits Franciliens ont profité de la plage de Cap Cabourg, dans le Calvados, à l'initiative du Secours populaire.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 15.0px Arial; margin: 0.0px 0.0px 25.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px;"&gt;&lt;i&gt;"L'idée naît d'un constat simple : un enfant qui n'est pas parti en vacances avant le 15 août ne partira pas. En 2011, c'est un enfant sur trois qui n'est pas parti, et la proportion s'élève à un Français sur deux"&lt;/i&gt;, scande &lt;a href="http://www.lemonde.fr/sujet/98db/julien-laupretre.html"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px color: #2100a7; text-decoration: underline;"&gt;Julien Lauprêtre&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, président du Secours populaire.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 15.0px Arial; margin: 0.0px 0.0px 25.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px;"&gt;&lt;i&gt;"Cette année, nous avons enregistré une hausse de 15 % des demandes pour &lt;/i&gt;&lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=participer"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px color: #2100a7; text-decoration: underline;"&gt;&lt;i&gt;participer&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt; à cet événement&lt;/i&gt;, reprend-il.&lt;i&gt; Certains enfants n'ont encore jamais vu la mer. A la rentrée, ils évoqueront cette journée avec le même enthousiasme que s'ils venaient de &lt;/i&gt;&lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=passer"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px color: #2100a7; text-decoration: underline;"&gt;&lt;i&gt;passer&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt; trois semaines à Saint-Tropez ."&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 15.0px Arial; margin: 0.0px 0.0px 25.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px;"&gt;Ce n'est pas le cas d'Amine et Hanane, respectivement 10 ans et 8 ans, qui ont déjà rendu visite à la grande bleue par le passé. En revanche, en 2011, leurs vacances n'auront été que de courte durée. Si le frère et la sœur ont en effet eu droit à une escapade d'une semaine, début juillet, dans les Alpes, ils n'ont pas pu s'&lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=%C3%A9chapper"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px color: #2100a7; text-decoration: underline;"&gt;échapper&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; de la capitale du reste de l'été.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 15.0px Arial; margin: 0.0px 0.0px 25.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px;"&gt;&lt;i&gt;"L'an dernier, nous sommes partis plus longtemps en Algérie, où nous avons de la famille, &lt;/i&gt;confie &lt;a href="http://www.lemonde.fr/sujet/9961/naima-fulcher.html"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px color: #2100a7; text-decoration: underline;"&gt;Naima Fulcher&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, leur maman, venue les &lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=d%C3%A9poser"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px color: #2100a7; text-decoration: underline;"&gt;déposer&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; au car qui les attendait place d'Italie. &lt;i&gt;Mais le billet coûte en moyenne 500 euros, et comme nous sommes quatre, mon mari, les petits et moi, nous ne pouvons pas &lt;/i&gt;&lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=assumer"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px color: #2100a7; text-decoration: underline;"&gt;&lt;i&gt;assumer&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt; de telles dépenses chaque année. Nous pouvions nous le &lt;/i&gt;&lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=permettre"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px color: #2100a7; text-decoration: underline;"&gt;&lt;i&gt;permettre&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt; lorsque les enfants étaient plus jeunes, puisqu'on ne payait pas l'intégralité de leur billet. Mais ce n'est plus le cas à présent."&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 15.0px Arial; margin: 0.0px 0.0px 25.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px;"&gt;&lt;b&gt;PRÈS DE 1 000 BÉNÉVOLES&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 15.0px Arial; margin: 0.0px 0.0px 25.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px;"&gt;La Journées des oubliés offre une ultime chance à ceux qui n'auraient pas pu en &lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=profiter"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px color: #2100a7; text-decoration: underline;"&gt;profiter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; de s'&lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=impr%C3%A9gner"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px color: #2100a7; text-decoration: underline;"&gt;imprégner&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; de l'ambiance des vacances, avant la rentrée. Alors, dès qu'il a eu vent de l'action du Secours populaire, Amine a sauté sur l'occasion. Le petit garçon raconte : &lt;i&gt;"J'étais au square lorsque j'ai entendu François, un bénévole, &lt;/i&gt;&lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=parler"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px color: #2100a7; text-decoration: underline;"&gt;&lt;i&gt;parler&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt; de la sortie à Cabourg à un copain. Alors j'en ai discuté avec mes parents qui ont bien voulu nous &lt;/i&gt;&lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=inscrire"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px color: #2100a7; text-decoration: underline;"&gt;&lt;i&gt;inscrire&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;, ma sœur et moi."&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 15.0px Arial; margin: 0.0px 0.0px 25.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px;"&gt;Et pour &lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=accompagner"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px color: #2100a7; text-decoration: underline;"&gt;accompagner&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; ces vacanciers d'un jour, près de 1 000 bénévoles ont été réquisitionnés. Des animateurs chargés de &lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=surveiller"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px color: #2100a7; text-decoration: underline;"&gt;surveiller&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; les enfants, tous âgés de 6 à 12 ans, mais pas seulement. &lt;i&gt;"Il y avait aussi deux médecins, trois infirmières, et d'autres professionnels de santé pour chaque groupe"&lt;/i&gt;, explique &lt;a href="http://www.lemonde.fr/sujet/3229/pascal-rodier.html"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px color: #2100a7; text-decoration: underline;"&gt;Pascal Rodier&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, responsable de la fédération Ile-de -France.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 15.0px Arial; margin: 0.0px 0.0px 25.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px;"&gt;Pari réussi à en &lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=croire"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px color: #2100a7; text-decoration: underline;"&gt;croire&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; les enfants qui, en fin de journée, affichent tous une mine satisfaite, à l'instar d'Amine et Hanane, qui évoquent en chœur, sur un ton déjà nostalgique, &lt;i&gt;"les baignades, les jeux et les cadeaux distribués"&lt;/i&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 15.0px Arial; margin: 0.0px 0.0px 25.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px;"&gt;Pour l'occasion, le Secours populaire a déboursé près de 250 000 euros. Une somme qui n'aurait pu &lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=%C3%AAtre"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px color: #2100a7; text-decoration: underline;"&gt;être&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; réunie sans l'octroi de subventions. Cependant, Julien Lauprêtre s'inquiète des restrictions budgétaires auxquelles il pourrait &lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=%C3%AAtre"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px color: #2100a7; text-decoration: underline;"&gt;être&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; amené à &lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=faire"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px color: #2100a7; text-decoration: underline;"&gt;faire&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; face. L'enveloppe attribuée dans le cadre du Programme européen d'aide aux plus démunis (PEAD) devrait en effet &lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=%C3%AAtre"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px color: #2100a7; text-decoration: underline;"&gt;être&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; réduite de près de 400 millions d'euros en 2012. &lt;i&gt;"Une évolution qui serait de nature à &lt;/i&gt;&lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=provoquer"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px color: #2100a7; text-decoration: underline;"&gt;&lt;i&gt;provoquer&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt; un véritable tsunami alimentaire&lt;/i&gt;, s'insurge le président du Secours populaire.&lt;i&gt; L'an passé, ce plan d'aide avait permis de &lt;/i&gt;&lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=financer"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px color: #2100a7; text-decoration: underline;"&gt;&lt;i&gt;financer&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt; la moitié des 90 millions que nous avions servis"&lt;/i&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 15.0px Arial; margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px;"&gt;&lt;b&gt;Justine Gay&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3540044779289855300-7240193192457420756?l=enfermesdehors.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/7240193192457420756/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/08/cabourg-une-operation-du-secours.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/7240193192457420756'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/7240193192457420756'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/08/cabourg-une-operation-du-secours.html' title='A Cabourg, une opération du Secours populaire pour les oubliés des vacances'/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-4218063203637484328</id><published>2011-08-30T18:14:00.000+02:00</published><updated>2011-08-30T18:14:08.488+02:00</updated><title type='text'>Secours populaire : la pauvreté s'est aggravée en France en 2011</title><content type='html'>&lt;br /&gt;
&lt;div style="font: 15.0px Arial; margin: 0.0px 0.0px 25.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 15.0px Arial; margin: 0.0px 0.0px 25.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px;"&gt;Le &lt;a href="http://bercy.blog.lemonde.fr/2011/08/30/le-niveau-de-vie-des-menages-les-plus-modestes-baisse-celui-des-plus-aises-augmente/"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px color: #2100a7; text-decoration: underline;"&gt;tableau de la pauvreté en France en 2009&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, déjà alarmant, que dresse l'Insee, est bien &lt;i&gt;"en dessous"&lt;/i&gt; de la réalité de 2011, la situation s'étant depuis &lt;i&gt;"considérablement aggravée"&lt;/i&gt;, a estimé le président du Secours populaire français, &lt;a href="http://www.lemonde.fr/sujet/98db/julien-laupretre.html"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px color: #2100a7; text-decoration: underline;"&gt;Julien Lauprêtre&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;. Selon l'étude publiée mardi par l'Institut de la statistique, 13,5 % de la population de France métropolitaine étaient considérés comme pauvre, c'est-à-dire vivant avec moins de 954 euros par mois, contre 13 % en 2008. Il y avait ainsi en France 8,2 millions de "pauvres" en 2009, contre 7,8 millions l'année précédente.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 12.0px Helvetica; margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 15.0px Arial; margin: 0.0px 0.0px 25.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px;"&gt;2009 constitue la première année où les conséquences de la crise économique mondiale, amorcée en 2008, se sont fait pleinement &lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=ressentir"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px color: #2100a7; text-decoration: underline;"&gt;ressentir&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, note l'Insee. Or, pour le Secours populaire français, la situation n'a cessé depuis de s'&lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=aggraver"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px color: #2100a7; text-decoration: underline;"&gt;aggraver&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;. &lt;i&gt;"Quand toutes nos fédérations disent : 'ça augmente sans cesse', il y a une réalité. Les chiffres de l'Insee sont malheureusement en dessous de la gravité de la situation aujourd'hui en 2011"&lt;/i&gt;, a expliqué M. Laupêtre. Selon lui, &lt;i&gt;"des pauvres deviennent de plus en plus pauvres mais il y a aussi des personnes qui ne s'attendaient pas à ce qui leur arrive : cadres, petits commerçants, petits artisans"&lt;/i&gt;. &lt;i&gt;"Ce phénomène, j'insiste beaucoup là-dessus, grandit"&lt;/i&gt;, a-t-il assuré. Il y a aussi &lt;i&gt;"de plus en plus de travailleurs pauvres"&lt;/i&gt;, et la &lt;i&gt;"misère"&lt;/i&gt; progresse dans les rangs des &lt;i&gt;"jeunes"&lt;/i&gt;, qui n'ont jamais été aussi nombreux à se &lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=tourner"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px color: #2100a7; text-decoration: underline;"&gt;tourner&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; vers le Secours populaire, a ajouté Julien Lauprêtre.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 15.0px Arial; margin: 0.0px 0.0px 25.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px;"&gt;&lt;b&gt;"LE PIRE EST À VENIR"&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 15.0px Arial; margin: 0.0px 0.0px 25.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px;"&gt;Un constat partagé par le MoDem qui a estimé que &lt;i&gt;"le pire est à venir"&lt;/i&gt; et que &lt;i&gt;"les années 2010 et 2011 montreront encore une progression importante"&lt;/i&gt; de la pauvreté. &lt;i&gt;"Ce sont certes, une fois de plus, la conséquence de la crise mais plus particulièrement de la progression du chômage et de la sortie du système d'indemnisation par Pôle emploi pour un grand nombre de Français en fin de droit"&lt;/i&gt;, a commenté &lt;a href="http://www.lemonde.fr/sujet/0514/robert-rochefort.html"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px color: #2100a7; text-decoration: underline;"&gt;Robert Rochefort&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, chargé des questions économiques au sein du parti centriste. L'eurodéputé y voit aussi &lt;i&gt;"évidemment l'échec de l'engagement du président &lt;/i&gt;(Nicolas Sarkozy) &lt;i&gt;annoncé à grand fracas de &lt;/i&gt;&lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=faire"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px color: #2100a7; text-decoration: underline;"&gt;&lt;i&gt;faire&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=reculer"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px color: #2100a7; text-decoration: underline;"&gt;&lt;i&gt;reculer&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt; la pauvreté d'un tiers au cours du quinquennat"&lt;/i&gt;, lors de la campagne présidentielle de 2007.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 15.0px Arial; margin: 0.0px 0.0px 25.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px;"&gt;Le MoDem estime que &lt;i&gt;"les réductions budgétaires envisagées"&lt;/i&gt; dans le secteur de la &lt;i&gt;"cohésion sociale"&lt;/i&gt; doivent &lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=%C3%AAtre"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px color: #2100a7; text-decoration: underline;"&gt;être&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; remises en question et que la &lt;i&gt;"France doit, par ailleurs, &lt;/i&gt;&lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=obtenir"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px color: #2100a7; text-decoration: underline;"&gt;&lt;i&gt;obtenir&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt; de Bruxelles le rétablissement des fonds destinés à &lt;/i&gt;&lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=abonder"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px color: #2100a7; text-decoration: underline;"&gt;&lt;i&gt;abonder&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt; l'aide alimentaire"&lt;/i&gt;. Le parti centriste appelle également le gouvernement à &lt;a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=pr%C3%A9voir"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px color: #2100a7; text-decoration: underline;"&gt;prévoir&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; d'&lt;i&gt;"urgence un allongement de la période d'indemnisation du chômage"&lt;/i&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 15.0px Arial; margin: 0.0px 0.0px 25.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px;"&gt;&lt;b&gt;UNE POLITIQUE COMPLAISANTE POUR LES RICHES&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 15.0px Arial; margin: 0.0px 0.0px 25.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px;"&gt;Pour le Parti communiste français, ces chiffres révélent la politique &lt;i&gt;"complaisante pour les plus riches" &lt;/i&gt;menée par le gouvernement, qu'il accuse de &lt;i&gt;"non-assistance à personne en danger"&lt;/i&gt;.&lt;i&gt; "Cette situation n'est pas une fatalité"&lt;/i&gt;, estime le PCF dans un communiqué. &lt;i&gt;"Dans le même temps, la droite au gouvernement depuis 2002 a multiplié les cadeaux aux plus riches et s'est acharnée sur les plus fragiles en se faisant une spécialité de la chasse aux pauvres souvent accusés de tous les maux"&lt;/i&gt;, poursuit-il. &lt;i&gt;"Travail non rémunéré pour les chômeurs, accusations récurrentes de fraude aux Assedic, menaces sur le versement des allocations familiales en cas d'absentéisme scolaire, réduction drastique des moyens du Samu social, etc. les exemples sont légion d'une politique dangereuse pour les plus pauvres et complaisante pour les plus riches"&lt;/i&gt;, accuse le PCF&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="font: 15.0px Arial; margin: 0.0px 0.0px 25.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 15.0px Arial; margin: 0.0px 0.0px 25.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0.0px;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 15.0px Arial; margin: 0.0px 0.0px 25.0px 0.0px;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3540044779289855300-4218063203637484328?l=enfermesdehors.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/4218063203637484328/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/08/secours-populaire-la-pauvrete-sest.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/4218063203637484328'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/4218063203637484328'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/08/secours-populaire-la-pauvrete-sest.html' title='Secours populaire : la pauvreté s&apos;est aggravée en France en 2011'/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-5488090229489022736</id><published>2011-08-30T11:22:00.004+02:00</published><updated>2011-08-30T17:33:02.196+02:00</updated><title type='text'>extrait</title><content type='html'>extrait du Monde &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pauvreté &lt;br /&gt;
Entre 2008 et 2009, le nombre de personnes dites pauvres est passé de 7,83 millions à 8,17 millions. cela signifie qu'elles se situent au-dessous du seuil de pauvreté, équivalent à 60 % du niveau de vie médian, soit 954 euros par mois en 2009. &lt;br /&gt;
Le taux de pauvreté, c'est-à-dire la proportion de Français vivant au-dessous de ce seuil atteignait 13,5 % fin 2009, contre 13 % un an plus tôt. On revient ainsi à un niveau voisin de celui de 2007 (13,4 %). &lt;br /&gt;
L'Insee ajoute que, sur les 8,2 millions de personnes pauvres, 4,5 millions vivent en réalité avec pas plus de 773 euros par mois. L'institut rappelle que le socle du RSA pour une personne seule est de 455 euros.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3540044779289855300-5488090229489022736?l=enfermesdehors.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://bercy.blog.lemonde.fr/2011/08/30/le-niveau-de-vie-des-menages-les-plus-modestes-baisse-celui-des-plus-aises-augmente/' title='extrait'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/5488090229489022736/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/08/extrait-du-monde-httpbercy.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/5488090229489022736'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/5488090229489022736'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/08/extrait-du-monde-httpbercy.html' title='extrait'/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-1075821195265037307</id><published>2011-08-19T19:14:00.003+02:00</published><updated>2011-08-19T19:15:42.320+02:00</updated><title type='text'>Benoît Danneau: "Il faut donner la parole aux personnes de la rue"</title><content type='html'>&lt;div style="font: normal normal normal 12px/normal Arial; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; min-height: 14px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 12px/normal Arial; margin-bottom: 12px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;PARIS (AP) - Benoît Danneau, le directeur du Comité local d'organisation (CLO) de la 9e Homeless World Cup, affirme qu'en matière de précarité, il est urgent de donner la parole aux personnes de la rue. Il prône la création de "comité de consultation" où les personnes en grande difficulté pourraient faire entendre leurs voix.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 12px/normal Arial; margin-bottom: 12px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;"On a la fâcheuse habitude de toujours répondre à la place des gens et de toujours imaginer ce qui est bien pour eux", dit-il. "Le jour où dans des comités de consultation, de vraies instances, les personnes en difficultés auront une place reconnue et légitime, on trouvera d'autres solutions".&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 12px/normal Arial; margin-bottom: 12px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;"La question de l'hébergement et du logement nécessite une prise de position des personnes de la rue. La situation est grave, il faut trouver une solution, et pour trouver une solution, il faut consulter les gens", ajoute-t-il.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 12px/normal Arial; margin-bottom: 12px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;Le colloque organisé par le CLO en parallèle de la Coupe du monde des sans-abri devrait permettre à des personnes en difficultés de se faire entendre la semaine prochaine au collège des Bernardins à Paris.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 12px/normal Arial; margin-bottom: 12px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;Philippe Martel, le président d'Interlogement 93 qui fédère 47 associations travaillant dans le logement, estime que 600.000 ménages sont en France privés de logement personnel.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 12px/normal Arial; margin-bottom: 12px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;"Pour accéder à un vrai logement, il faut une politique ambitieuse de construction de logement sociaux", dit-il. "Or, l'effort financier de l'Etat en faveur des logements sociaux est six fois inférieur à ce qui a été consacré pour les investisseurs privés qui achètent des logements afin de les mettre en location et qui obtiennent par la loi Scellier notamment des avantages fiscaux mirobolants".&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 12px/normal Arial; margin-bottom: 12px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;La politique du "logement d'abord" prônée par le gouvernement et son secrétaire d'Etat Benoist Apparu ne peut être tenue selon Philippe Martel sans un accompagnement social.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 12px/normal Arial; margin-bottom: 12px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;"Un apprentissage de l'habitat et de l'utilisation à bon escient des services culturels et sociaux sont nécessaires" pour les personnes venues de la rue, dit-il.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 12px/normal Arial; margin-bottom: 12px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;Philippe Martel se réjouit de l'organisation de la Coupe du monde des sans-abri.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 12px/normal Arial; margin-bottom: 12px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;"L'insertion par le sport et la culture sont des outils fondamentaux pour la socialisation", estime-t-il.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 12px/normal Arial; margin-bottom: 12px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;Samir Amira, l'entraîneur de l'équipe de France féminine des sans-abri, ex-joueur de l'épreuve, vient ainsi d'être recruté par l'entreprise Geodis qui offre 20 emplois à des personnes ayant connu la grande précarité.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 12px/normal Arial; margin-bottom: 12px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="color: orange; letter-spacing: 0px;"&gt;Patrick Mbeu, à l'origine de la création du "comité des joueurs" de la Coupe du monde des sans-abri, rappelle le rôle de passerelle sociale de l'épreuve: "Certains ont obtenu (après avoir disputé la Homeless Word Cup) des BTS de chimie et de comptabilité, d'autres ont obtenu des CDI. Il y en a qui ont des logements pérennes, certains se sont même mariés".&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3540044779289855300-1075821195265037307?l=enfermesdehors.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/1075821195265037307/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/08/benoit-danneau-il-faut-donner-la-parole.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/1075821195265037307'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/1075821195265037307'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/08/benoit-danneau-il-faut-donner-la-parole.html' title='Benoît Danneau: &quot;Il faut donner la parole aux personnes de la rue&quot;'/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-2994336757329321824</id><published>2011-08-15T20:08:00.000+02:00</published><updated>2011-08-15T20:08:32.004+02:00</updated><title type='text'>http://www.la-croix.com/Actualite/S-informer/France/Des-sacs-a-dos-d-urgence-pour-aider-les-sans-abri-_EG_-2011-08-15-699326</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.la-croix.com/Actualite/S-informer/France/Des-sacs-a-dos-d-urgence-pour-aider-les-sans-abri-_EG_-2011-08-15-699326#.TklgfLW07V8.blogger"&gt;http://www.la-croix.com/Actualite/S-informer/France/Des-sacs-a-dos-d-urgence-pour-aider-les-sans-abri-_EG_-2011-08-15-699326&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3540044779289855300-2994336757329321824?l=enfermesdehors.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.la-croix.com/Actualite/S-informer/France/Des-sacs-a-dos-d-urgence-pour-aider-les-sans-abri-_EG_-2011-08-15-699326#.TklgfLW07V8.blogger' title='http://www.la-croix.com/Actualite/S-informer/France/Des-sacs-a-dos-d-urgence-pour-aider-les-sans-abri-_EG_-2011-08-15-699326'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/2994336757329321824/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/08/httpwwwla-croixcomactualites.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/2994336757329321824'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/2994336757329321824'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/08/httpwwwla-croixcomactualites.html' title='http://www.la-croix.com/Actualite/S-informer/France/Des-sacs-a-dos-d-urgence-pour-aider-les-sans-abri-_EG_-2011-08-15-699326'/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-4848423664367813366</id><published>2011-08-10T16:40:00.000+02:00</published><updated>2011-08-10T16:40:07.787+02:00</updated><title type='text'>Une honte Nationale</title><content type='html'>Les sans-abri, une honte nationale sans fin&lt;br /&gt;
Les gouvernements se succèdent, le scandale demeure. En dépit des cris d'alarme répétés et des engagements solennels épisodiques, la France ne parvient pas à trouver de solution sérieuse et durable au problème lancinant de l'hébergement d'urgence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après bien d'autres, Nicolas Sarkozy, alors candidat, avait eu les mots justes en décembre 2006 : "Le droit à l'hébergement, c'est une obligation humaine. Si je suis élu, je veux que d'ici à deux ans, plus personne ne soit obligé de dormir sur le trottoir et d'y mourir de froid." En janvier 2008, son premier ministre, François Fillon, l'avait répété : "L'objectif est simple : il ne faut pas que des personnes soient contraintes de dormir dans la rue."&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quatre ans plus tard, l'on compte toujours autant, voire davantage, de sans domicile fixe, condamnés à la rue ou, au mieux, à ces abris de fortune, cabanes et bidonvilles qui s'accrochent où ils peuvent à la lisière des villes. Ils étaient 86 000 en 2001, selon l'Insee ; on estime aujourd'hui leur nombre à 100 000, voire 130 000. Et pour des centaines de milliers d'autres, Français ou immigrés, pauvres ou surendettés qui survivent dans les zones grises du mal-logement (campings, squats, caves...), "la rue" reste une hantise permanente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La démission récente de Xavier Emmanuelli du SAMU social qu'il avait créé et dirigeait depuis 1993, comme la grève, le 2 août, des travailleurs du secteur, ont de nouveau rappelé la réalité. Certes, depuis 2007, les moyens alloués par l'Etat à ces dispositifs d'accueil ont augmenté de 30 %. Mais cet effort indéniable n'a pas permis de faire face à l'explosion des besoins et des demandes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout y a contribué : la crise économique évidemment et la précarité croissante qu'elle entraîne pour beaucoup ; la crise du logement social, toujours aussi insuffisant ; ou encore la saturation des structures d'accueil des demandeurs d'asile qui, faute d'autres solutions, se tournent vers le SAMU social. A quoi s'ajoute une modification du profil des sans-abri, de plus en plus souvent des familles avec de très jeunes enfants, qui tentent de trouver refuge dans les services d'urgence des grands hôpitaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deux mesures gouvernementales, enfin, ont fait brusquement craquer un système très fragile. D'une part une réduction de 3,3 % du budget attribué cette année aux dispositifs d'hébergement ; d'autre part la mise en oeuvre trop lente de la politique nouvelle engagée depuis dix-huit mois : remplacer les nuitées d'hôtel par des logements pérennes partiellement pris en charge par les pouvoirs publics. Bien accueillie au départ par les associations sociales, cette démarche ne pouvait convaincre que si ce nouveau dispositif compensait effectivement la suppression des places en hôtel. Ce qui n'est pas le cas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La pénurie de logements en France est un impitoyable amplificateur des inégalités sociales. Le manque de solutions d'accueil des sans-abri est un révélateur, plus cruel encore, de l'exclusion sociale. Et une honte à laquelle on ne peut se résoudre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Article paru dans l'édition du monde 11.08.11&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3540044779289855300-4848423664367813366?l=enfermesdehors.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/4848423664367813366/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/08/une-honte-nationale.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/4848423664367813366'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/4848423664367813366'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/08/une-honte-nationale.html' title='Une honte Nationale'/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-4741347872856735268</id><published>2011-06-21T18:34:00.004+02:00</published><updated>2011-06-21T18:35:25.394+02:00</updated><title type='text'>Les JEANNEROD AU CONGO</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;
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&lt;h2 class="title" style="font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 14px; font: normal normal bold 13px/normal Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; line-height: 18px; margin-bottom: 0.5em; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0.5em; position: relative; text-transform: uppercase;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;EN MISSION SOLIDAIRE AVEC FIDESCO !&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;&lt;div class="widget-content" style="color: #3e3e3e; font-family: Arial, Tahoma, Helvetica, FreeSans, sans-serif; font-size: 14px; line-height: 18px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Nous partons le 2 juin 2011, pour deux ans à Lubumbashi en République Démocratique du Congo. Nous sommes mis au service sur place de la communauté des Pères salésiens de Don Bosco. Une bonne occasion et manière pour Gaspard, Pierre &amp;amp; Basile de découvrir l'Afrique et de s'ouvrir à l'autre !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3540044779289855300-4741347872856735268?l=enfermesdehors.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://famillejeannerodenrdc.blogspot.com/' title='Les JEANNEROD AU CONGO'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/4741347872856735268/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/06/les-jeannerod-au-congo.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/4741347872856735268'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/4741347872856735268'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/06/les-jeannerod-au-congo.html' title='Les JEANNEROD AU CONGO'/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-5048880017567374794</id><published>2011-04-03T17:07:00.005+02:00</published><updated>2011-04-04T20:28:31.233+02:00</updated><title type='text'>Vivre dans la rue ou s'en sortir</title><content type='html'>&lt;div style="font: 12.0px Helvetica; margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; min-height: 14.0px;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Helvetica; font-size: 15px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Présentation de l'éditeur&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Helvetica; font-size: 15px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;
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&lt;div style="font: 12.0px Helvetica; margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; min-height: 14.0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: verdana, arial, helvetica, sans-serif; font-size: x-small;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div class="productDescriptionWrapper" style="margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;L'histoire de Tierry Torche, ancien sans domicile fixe, est représentative des heurts et malheurs de la vie des SDF. Il n'est pas un héros ; plus simplement, un homme comme tous les autres qui cherche à triompher de l'incertitude qui pèse sur son avenir. Ceux qui n'ont pas vécu cette expérience de la rue ont bien du mal à se représenter le risque pris d'infléchir une nouvelle fois sa vie sans en connaître la direction. Sortir de la rue est un processus fait d'essais et de tentatives multiples, d'abandons et de reprises. L'exploration autobiographique présentée ici invite le lecteur à pénétrer dans les coulisses de l'enquête sociologique. L'expérience de la vie à la rue, le rapport aux associations d'aide à la personne ainsi que le processus de sortie de la rue sont proposés sous différentes formes : dialogues, cartes-réseaux, courts récits, témoignages... La réflexivité de l'un et la démarche compréhensive de l'autre se rejoignent et entraînent le lecteur à suivre pas à pas le cheminement vers la sortie. La méthode des récits de vie en sociologie fait également l'objet d'une réflexion renouvelée.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div class="emptyClear" style="clear: both; font-size: 0px; height: 0px;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;h3 class="productDescriptionSource" style="clear: both; font-size: 1.23em; font-weight: normal; margin-bottom: 0.375em; margin-left: -15px; margin-right: 0px; margin-top: 0.75em;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Biographie de l'auteur&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="productDescriptionWrapper" style="margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Pascale Pichon, sociologue, est maître de conférence à l'Université Jean Monnet de Saint-Etienne et chercheure au sein du laboratoire de recherche MODYS-CNRS, UMR 5264. Elle a publié de nombreux articles sur l'expérience et la carrière des personnes sans domicile et récemment Les SDF : sortir de la rue, Paris, PUCA, coll recherche, 2005 ; Vivre dans la rue, sociologie des sans domicile fixe, Saint-Etienne, Publications de l'Université de Saint-Etienne, 2010. Tierry Torche se partage désormais entre l'emploi qu'il s'est créé comme formateur en direction des publics dépendants de l'alcool et de ceux qui les accompagnent et son poste à mi-temps comme chargé d'études à la fédération Habitat et Humanisme.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3540044779289855300-5048880017567374794?l=enfermesdehors.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/savanturiers/index.php?id=76665' title='Vivre dans la rue ou s&apos;en sortir'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/5048880017567374794/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/04/sen-sortir.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/5048880017567374794'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/5048880017567374794'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/04/sen-sortir.html' title='Vivre dans la rue ou s&apos;en sortir'/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-6452265249346704573</id><published>2011-03-13T10:32:00.001+01:00</published><updated>2011-03-13T10:33:13.369+01:00</updated><title type='text'>ASTREE : Restaurer le lien social</title><content type='html'>&lt;div style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: 12px; margin-bottom: 10px; margin-left: 25px; margin-right: 0px; margin-top: 10px;"&gt;&lt;b&gt;82% des français&lt;/b&gt;&amp;nbsp;ont dans leur entourage une personne confrontée à des problèmes personnels ou professionnels (problèmes relationnels, personne à charge, sentiment d’impuissance devant les décisions imposées au travail...)&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: 12px; margin-bottom: 10px; margin-left: 25px; margin-right: 0px; margin-top: 10px;"&gt;&lt;b&gt;76% des français ont déjà eu envie d’aider quelqu’un en souffrance mais sans savoir comment faire.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
Comme il existe des gestes largement diffusés pour les premiers secours, il existe des gestes, des paroles et des comportements qui allègent la souffrance morale.&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: 12px; margin-bottom: 10px; margin-left: 25px; margin-right: 0px; margin-top: 10px;"&gt;&lt;b&gt;66% des français sont prêts à se former,&lt;/b&gt;&amp;nbsp;c’est pourquoi, Astrée propose:&amp;nbsp;&lt;b&gt;« Agir face à la souffrance ! »&lt;/b&gt;, une journée de formation gratuite pour apprendre à repérer les signes de souffrance et apporter les premiers soutiens relationnels.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment devenir bénévole &amp;nbsp;?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.astree.asso.fr/?rubrique=apprendre_a_aide&amp;amp;mode=devenir_accompagnant&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3540044779289855300-6452265249346704573?l=enfermesdehors.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.astree.asso.fr/' title='ASTREE : Restaurer le lien social'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/6452265249346704573/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/03/astree-restaurer-le-lien-social.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/6452265249346704573'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/6452265249346704573'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/03/astree-restaurer-le-lien-social.html' title='ASTREE : Restaurer le lien social'/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-782267674866578524</id><published>2011-02-09T04:31:00.002+01:00</published><updated>2011-02-09T04:32:40.362+01:00</updated><title type='text'>Bergerie de Berdine http://berdine.free.fr/</title><content type='html'>&lt;div style="color: #333233; font: 13.0px 'Trebuchet MS'; line-height: 19.0px; margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;L’association Bergerie de Berdine accueille, depuis 1973, sans interruption des personnes en grande difficulté notamment toxicomanes et alcooliques.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 13px/normal 'Trebuchet MS'; line-height: 19px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; min-height: 15px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 13px/normal 'Trebuchet MS'; line-height: 19px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Ce projet&amp;nbsp; de vie communautaire a permis de répondre à une importante demande d’accueil en proposant à chacun un nouveau départ vers une authentique réinsertion.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 13px/normal 'Trebuchet MS'; line-height: 19px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Se reconstruire autour d’un projet, c’est ce qu’il manque aux trop nombreuses personnes qui chutent ...&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #333233; font: 13.0px 'Trebuchet MS'; line-height: 19.0px; margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;La visite du site vaut mieux que de longs discours.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3540044779289855300-782267674866578524?l=enfermesdehors.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://berdine.free.fr/' title='Bergerie de Berdine http://berdine.free.fr/'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/782267674866578524/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/02/bergerie-de-berdine.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/782267674866578524'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/782267674866578524'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/02/bergerie-de-berdine.html' title='Bergerie de Berdine http://berdine.free.fr/'/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-2190237444087909210</id><published>2011-01-19T18:54:00.001+01:00</published><updated>2011-01-19T18:54:42.543+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_vjzsEmWuVFU/TTclU4jof0I/AAAAAAAAAHE/A6I0XTXcWaU/s1600/IMG_0104.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://4.bp.blogspot.com/_vjzsEmWuVFU/TTclU4jof0I/AAAAAAAAAHE/A6I0XTXcWaU/s320/IMG_0104.JPG" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3540044779289855300-2190237444087909210?l=enfermesdehors.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/2190237444087909210/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/01/blog-post.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/2190237444087909210'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/2190237444087909210'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/01/blog-post.html' title=''/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_vjzsEmWuVFU/TTclU4jof0I/AAAAAAAAAHE/A6I0XTXcWaU/s72-c/IMG_0104.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-5016143566391848421</id><published>2011-01-06T13:08:00.009+01:00</published><updated>2011-01-06T18:19:56.198+01:00</updated><title type='text'>250 000 personnes sans domicile en France</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;LEMONDE.FR avec Reuters | 06.01.11 | 10h49&amp;nbsp;&amp;nbsp;•&amp;nbsp;&amp;nbsp;Mis à jour le 06.01.11 | 12h25 &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;A la fin des années 2000, la France comptait 250 000 personnes sans domicile ou en hébergement précaire et 2,9 millions habitant des logements sans confort, selon une étude de l'Insee publiée jeudi 6 janvier. Ces chiffres confirment l'impact persistant et largement diffusé de la crise du logement dans le pays, dénoncé régulièrement par des organisations non gouvernementales, au premier rang desquelles la Fondation Abbé-Pierre.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Cette dernière recensait au début de l'an dernier 3,5 millions de "mal-logés", en se fondant sur des critères différents de ceux retenus par l'Insee. Tout en soulignant que les situations de grande difficulté — de l'absence de logement à la privation de confort — ne peuvent être qu'approchées du point du vue statistique, l'institut évalue à 33 000 le nombre de personnes sans abri ou hébergées en centres d'urgence en France métropolitaine. Cette population, fortement masculine, est pour près de la moitié localisée en Ile-de-France.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;S'y ajoutent 66 000 personnes (dont 30 % de mineurs et 40 % de femmes) hébergées pour des durées plus longues par des établissements sociaux, comme les centres de réinsertion sociale ou les établissements d'accueil mère-enfant, et 34 000 vivant dans des logements relevant de l'aide au logement temporaire (ALT). A côté de ces 133 000 personnes sans domicile, l'Insee en dénombre 38 000 autres vivant à l'hôtel à leurs frais et 79 000 hébergées par un particulier sans lien familial direct, faute de moyens financiers suffisants pour disposer d'un logement indépendant.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;2,1 MILLIONS DE PERSONNES "PRIVÉES DE CONFORT"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;L'étude précise que ces situations "touchent plus particulièrement des hommes, des Franciliens et des jeunes" et qu'elles concernent à 43 % des personnes qui ont un travail, le plus souvent des ouvriers et employés. A ce "noyau dur", l'Insee ajoute 282 000 jeunes adultes (chiffre 2002) contraints d'habiter chez leurs parents ou grands-parents. "Pour ces personnes, plus encore que pour les hébergés du 'noyau dur', être hébergé et occuper un emploi, y compris de niveau cadre, peuvent aller de pair", note l'étude.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Deuxième grande catégorie identifiée par l'Insee : les victimes de mauvaises conditions de logement, qu'elles habitent dans des logements insalubres, peu ou mal chauffés, privés de sanitaires ou surpeuplés. Leur nombre est estimé à 2,9 millions (1,1 million de ménages). Cette population regroupe les personnes vivant dans des habitations "de fortune" (constructions provisoires ou caravanes pour l'essentiel), estimées à 85 000 en 2006, celles occupant des logements considérés comme "privés de confort" au regard des critères de la loi de 2007 sur le droit au logement opposable (DALO), qui seraient 2,1 millions, et les occupants de logements surpeuplés, estimés à 800 000 personnes.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;L'étude de l'Insee, qui se fonde sur des données recueillies pour la plupart entre 2002 et 2008 précise qu'un million de ménages à faibles ressources déclaraient en 2006 avoir des difficultés à payer leurs dépenses de logement ou être en situation d'impayé. Selon une enquête de l'IFOP pour SeLoger.com publiée le mois dernier, plus d'un Français sur cinq se sent menacé par le mal-logement et 7 % d'entre eux se considèrent mal logés.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span class="Apple-style-span" style="color: red;"&gt;En cliquant sur le titre&amp;nbsp;250 000 personnes sans domicile en France tu as accès au rapport de l'INSEE&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3540044779289855300-5016143566391848421?l=enfermesdehors.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1330' title='250 000 personnes sans domicile en France'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/5016143566391848421/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/01/250-000-personnes-sans-domicile-en.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/5016143566391848421'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/5016143566391848421'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/01/250-000-personnes-sans-domicile-en.html' title='250 000 personnes sans domicile en France'/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-221176664155488625</id><published>2011-01-05T13:41:00.001+01:00</published><updated>2011-01-05T18:21:31.967+01:00</updated><title type='text'>Indignez vous !!!</title><content type='html'>" Indignez vous ! " est le titre d'un formidable livre de Stéphane HESSEL ( Indigènes éditions). &lt;br /&gt;
Une douzaine de pages denses, écrites de manière concise, impitoyables pour le pouvoir de &lt;br /&gt;
l'argent. Il s'agit d'un cri, cri contre les démolisseurs qui oeuvrent sous nos yeux. Le Président actuel &lt;br /&gt;
de la République, n'est pas nommé, ce serait lui faire trop d'honneur et puis parce qu'il bénéficie &lt;br /&gt;
de complicités en haut lieu. Pourtant tout est dit face à cet homme qui s'acharne à ruiner la Sécurité Sociale, les retraites,&amp;nbsp;la presse et la Démocratie en général.&lt;br /&gt;
Stéphane HESSEL nous invite à l'insurrection pacifique. Il mise sur les réseaux.... &lt;br /&gt;
Aux jeunes générations il dit " prenez le relais, Indignez vous ! " &amp;nbsp; &lt;br /&gt;
Car il n'y a pas de liberté sans égalité des droits .&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3540044779289855300-221176664155488625?l=enfermesdehors.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/221176664155488625/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/01/indignez-vous.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/221176664155488625'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/221176664155488625'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2011/01/indignez-vous.html' title='Indignez vous !!!'/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-2725167924082463539</id><published>2010-12-27T09:07:00.005+01:00</published><updated>2010-12-27T09:08:17.157+01:00</updated><title type='text'>Il vit dans les bois à Paris</title><content type='html'>cliques sur le titre !!!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3540044779289855300-2725167924082463539?l=enfermesdehors.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.lepost.fr/article/2008/04/17/1182535_il-vit-dans-les-bois-a-paris.html' title='Il vit dans les bois à Paris'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/2725167924082463539/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2010/12/il-vit-dans-les-bois-paris.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/2725167924082463539'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/2725167924082463539'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2010/12/il-vit-dans-les-bois-paris.html' title='Il vit dans les bois à Paris'/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-6646816339518817940</id><published>2010-12-22T20:55:00.005+01:00</published><updated>2010-12-26T14:52:21.263+01:00</updated><title type='text'>la féerie de Noël</title><content type='html'>&lt;div style="font: 12.0px Helvetica; margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_vjzsEmWuVFU/TRdIhHVKjMI/AAAAAAAAAHA/V-336oTEKJ0/s1600/IMG_0106.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://1.bp.blogspot.com/_vjzsEmWuVFU/TRdIhHVKjMI/AAAAAAAAAHA/V-336oTEKJ0/s320/IMG_0106.JPG" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;
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&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;
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&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;
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&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;
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&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;
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&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;Entre surconsommation et idolâtrie mercantile, le mois de décembre semble bien chargé. Le bon père Noël «made in coca cola» encombre notre vue que ce soit dans les catalogues, les magasins ou à la télé.Ce père Noël tout droit descendu du ciel nous détourne de l’essentiel. La féerie tant de fois annoncée nous fait presque oublier le culte du tiroir caisse. Je lisais un tract d’une société qui s’intitulait infos parents. Il est dit en substance que le principe de la consommation durable s’applique&amp;nbsp; aisément à la période des fêtes de&amp;nbsp; fin d’année. Emballer bénévolement les cadeaux, acheter des jouets équitables dont les enseignes reversent une partie de leur recettes à des associations ou encore faire du volontariat le soir de Noël. Un moyen idéal de donner le goût de la solidarité et du désintéressement. Je me posais alors la question « pourquoi le soir de Noël ?».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 12.0px Helvetica; margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;Pour laver nos errements quotidiens du reste de l’année, où nous oublions allègrement les plus démunis. Ne serait ce pas encore une ruse du système pour laver nos consciences d’une surconsommation effrénée ?&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 12.0px Helvetica; margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;Qu’est ce qui fait que nous ne penserions qu’aux plus pauvres &amp;nbsp;le soir de Noël ?&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 12.0px Helvetica; margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;Ah oui, suis je bête, parce qu’un homme est né Jésus Christ....&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 12.0px Helvetica; margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; min-height: 14.0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 12.0px Helvetica; margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;Guy Gilbert nous dit « l’église est trop repliée sur un seul milieu, sur des communautés chaleureuses, mais souvent coupées de tout un monde pour lequel Jésus est venu en priorité»&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 12.0px Helvetica; margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;« Notre maladie de chrétiens européens, c’est bien de flirter juste assez avec les exclus de nos sociétés pour nous en préoccuper, prier pour eux et les magnifier.Mais nous en restons là la plupart du temps. Notre vie ne change pas.»&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 12.0px Helvetica; margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; min-height: 14.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 12.0px Helvetica; margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;Je le suis complètement dans son raisonnement. Ce sont des évidences mais pas pour tout le monde. Bien sur je ne me sens pas supérieur à mes frères car moi aussi&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;je m’égare parfois dans ces grands temples de la surconsommation. Mais j’ai bon espoir&amp;nbsp;de m’éveiller petit à petit. En étant dans la rue régulièrement près des plus démunis,&amp;nbsp; je me laisse évangéliser par leurs vies le temps de comprendre que Dieu est en eux.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 12.0px Helvetica; margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="font: 12.0px Helvetica; margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;Pour moi Noël devient un jour comme tous les autres à ceci près que la naissance du Christ me rappelle à chaque instant que je dois m’éveiller toujours un peu plus.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 12.0px Helvetica; margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 12.0px Helvetica; margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Trebuchet MS', sans-serif;"&gt;Le Noël de l’accueil de rue du 23 décembre prend alors une saveur toute particulière pour celui qui dans l’écoute silencieuse, est auprès de ses frères exclus....&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3540044779289855300-6646816339518817940?l=enfermesdehors.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/6646816339518817940/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2010/12/la-feerie-de-noel.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/6646816339518817940'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/6646816339518817940'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2010/12/la-feerie-de-noel.html' title='la féerie de Noël'/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_vjzsEmWuVFU/TRdIhHVKjMI/AAAAAAAAAHA/V-336oTEKJ0/s72-c/IMG_0106.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-8824859182036043284</id><published>2010-12-21T19:14:00.000+01:00</published><updated>2010-12-21T19:14:45.492+01:00</updated><title type='text'>Les communes ne respectant pas la loi SRU ont payé 75 millions d'euros</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #444444; font-family: Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 37px; line-height: 25px;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div id="infos_options" style="clear: both; color: #444444; font-family: Arial, sans-serif; font-size: 1em; line-height: 22px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; outline-color: initial; outline-style: none; outline-width: initial; padding-bottom: 0px; padding-left: 5px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; text-align: left;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 12px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #999999; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="photo" id="panoramique" style="clear: both; color: #444444; display: block; font-family: Arial, sans-serif; font-size: 12px; line-height: 22px; margin-bottom: 5px !important; margin-left: 0px !important; margin-right: 0px !important; margin-top: 0px !important; outline-color: initial; outline-style: none; outline-width: initial; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; text-align: center; width: 640px !important;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="articleContent" style="color: #444444; font-family: Arial, sans-serif; font-size: 1em; line-height: 22px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; outline-color: initial; outline-style: none; outline-width: initial; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"&gt;&lt;div style="margin-bottom: 12px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 12px; outline-color: initial; outline-style: none; outline-width: initial; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Les communes qui ne respectent pas la loi de solidarité et de renouvellement urbains (SRU), qui impose un quota de logements sociaux par ville, ont versé 75 millions d'euros de sanctions financières à l'Etat, selon des chiffres annoncés par le secrétaire d'Etat au logement, Benoist Apparu, mardi 21 décembre. Il a ajouté que ces sommes avaient été&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; outline-color: initial; outline-style: none; outline-width: initial; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"redistribuées pour construire du logement social"&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;. 40 millions d'euros sont notamment directement reversés localement par les communes à des organismes ou pour l'achat de terrains destinés à la construction de logements sociaux.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 12px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 12px; outline-color: initial; outline-style: none; outline-width: initial; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;M. Apparu répondait à l'Assemblée nationale à une question du député socialiste Jean-Yves Le Bouillonec (Val-de-Marne). Le secrétariat d'Etat a ajouté que le gouvernement avait&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; outline-color: initial; outline-style: none; outline-width: initial; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"refusé toutes les exonérations demandées par la commission nationale des recours"&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;, citant comme exemple la ville de Neuilly-sur-Seine, mauvais élève en matière de logement social. Le gouvernement&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; outline-color: initial; outline-style: none; outline-width: initial; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"souhaite respecter et faire appliquer"&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&amp;nbsp;la loi de solidarité et de renouvellement urbains&lt;/span&gt;&lt;em style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; outline-color: initial; outline-style: none; outline-width: initial; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&amp;nbsp;"sur l'ensemble du territoire"&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;, a-t-il déclaré.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 12px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 12px; outline-color: initial; outline-style: none; outline-width: initial; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;M. Apparu a également assuré que le gouvernement était&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; outline-color: initial; outline-style: none; outline-width: initial; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"décidé à respecter&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;[ses]&lt;/span&gt;&lt;em style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; outline-color: initial; outline-style: none; outline-width: initial; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&amp;nbsp;engagements"&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;, soit&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; outline-color: initial; outline-style: none; outline-width: initial; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"cent vingt mille constructions de logements sociaux pour l'année 2011"&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;. La loi SRU, votée en 2000, impose aux communes de plus de 3 500 habitants d'atteindre un quota de 20 % de logements sociaux, et prévoit un système de pénalités financières en cas de manquement à cette obligation.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 12px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 12px; outline-color: initial; outline-style: none; outline-width: initial; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;LeMonde.fr avec AFP&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3540044779289855300-8824859182036043284?l=enfermesdehors.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/8824859182036043284/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2010/12/les-communes-ne-respectant-pas-la-loi.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/8824859182036043284'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/8824859182036043284'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2010/12/les-communes-ne-respectant-pas-la-loi.html' title='Les communes ne respectant pas la loi SRU ont payé 75 millions d&apos;euros'/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-1899119661486205823</id><published>2010-12-19T12:30:00.002+01:00</published><updated>2010-12-21T19:18:23.907+01:00</updated><title type='text'>Premières condamnations en vertu du droit au logement opposable</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;LEMONDE.FR avec AFP | 17.12.10 | 16h17&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Le tribunal administratif de Paris a condamné, vendredi 17 décembre, l'Etat à indemniser deux familles reconnues prioritaires au titre du droit au logement opposable. En vertu de cette décision, l'Etat devra verser 2 000 euros d'indemnités à chacune des familles. Il a rejeté les demandes.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Ces trois familles demandaient une indemnisation à l'Etat&amp;nbsp;"du préjudice résultant de la non-attribution d'un logement à la suite d'un avis favorable de la commission de médiation de la préfecture de Paris", c'est-à-dire après avoir épuisé tous les recours légaux. Il s'agit des premières décisions de la justice sur la question de l'indemnisation des familles reconnues prioritaires au titre du droit au logement opposable (DALO) à Paris, mais toujours pas relogées par l'Etat.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Le tribunal, qui a tenu audience le 18 novembre, a suivi les demandes du rapporteur public. Les avocates de deux des trois familles demandeuses espéraient faire condamner l'Etat à des sommes suffisamment&amp;nbsp;"incitatives"&amp;nbsp;pour qu'il applique la loi votée en mars 2007.&amp;nbsp;"Le juge n'a pas suivi les demandes des avocats ; c'est faible pour démarrer", a commenté le DAL (Droit au logement), association qui assiste les familles dans leur parcours administratif.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3540044779289855300-1899119661486205823?l=enfermesdehors.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/1899119661486205823/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2010/12/l-etat-condanne.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/1899119661486205823'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/1899119661486205823'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2010/12/l-etat-condanne.html' title='Premières condamnations en vertu du droit au logement opposable'/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-1847275545551154165</id><published>2010-12-16T17:20:00.000+01:00</published><updated>2010-12-16T17:20:24.485+01:00</updated><title type='text'>Cette exhortation fut déposée par un inconnu dans la Cathédrale Saint Paul de Baltimore en 1692.</title><content type='html'>&lt;div align="center" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; font-family: Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"&gt;&lt;span style="color: #444444; font-family: 'Times New Roman'; font-size: x-small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; font-family: Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align="center" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; font-family: Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; font-family: Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; font-family: Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"&gt;&lt;span style="color: #6e540f; font-family: 'Times New Roman'; font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;
"&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Allez tranquillement parmi le vacarme et la hâte et souvenez-vous de la paix qui peut exister dans le silence.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; font-family: Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman'; font-size: medium;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; font-family: Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; font-family: Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman'; font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sans aliénation, vivez autant que possible en bons termes avec toute personne. Dites doucement et clairement votre vérité et écoutez les autres, même le simple d'esprit et l'ignorant ; ils ont eux aussi leur histoire. Evitez les individus bruyants et agressifs, ils sont une vexation pour l'esprit&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; font-family: Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman'; font-size: medium;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; font-family: Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman'; font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne vous comparez avec personne : vous risqueriez de devenir vain ou vaniteux. Il y a toujours plus grand et plus petit que vous&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; font-family: Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman'; font-size: medium;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; font-family: Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman'; font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jouissez de vos projets aussi bien que de vos accomplissements. Soyez toujours intéressé à&amp;nbsp; votre carrière, si modeste soit-elle ; c'est une véritable possession dans les prospérités changeantes du temps. Soyez prudent dans vos affaires, car le monde est plein de fourberies. Mais ne soyez pas aveugle en ce qui concerne la vertu qui existe ; plusieurs individus recherchent les grands idéaux ; et partout la vie est remplie d'héroîsme&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; font-family: Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman'; font-size: medium;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; font-family: Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman'; font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soyez vous-même. Surtout n'affectez pas l'amitié. Non plus ne soyez cynique en amour, car il est en face de toute stérilité et de tout désenchantement aussi éternel que l'herbe&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; font-family: Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman'; font-size: medium;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; font-family: Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman'; font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenez avec bonté le conseil des années, en renonçant avec grace à&amp;nbsp; votre jeunesse. Fortifiez une puissance d'esprit pour vous protéger en cas de malheur soudain. Mais ne vous chagrinez pas avec vos chimères. De nombreuses peurs naissent de la fatigue et de la solitude&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; font-family: Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman'; font-size: medium;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; font-family: Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman'; font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;Au-delà&amp;nbsp; d'une discipline saine, soyez doux avec vous-même. Vous êtes un enfant de l'univers ; pas moins que les arbres et les étoiles, vous avez le droit d'être ici. Et qu'il vous soit clair ou non, l'univers se déroule sans doute comme il le devrait&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; font-family: Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman'; font-size: medium;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; font-family: Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman'; font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soyez en paix avec Dieu, quelle que soit votre conception de lui, et quels que soient vos travaux et vos rêves, gardez dans le désarroi bruyant de la vie, la paix dans votre âme&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; font-family: Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman'; font-size: medium;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; font-family: Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman'; font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec toutes ses perfidies, ses besognes fastidieuses et ses rêves brisés, le monde est pourtant beau. Prenez attention&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; font-family: Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman'; font-size: medium;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;."&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align="center" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; font-family: Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman'; font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;"Tachez d'être heureux&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman'; font-size: medium;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman'; font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3540044779289855300-1847275545551154165?l=enfermesdehors.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/1847275545551154165/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2010/12/cette-exhortation-fut-deposee-par-un.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/1847275545551154165'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/1847275545551154165'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2010/12/cette-exhortation-fut-deposee-par-un.html' title='Cette exhortation fut déposée par un inconnu dans la Cathédrale Saint Paul de Baltimore en 1692.'/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-6069012925191723583</id><published>2010-12-16T17:14:00.002+01:00</published><updated>2010-12-16T17:16:54.158+01:00</updated><title type='text'>souffrance mentale</title><content type='html'>&lt;div class="bodytext" style="color: black; font-family: Verdana, Arial, Geneva, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px; margin-bottom: 0px; margin-top: 10px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;a href="http://www.secourspopulaire.fr/dossiers-article.0.html?&amp;amp;cHash=eaf9e13ae6&amp;amp;id_article=25&amp;amp;id_dossier=5"&gt;http://www.secourspopulaire.fr/dossiers-article.0.html?&amp;amp;cHash=eaf9e13ae6&amp;amp;id_article=25&amp;amp;id_dossier=5&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;a href="http://www.secourspopulaire.fr/dossiers-article.0.html?&amp;amp;cHash=eaf9e13ae6&amp;amp;id_article=25&amp;amp;id_dossier=5"&gt;&lt;/a&gt;Ce n’est déjà plus un secret pour personne – même si le discours public et en particulier celui des grands médias s’obstinent à l’ignorer – en France, aujourd’hui, les malades mentaux sont dans la rue, pauvres parmi les pauvres, exclus parmi les exclus. Ce n’est plus un secret pour personne – surtout pas pour les bénévoles des associations venant en aide aux SDF – mais personne n’ose véritablement en souffler mot parce que le mal s’est banalisé.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="bodytext" style="font-family: Verdana, Arial, Geneva, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px; margin-bottom: 0px; margin-top: 10px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Cette présence de la maladie mentale parmi les grands exclus mérite pourtant qu’on s’y attarde. Il est vrai que la rue est productrice de troubles mentaux, comment pourrait-il en être autrement ?&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;« La rue détruit,&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;explique par exemple le psychiatre Jacques Simonet, qui a été longtemps le responsable du Smes 1 à l’hôpital Sainte-Anne à Paris&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;, elle annihile les capacités relationnelles pour ne laisser place qu’aux besoins existentiels. Dans la rue, on ne vit pas, on survit dans l’instant ; la mémoire est occultée, on sombre dans l’autisme. »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&amp;nbsp;Xavier Emmanuelli, le fondateur du Samu social, parle de son côté du&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;« processus d’asphaltisation, dans lequel on renonce jusqu’à sa propre image »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;. Patrick Declerck, dans son livre Les Naufragés, évoque cette plongée dans la pathologie de la rue :&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;« Non contente de les rejeter hors du monde du travail et de ses bénéfices,&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;écrit-il&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;, de les condamner à des existences lamentables, de les vouer à souffrir dans leur chair de la malnutrition et de misères physiologiques qui appartiennent au xixe siècle, la puissance mortifère de l’exclusion est telle qu’elle s’intériorise au cœur même de certains sujets, qui deviennent alors leurs propres bourreaux en recréant inconsciemment les conditions renouvelées de leur propre exclusion. »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="bodytext" style="font-family: Verdana, Arial, Geneva, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px; margin-bottom: 0px; margin-top: 10px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;C’est donc bien la rue qui crée la pathologie mentale et non l’inverse, contrairement à ce qu’un certain « bon sens » voudrait faire admettre. Les exclus ne le sont pas parce qu’ils auraient des prédispositions psychologiques pour cela, mais parce que notre société rejette tous ceux qu’elle considère comme « inutiles », chômeurs, jeunes des banlieues, personnes âgées, femmes seules, handicapés, malades mentaux…&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;« N’est-il pas scandaleux,&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;s’interroge encore Patrick Declerck&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;, de traiter de folie la souffrance des exclus ? Et cette manœuvre n’aurait-elle pas pour conséquence (voire pour but inavoué) d’absoudre la société de toute responsabilité, pour imputer celle-ci aux seules victimes ? »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="bodytext" style="font-family: Verdana, Arial, Geneva, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px; margin-bottom: 0px; margin-top: 10px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Il est donc nécessaire de distinguer ce qui relève des pathologies produites par la rue de « l’authentique » maladie mentale. C’est ce que fait le docteur Michel Triantafyllou, médecin-chef du service psychiatrique de l’hôpital Max-Fourestier, à Nanterre.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;« Parmi les gens que m’envoie le centre d’accueil des sans-abri [le Chapsa 2], explique-t-il, 25 % sont atteints de dépression, 25 % de troubles phobiques et 30 % sont des psychotiques. Les troubles dépressifs peuvent très bien avoir été provoqués par le fait de se retrouver à la rue, les phobies ont généralement favorisé l’exclusion, mais les schizophrénies n’ont rien à voir avec la précarité. »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&amp;nbsp;Il s’agit donc bien de malades qui ont échappé au système de soins et qui sont à l’abandon. Ces estimations sont corroborées par d’autres spécialistes. Selon le docteur Alain Mercuel, l’actuel responsable du Smes,&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;« 30 % des gens de la rue présentent de réels troubles psychiatriques ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="bodytext" style="font-family: Verdana, Arial, Geneva, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px; margin-bottom: 0px; margin-top: 10px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Pourquoi des malades mentaux se retrouvent-ils aujourd’hui dans la rue ou dans les foyers d’urgence des associations humanitaires ? Pour tenter de répondre à cette question, il faut s’arrêter quelques instants sur ce qui s’est passé dans le monde de la psychiatrie depuis une cinquantaine d’années. Celui-ci a été totalement bouleversé sous l’effet de deux facteurs. Tout d’abord, celui de la prise de conscience, après la guerre, de l’horreur de ce qu’était devenu l’asile, où l’on enfermait les gens durant leur vie entière. L’enfermement, loin de guérir, aggrave la maladie, la « chronicise » comme disent les psychiatres. Un formidable mouvement est donc né durant l’Occupation, lié à la Résistance, que l’on a appelé le « désaliénisme ». L’idée était qu’il fallait en finir avec l’asile, permettre aux fous de retourner dans la cité. Mais pour pouvoir le faire, il fallait placer au centre de la démarche thérapeutique les équipes - psychiatres, infirmiers, aides-soignants, psychologues – véritables pivots d’une politique de soins appliquée sur un territoire donné, le « secteur ». La maladie mentale ne se traite donc pas uniquement à l’hôpital – dont il faut repenser le fonctionnement – mais aussi dans la vie réelle avec des structures décentralisées ; avant, pendant et après la crise. Cette démarche pourrait être résumée par une belle phrase de Lucien Bonnafé, l’un des animateurs de ce courant :&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;« Il faut,&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;disait-il&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;, utiliser le potentiel soignant du peuple… »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&amp;nbsp;Le secteur est aujourd’hui la structure de base de l’organisation psychiatrique française, mais ce n’est pas pour cela qu’il a été mis en œuvre dans l’esprit de ses concepteurs – même s’il a donné lieu à de passionnantes expériences.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="bodytext" style="font-family: Verdana, Arial, Geneva, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px; margin-bottom: 0px; margin-top: 10px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Le deuxième facteur qui a bouleversé la psychiatrie, c’est l’irruption dès la fin des années 70, de l’ère des gestionnaires. En d’autres termes, on a commencé de « gérer » l’hôpital comme une entreprise. En vingt ans, on a ainsi supprimé des milliers de lits dans les hôpitaux psychiatriques, au nom – toute honte bue – de la nécessaire fin de l’asile. Mais les structures d’accueil imaginées par les fondateurs du secteur, malgré de réels efforts dans les années 80 – CMP, CATTP, CAT 3, hôpital de jour… - n’ont pas suffi pour accueillir ceux que l’on n’acceptait plus à l’hôpital. Au nom de la « bonne gouvernance », on a réduit les durées des séjours, on a supprimé le diplôme d’infirmier psychiatrique, on a confié de plus en plus les malades chroniques à la famille – qui supporte aujourd’hui une charge énorme – et au « social », pour ne pas dire à la charité.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="bodytext" style="font-family: Verdana, Arial, Geneva, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px; margin-bottom: 0px; margin-top: 10px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Ce renversement a été rendu possible par la mise à bas de tout un travail théorique mené durant des dizaines d’années – l’expérience du secteur s’était nourrie des apports du marxisme et de la psychanalyse – au profit d’une vision « scientiste » de la maladie mentale, la réduisant, sous l’impulsion de la puissante psychiatrie américaine, à un dysfonctionnement du système nerveux ou à la génétique. Or, lorsque la psychiatrie dominante considère ses malades comme des cerveaux à traiter avec des médicaments, niant ainsi leur condition de sujet, ils créent les conditions de l’exclusion. Il ne s’agit pas ici de remettre en cause l’utilité de la chimiothérapie, encore moins celle des recherches effectuées sur le cerveau et le système nerveux, mais de poser la question d’une vision réductrice de la folie. Dès lors qu’un malade mental est considéré comme un simple objet, et non pas comme un être humain doté d’un psychisme, il n’est plus notre semblable. On peut dès lors le « traiter » chimiquement lorsqu’il présente un danger pour la société, et ensuite l’envoyer mourir – psychiquement ou réellement – dans un foyer sordide ou dans la rue. Ce qui s’appelle tout simplement une atteinte aux droits de l’homme.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;h5 style="font-family: 'Courier New', Courier, mono; font-size: 12px; font-weight: normal;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Patrick Coupechoux&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/h5&gt;&lt;h6 style="font-family: Verdana, Arial, Geneva, Helvetica, sans-serif; font-size: 11px; font-weight: normal;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;1. Réseau « Santé mentale et exclusion sociale » de l’hôpital Sainte-Anne à Paris, spécialisé dans l’aide aux malades mentaux de la rue.&lt;br /&gt;
2. Centre d’hébergement et d’accueil des personnes sans abri à Nanterre.&lt;br /&gt;
3. Centre médico-psychologique, Centre d’accueil à temps partiel, Centre d’aide par le travail&lt;/span&gt;&lt;/h6&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3540044779289855300-6069012925191723583?l=enfermesdehors.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/6069012925191723583/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2010/12/souffrance-mentale.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/6069012925191723583'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/6069012925191723583'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2010/12/souffrance-mentale.html' title='souffrance mentale'/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-737535773979734907</id><published>2010-12-16T17:10:00.001+01:00</published><updated>2010-12-16T17:13:59.263+01:00</updated><title type='text'>Droit au logement opposable: l'Etat reste toujours "Hors la loi"</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 3px; -webkit-border-vertical-spacing: 3px; font-size: x-large;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt; &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="-webkit-border-horizontal-spacing: 3px; -webkit-border-vertical-spacing: 3px; font-family: Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;La loi sur le droit au logement opposable, entré en vigueur en 2008, est censé bénéficier à &amp;nbsp;tous les mal-logés.AFP/BERTRAND GUAY&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="-webkit-border-horizontal-spacing: 3px; -webkit-border-vertical-spacing: 3px; font-family: Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt; &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="-webkit-border-horizontal-spacing: 3px; -webkit-border-vertical-spacing: 3px; font-family: Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Les rapports sur la mise en oeuvre du droit au logement opposable (Dalo) se suivent et se ressemblent.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://medias.lemonde.fr/mmpub/edt/doc/20101215/1453894_b475_4e_rapport_comite_de_suivi_dalo.pdf" style="font-family: Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px; text-decoration: none;" target="_blank"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;u&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Dans sa quatrième édition&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;, rendue publique mercredi 15 décembre, le Comité de suivi, qui comprend des représentants de l'Etat, des associations et des bailleurs, alerte une fois de plus les pouvoirs publics sur la difficultée de respecter une loi qui permet à &amp;nbsp;certaines catégories de populations, jugées prioritaires, d'attaquer l'Etat en justice, faute de réponse à leur demande de logement ou d'hébergement.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 3px; -webkit-border-vertical-spacing: 3px; font-family: Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="-webkit-border-horizontal-spacing: 3px; -webkit-border-vertical-spacing: 3px; font-family: Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Presque trois ans après l'entrée en application de ce droit au logement opposable, les membres du comité de suivi appellent&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"l'Etat à ne pas rester hors la loi"&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"La puissance publique n'a pas réagi aux alarmes que nous avions déclenchées lors de nos précédents rapports"&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;, déplore&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.lemonde.fr/sujet/9548/bernard-lacharme.html" style="font-family: Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px; text-decoration: none;" target="_blank"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;u&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Bernard Lacharme&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;, secrétaire général du&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;u&gt;&lt;a href="http://www.lemonde.fr/sujet/5a1e/haut-comite.html" style="font-family: Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px; text-decoration: none;" target="_blank"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Haut Comit&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;é&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&amp;nbsp;pour le logement des personnes défavorisées et rapporteur du comité de suivi.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="-webkit-border-horizontal-spacing: 3px; -webkit-border-vertical-spacing: 3px; font-family: Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Depuis le 1&lt;/span&gt;&lt;sup&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;er&lt;/span&gt;&lt;/sup&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&amp;nbsp;janvier 2008, sur les 144 000 demandes de logement ou d'hébergement déposées, seulement 30 000 ont abouti. Au final, 27 000 familles ont été relogées et 3 000 ont obtenu une place dans un centre d'hébergement.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="-webkit-border-horizontal-spacing: 3px; -webkit-border-vertical-spacing: 3px; font-family: Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt; &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="-webkit-border-horizontal-spacing: 3px; -webkit-border-vertical-spacing: 3px; font-family: Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;DIFFICULTEES EN ILE-DE-FRANCE&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="-webkit-border-horizontal-spacing: 3px; -webkit-border-vertical-spacing: 3px; font-family: Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Une fois exclues les demandes&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"sans objet"&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;, le taux de décisions favorables s'établit à &amp;nbsp;43% pour la période de juillet 2009 à fin juin 2010, avec de fortes disparitées qui vont de 20% Ã&amp;nbsp; 70% selon les départements. Et l'acceptation du dossier ne signifie pas relogement, loin de là . Sur les 27 000 familles relogées, seules 17 033 l'ont été après que la procédure Dalo ait été conduite à &amp;nbsp;son terme. Une partie des demandeurs ont obtenu un logement entre-temps ou par d'autres moyens.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="-webkit-border-horizontal-spacing: 3px; -webkit-border-vertical-spacing: 3px; font-family: Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Le principal point noir de ce bilan est la difficultée d'application de ce droit sur l'ensemble du territoire, notamment en Ile-de-France. La région concentre à elle seule 63% des recours, alors qu'elle ne représente que 20% de la population. C'est aussi là &amp;nbsp;où les demandes ont le moins de chance d'aboutir. 90% des décisions favorables ne sont pas mises en oeuvre dans le délai légal.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="-webkit-border-horizontal-spacing: 3px; -webkit-border-vertical-spacing: 3px; font-family: Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Pourtant, les relogements ont progressés, mais leur rythme ne parvient pas à &amp;nbsp;rattraper les besoins et les demandes, qui ne cessent de grandir.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="-webkit-border-horizontal-spacing: 3px; -webkit-border-vertical-spacing: 3px; font-family: Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Sur toute la France, entre le premier semestre 2009 et le premier semestre 2010, le rythme de relogement est passé de 6000 à &amp;nbsp;9000. Cette progression est particulièrement due à &amp;nbsp;l'Ile-de-France, où 4600 familles ont trouvées un toit, contre 2000 un an auparavant.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="-webkit-border-horizontal-spacing: 3px; -webkit-border-vertical-spacing: 3px; font-family: Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="-webkit-border-horizontal-spacing: 3px; -webkit-border-vertical-spacing: 3px; font-family: Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"INVENTER D'AUTRES OUTILS"&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="-webkit-border-horizontal-spacing: 3px; -webkit-border-vertical-spacing: 3px; font-family: Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Cette bonne nouvelle est pourtant annulée par la hausse des départs de dossiers, 6000 par mois en moyenne sur tout le territoire. L'écart entre les ménages qui auraient dû recevoir une offre et ceux qui ont effectivement été relogés continue Ã&amp;nbsp; se creuser.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="-webkit-border-horizontal-spacing: 3px; -webkit-border-vertical-spacing: 3px; font-family: Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;14 000 ménages jugés prioritaires attendaient toujours une proposition au 30 juin 2010. Parmi eux, 12 000 avaient fait une demande en région parisienne.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="-webkit-border-horizontal-spacing: 3px; -webkit-border-vertical-spacing: 3px; font-family: Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Les prioritaires pour un hébergement sans offre s'élevaient Ã&amp;nbsp; 2900, dont 2200 Franciliens.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="-webkit-border-horizontal-spacing: 3px; -webkit-border-vertical-spacing: 3px; font-family: Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Afin de remédier à &amp;nbsp;cette situation, le comité de suivi préconise notamment de mobiliser des logements privés en zone tendue.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"Seuls 2,5% des relogements Dalo se font dans le parc privé et ce taux tombe à &amp;nbsp;0,6% en Ile-de-France&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;, constate M. Lacharme.&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&amp;nbsp;Le parc social est engorgé, et les logements financés aujourd'hui ne seront livrés que dans trois ans. Il faut inventer d'autres outils."&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="-webkit-border-horizontal-spacing: 3px; -webkit-border-vertical-spacing: 3px; font-family: Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Parmi les pistes évoquées, le rachat par des bailleurs sociaux de logements privés ou le développement d'un programme de conventionnement de logements privés.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"Il n'y a ni fatalité &amp;nbsp;à ce que la loi Dalo ne soit partout respectée, ni automaticité à ce qu'elle le soit"&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;, conclut le comité de suivi, qui appelle à &amp;nbsp;une implication sans faille de l'Etat.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="-webkit-border-horizontal-spacing: 3px; -webkit-border-vertical-spacing: 3px; font-family: Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;En octobre 2007, quelques mois après le vote de la loi Dalo en mars 2007, le premier rapport annuel du comité de suivi avait donné lieu à une remise officielle au président de la République. Depuis, malgré des messages d'alerte répétés, ce bilan ne provoque quasiment plus de réaction officielle.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="-webkit-border-horizontal-spacing: 3px; -webkit-border-vertical-spacing: 3px; font-family: Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="-webkit-border-horizontal-spacing: 3px; -webkit-border-vertical-spacing: 3px; font-family: Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Catherine Rollot&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3540044779289855300-737535773979734907?l=enfermesdehors.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/737535773979734907/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2010/12/droit-au-logement-opposable-letat-reste.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/737535773979734907'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/737535773979734907'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2010/12/droit-au-logement-opposable-letat-reste.html' title='Droit au logement opposable: l&apos;Etat reste toujours &quot;Hors la loi&quot;'/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-7807361596634342171</id><published>2010-12-11T22:15:00.000+01:00</published><updated>2010-12-11T22:15:47.826+01:00</updated><title type='text'>LE DOIGT DE SARKOZY</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;object width="320" height="266" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-5a54abfd5b9e8d09" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/get_player"&gt;
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&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 1.0px Arial; margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; min-height: 1.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 12.0px Helvetica; line-height: 20.0px; margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 13px/normal Arial; line-height: 16px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Des polémiques avaient éclaté en novembre concernant l'accueil dans les centres d'urgence, et l'occupation des logements sociaux.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 9px/normal Arial; letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;AFP/BERTRAND GUAY&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 15.0px Arial; line-height: 20.0px; margin: 0.0px 0.0px 25.0px 0.0px; min-height: 17.0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Alors que l'hiver s'installe sur la France et que des polémiques ont récemment éclaté sur les logements sociaux et d'urgence, &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.lemonde.fr/sujet/a51e/francois-fillon.html"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; text-decoration: underline;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;François Fillon&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt; a rendu publique, mercredi 8 décembre, une circulaire exhortant les préfets à améliorer rapidement les conditions de logement en France. &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"Je vous demande donc de poursuivre et d'amplifier vos efforts pour réduire très significativement le nombre de personnes dépourvues de logement ou vivant dans des conditions de logement indignes"&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;, écrit-il dans le texte, diffusé lundi aux intéressés, demandant aux préfectures de porter leurs efforts sur l'accès au logement des personnes à revenus modestes, et sur l'accès aux centres d'hébergement pour les plus démunis.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 15.0px Arial; line-height: 20.0px; margin: 0.0px 0.0px 25.0px 0.0px; min-height: 17.0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;A la suite de cette circulaire, qui répond à un engagement pris auprès des associations et qui veut rappeler la priorité donnée par le gouvernement à l'accès au logement dans le cadre du &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"Chantier national prioritaire 2008-2012"&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;, François Fillon doit rencontrer les préfets réunis au ministère de l'intérieur lundi, a indiqué Matignon.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 15.0px Arial; line-height: 20.0px; margin: 0.0px 0.0px 25.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;MOBILISER LES CAPACITÉS D'ACCUEIL DES SANS-ABRI&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 15.0px Arial; line-height: 20.0px; margin: 0.0px 0.0px 25.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Sur l'hébergement d'urgence, sujet particulièrement sensible en période de froid, le premier ministre prévient qu'&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"aucune demande de mise à l'abri ne doit être refusée par manque de place"&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt; "Il vous appartient donc de mobiliser &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;(...) &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;toutes les capacités d'accueil nécessaires et d'être réactifs"&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;, ajoute-t-il, estimant que les Services intégrés de l'accueil et de l'orientation (SIAO) doivent &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"améliorer significativement, et dès cet hiver, la prise en charge des personnes&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 15.0px Arial; line-height: 20.0px; margin: 0.0px 0.0px 25.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Ces déclarations interviennent alors que le débat s'est porté, fin novembre, sur l'accueil dans les centres d'hébergement : selon le quotidien&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt; Libération&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;, des consignes avaient été passées pour refuser les étrangers en situation irrégulière dans les centres d'hébergement d'urgence dans plusieurs départements. Le secrétaire d'Etat au logement, &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.lemonde.fr/sujet/e686/benoist-apparu.html"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; text-decoration: underline;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Benoist Apparu&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;, avait par la suite annoncé l'envoi d'une circulaire &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"hiver"&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt; sur &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"l'accueil inconditionnel"&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt; en centres d'urgence, tandis qu'au cours du même mois, le déblocage de crédits supplémentaires avait été annoncé à l'issue d'une réunion sur le sujet à Matignon.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 15.0px Arial; line-height: 20.0px; margin: 0.0px 0.0px 25.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Mais les associations avaient jugé ces annonces insuffisantes. Mercredi 8 décembre, la &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.lemonde.fr/sujet/de1a/fondation-abbe-pierre.html"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; text-decoration: underline;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Fondation Abbé-Pierre&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt; (qui a récemment adressé un &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.lemonde.fr/societe/article/2010/11/16/la-fondation-abbe-pierre-met-un-carton-rouge-au-mal-logement_1440984_3224.html"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; text-decoration: underline;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"carton rouge"&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt; aux "décideurs" sur le sujet) lançait encore une &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.fondation-abbe-pierre.fr/publications.php?filtre=publication_communique"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; text-decoration: underline;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;nouvelle campagn&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;e de sensibilisation consacrée au mal-logement, &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"qui va empirant et que la crise actuelle a considérablement aggravé"&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;, et touchant encore 600 000 enfants selon la fondation.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 15.0px Arial; line-height: 20.0px; margin: 0.0px 0.0px 25.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;CONTRAINDRE LES COMMUNES À LA CONSTRUCTION DE LOGEMENTS SOCIAUX&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 15.0px Arial; line-height: 20.0px; margin: 0.0px 0.0px 25.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"L'accès à un logement &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;(...)&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt; est la finalité première de l'intervention publique. C'est le sens de la stratégie du 'logement d'abord'"&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;, rappelle également François Fillon. Le maintien de plusieurs milliers de familles &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"riches"&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt; dans le parc du logement social continue en effet de provoquer des remous, alors que plus d'un million de ménages attendent toujours d'y décrocher un toit. Fin novembre, le président de l'Union sociale pour l'habitat (USH), &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.lemonde.fr/sujet/59a8/thierry-repentin.html"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Arial; text-decoration: underline;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Thierry Repentin&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;, se disait &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"scandalisé"&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt; par les informations de presse selon lesquelles &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"53 000 ménages parmi les plus riches de France"&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt; seraient logés dans un des quelque quatre millions de HLM du pays.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 15.0px Arial; line-height: 20.0px; margin: 0.0px 0.0px 25.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Sur ce sujet, le gouvernement, qui s'oppose à la vision de &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"mixité sociale"&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt; du mouvement HLM, souligne que les bailleurs sociaux ont l'obligation de loger surtout les ménages les plus modestes. Il fait valoir l'instauration par une loi de mars 2009 d'un surloyer, et même d'une obligation de quitter les lieux si les ressources sont deux fois supérieures au plafond.&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt; "Vous devez veiller à ce que l'intégralité du contingent de logements sociaux qui vous est réservé soit bien identifiée et efficacement gérée"&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;, écrit aux préfets François Fillon, selon qui &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"le développement d'une offre de logements à loyers maîtrisés demeure une priorité"&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 15.0px Arial; line-height: 20.0px; margin: 0.0px 0.0px 25.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Les communes &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"qui ne respectent pas leurs obligations de construction de logements sociaux"&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt; doivent y être contraintes, insiste-t-il encore. Afin d'offrir une &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"meilleure visibilité"&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt; aux acteurs, François Fillon indique également avoir demandé que &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"l'intégralité"&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt; du budget consacré à l'aide aux sans-abri (programme 177) soit versée dès début 2011. Il s'élève à 1,2 milliard d'euros, selon le gouvernement.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 1.0px Arial; margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; min-height: 1.0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 15.0px Arial; line-height: 16.0px; margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; min-height: 17.0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 15.0px Arial; line-height: 16.0px; margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; min-height: 17.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3540044779289855300-5224029618533459356?l=enfermesdehors.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/5224029618533459356/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2010/12/mal-logement-francois-fillon-sollicite.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/5224029618533459356'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/5224029618533459356'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2010/12/mal-logement-francois-fillon-sollicite.html' title='Mal-logement'/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-634302239104937645</id><published>2010-12-06T18:52:00.001+01:00</published><updated>2010-12-06T19:08:34.712+01:00</updated><title type='text'>maladies iatrogéniques</title><content type='html'>&lt;div style="font: 24.0px Geneva; margin: 0.0px 0.0px 12.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 16.0px Geneva; margin: 0.0px 0.0px 12.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;Quel est le point commun entre les professions médicales, les psy et les services sociaux&amp;nbsp;? Leur vocation c’est de venir en aide à autrui&amp;nbsp; soit en soignant une défaillance psychologique soit en apportant une aide administrative.Il arrive que cette aide produise l'effet inverse, avec des conséquences plus ou moins graves.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 16.0px Geneva; margin: 0.0px 0.0px 12.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;Le médecin peut&amp;nbsp; administrer un traitement inadapté à son patient, provoquant ainsi des&amp;nbsp; lésions irreversibles.Le thérapeute qui fait naitre&amp;nbsp; de faux souvenirs traumatisants. C'est ce qu'on appelle des maladies iatrogéniques&amp;nbsp;: causées par le médecin.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 16.0px Geneva; margin: 0.0px 0.0px 12.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;Dans le social aussi, des troubles iatrogéniques peuvent naitre.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 16.0px Geneva; margin: 0.0px 0.0px 12.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;A trop voir les institutions sociales cela peut&amp;nbsp; parfois être néfaste, (les foyers d'hébergement).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 16.0px Geneva; margin: 0.0px 0.0px 12.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;Prenons un individu lambda qui&amp;nbsp; dégringole&amp;nbsp; c est classique&amp;nbsp;: perte d'emploi suite à un licenciement économique, divorce, perte de logement, il appelle le 115 pour ne pas dormir dans la rue.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 16.0px Geneva; margin: 0.0px 0.0px 12.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;Il suffit de peu pour que cette personne dans un univers collectif permanent ploie sous les pressions tenaces (contre lesquelles on s'efforce de lutter pourtant). Psychologiquement fragilisé par les événements, à côtoyer quotidiennement des gens qui ont abandonné tout espoir et n'ont d'autre quotidien que de vider quelques bouteilles entre compagnons d'infortune.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 24.0px Geneva; margin: 0.0px 0.0px 12.0px 0.0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 16px;"&gt;L'image parait stéréotypée, et pourtant peut être pas &amp;nbsp;si éloignée de la réalité. Le rôle pathogène des structures d'hébergement est bien connu, la lutte est quotidienne. Comment ne pas commencer à boire quand on est entouré d'alcooliques&amp;nbsp;? Question pas plus facile que de savoir comment arrêter dans un tel environnement.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 16.0px Geneva; margin: 0.0px 0.0px 12.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;Un lieu de vie collectif où l'on n'est finalement seul que sous la douche&amp;nbsp; n'est pas un cadre de vie sain permettant de se reconstruire pour repartir dans la vie, sauf si on a la chance d'y rester que peu de temps, le provisoire devient alors vite définitif. La présence continue des autres devient vite un calvaire.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 16.0px Geneva; margin: 0.0px 0.0px 12.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;Que ce soit le bruit, le sentiment d'insécurité provoqué par des actes de violence, le fait de voir son voisin de chambre délirer, ou d'être confronté en permanence à des situations de grande misère, les nerfs de chacun sont soumis à rude épreuve, ce qui conduit dans beaucoup de cas à la naissance de troubles psychologiques.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 24.0px Geneva; margin: 0.0px 0.0px 12.0px 0.0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 16px;"&gt;Le rôle des travailleurs sociaux n'est pas à négliger dans cette question. Face à un public très fragile, le réflexe de facilité est l'infantilisation. Face à la détresse, il est plus confortable de faire à la place des gens que de les aider à&amp;nbsp; faire les choses. Remplir les papiers, gérer les comptes, prendre les rendez vous, accompagner, rappeler de faire une lessive.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 16.0px Geneva; margin: 0.0px 0.0px 12.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;Enlever à quelqu'un le devoir de gérer son existence par lui-même, c'est lui faire croire inconsciemment puis lui suggérer qu'il n'en est pas capable. Or, pour une grosse majorité des personnes, il est évident qu'elles le sont.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 16.0px Geneva; margin: 0.0px 0.0px 12.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;Leur laisser entendre, même involontairement, qu'elle n'ont plus l'aptitude de gérer leur quotidien amène souvent à des pertes de confiance en soi. Le travail est d'amener les gens à &amp;nbsp;se rappeler qu'ils ont les ressources nécessaires pour mener une vie «&amp;nbsp;normale », les encourager dans leur démarches.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 16.0px Geneva; margin: 0.0px 0.0px 12.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;Lors de mes lectures sur ce sujet glanées sur internet, je me suis demandé pourquoi certaines personnes, n'ayant pas de troubles apparents lors de leur vie à &amp;nbsp;la rue, développaient rapidement une maladie mentale dans les centres d'hébergement&amp;nbsp;: ce serait parce que trouver un moyen de survivre (trouver un abri, de la nourriture ) serait la seule chose qui leur permettrait de ne pas céder à &amp;nbsp;la décompensation (rupture menant à &amp;nbsp;l'apparition d'un trouble psychique).&lt;/span&gt;Donc une fois pris en charge par les services sociaux, et donc les besoins primaires comblés, l'esprit n'a plus à &amp;nbsp;se focaliser dessus et peut se permettre de tomber malade.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 16.0px Geneva; margin: 0.0px 0.0px 12.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;Patrick Declerck en parle bien dans ses livres. " les Naufragés "&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 16.0px Geneva; margin: 0.0px 0.0px 12.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;Tous les ingrédients du cocktail explosif sont réunis : une période de grande fragilité, le poids d'un environnement collectif, la présence infantilisante des travailleurs sociaux. Secouez le tout et observez&amp;nbsp;: combien sont ceux qui parviennent à &amp;nbsp;rester &amp;nbsp;la tête hors de l'eau ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 16.0px Geneva; margin: 0.0px 0.0px 12.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;Evidemment, certains y arrivent et ne gardent que peu de séquelles de leur passage en foyer. C'est tant mieux. Mais il serait nécessaire de réfléchir à &amp;nbsp;une nouvelle organisation de l'hébergement, qu'il s'agisse de sans-abris, pour trouver comment annihiler les effets iatrogéniques des institutions ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3540044779289855300-634302239104937645?l=enfermesdehors.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/634302239104937645/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2010/12/maladies-iatrogeniques.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/634302239104937645'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/634302239104937645'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2010/12/maladies-iatrogeniques.html' title='maladies iatrogéniques'/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-2568260658639551172</id><published>2010-12-01T21:24:00.002+01:00</published><updated>2010-12-04T10:13:52.400+01:00</updated><title type='text'>La vague de froid relance le débat sur l'accueil des sans-abri</title><content type='html'>&lt;h1 style="color: #222222; font-family: arial, helvetica, freeSans, sans-serif; font-size: 30px; font-weight: bold; line-height: 31px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/h1&gt;&lt;div class="contenu_article" style="clear: both; font-family: arial, helvetica, freeSans, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px; margin-bottom: 20px; zoom: 1;"&gt;&lt;div class="LM_atome" style="text-align: center;"&gt;&lt;div class="LM_atome_illustration" style="cursor: pointer; margin-bottom: 10px; margin-left: auto; margin-right: auto; margin-top: 0px; max-width: 540px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden; position: relative; width: 540px;"&gt;&lt;div class="LM_image" style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"&gt;&lt;img alt="Chaque année, le retour du froid rappelle que près de 100 000 personnes vivent dans la rue en France. " border="0" src="http://s2.lemde.fr/image/2010/12/01/540x270/1447589_3_14a2_chaque-annee-le-retour-du-froid-rappelle-que.jpg" style="border-bottom-width: 0px; border-color: initial; border-color: initial; border-left-width: 0px; border-right-width: 0px; border-style: initial; border-style: initial; border-top-width: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;" title="Chaque année, le retour du froid rappelle que près de 100 000 personnes vivent dans la rue en France.  | REUTERS/ERIC GAILLARD" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="LM_caption" style="background-attachment: initial; background-clip: initial; background-color: initial; background-image: url(http://s1.lemde.fr/medias/www/img/transparent_noir_47.png); background-origin: initial; background-position: initial initial; background-repeat: repeat repeat; bottom: -150px; color: rgb(255, 255, 255) !important; cursor: pointer; font-size: 13px !important; left: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; position: absolute; text-align: left; width: 540px;"&gt;&lt;strong style="display: inline-block; line-height: 16px; padding-bottom: 5px; padding-left: 8px; padding-right: 8px; padding-top: 5px;"&gt;Chaque année, le retour du froid rappelle que près de 100 000 personnes vivent dans la rue en France.&amp;nbsp;&lt;span style="font-size: 9px; margin-left: 5px;"&gt;REUTERS/ERIC GAILLARD&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 25px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 25px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;L'hiver s'est installé plus tôt que prévu cette année, et dans les rues de Paris, la course contre la montre pour permettre aux sans-abri de trouver une place au chaud a commencé. Et comme chaque année, la polémique sur les moyens d'accueil des SDF se cristallise autour du nombre de lits disponibles. Outre le nombre de places offertes, c'est aussi la qualité et la pertinence de l'habitat proposé qui pose problème, selon les associations.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 25px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 25px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Selon les associations, Paris dispose en tout d'environ 3 000 places d'hébergement d'urgence dans des centres d'accueil dédiés et de 5 000 places en hôtel ; ces lieux n'étant pas forcément ouverts toute l'année. Environ deux mille places supplémentaires peuvent être débloquées lors des grands froids. Le plan hiver 2010-2011 préparé par la mairie – pour un coût de 500 000 euros – prévoit notamment la mise à disposition de six gymnases. Par ailleurs, les maraudes du SAMU social sont renforcées dans les bois de Vincennes et Boulogne, où campent de nombreux sans-abri.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 25px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 25px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Si le nombre de SDF est difficile à évaluer, du fait de l'absence de recensement récent, les associations s'accordent sur le fait qu'il y aurait près de 100 000 personnes sans domicile connu en France (en 2001,&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.insee.fr/fr/ffc/docs_ffc/ip823.pdf" style="outline-color: initial; outline-style: none; outline-width: initial; text-decoration: none;" target="_blank"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;une étude de l'Insee&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&amp;nbsp;en comptait 86 000). En 2007,&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1118%C2%AE_id=0#encadre2" style="outline-color: initial; outline-style: none; outline-width: initial; text-decoration: none;" target="_blank"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;dans son bilan démographique 2006&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;, l'Insee avait estimé qu'environ 14 600 personnes dormaient dans la rue chaque nuit.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 25px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 25px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;ENCORE TROP DE DORTOIRS&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 25px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 25px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Le secrétaire d'Etat au logement,&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;a class="listLink" href="http://www.lemonde.fr/sujet/e686/benoist-apparu.html" style="cursor: text; outline-color: initial; outline-style: none; outline-width: initial; text-decoration: none;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Benoist Apparu&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;, a indiqué mercredi matin sur LCI que tous les appels vers le 115, numéro d'urgence du SAMU social, déboucheraient sur une proposition d'hébergement. Ce qui ne veut pas dire que plus aucun sans-abri ne sera à la rue, a-t-il toutefois nuancé, tous les SDF n'acceptant pas d'être dirigés vers un foyer d'accueil, notamment par peur des violences et des vols.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 25px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 25px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 25px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 25px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="LM_atome" style="text-align: center;"&gt;&lt;div class="video_container" id="video_container"&gt;&lt;div class="video_player"&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"Faux&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;, répond&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;a class="listLink" href="http://www.lemonde.fr/sujet/aa11/christophe-louis.html" style="cursor: text; outline-color: initial; outline-style: none; outline-width: initial; text-decoration: none;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Christophe Louis&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;, président du collectif Les morts de la rue.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Tous les appels vers le 115 ne déboucheront pas sur une prise en charge, tout simplement car si l'on dit au SDF de rappeler un peu plus tard pour avoir une réponse et qu'il ne le fait pas, on considère que la demande est satisfaite, ce qui est hypocrite&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;."&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"De plus, dès que la température remontera, toutes les places ouvertes en urgence par la Mairie de Paris seront fermées : en un hiver, ce sont 10 000 lits qui apparaissent puis disparaissent."&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 25px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 25px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Pour lui, le manque d'intimité contribue également à détourner les sans-abri des centres d'hébergement :&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"Quand Benoist Apparu prétend que 95 % des places sont en chambre seule ou à deux, il ment. Il reste encore énormément de dortoirs, et si les gens refusent de se mettre à l'abri, c'est en grande partie pour cette raison."&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 25px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 25px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;INFANTILISÉS&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 25px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 25px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Pour Christophe Louis, la population accueillie en hébergement d'urgence&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"n'y croit plus"&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;, et le manque de logements destinés à la réinsertion constitue un frein important au suivi des sans-abri.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"Tous les SDF ont envie de dormir au chaud, même en dortoir, mais à condition qu'on leur donne les moyens de s'en sortir&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;, souligne-t-il.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Le monde a changé, les SDF veulent un 'chez soi', ils ne veulent plus être infantilisés."&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 25px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 25px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Même son de cloche du côté de La Mie de pain, association qui gère le Refuge, un des principaux centres d'accueil de nuit (432 lits l'hiver) dans Paris. Pour son directeur&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;a class="listLink" href="http://www.lemonde.fr/sujet/06da/sebastien-prot.html" style="cursor: text; outline-color: initial; outline-style: none; outline-width: initial; text-decoration: none;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Sébastien Prot&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;,&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"l'insuffisance se situe au niveau du logement d'insertion"&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;. Nombreuses sont en effet les associations à dénoncer l'occupation des lits d'urgence par des personnes qui n'ont plus rien à y faire et devraient bénéficier d'un logement social.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 25px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 25px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Afin de pallier ce déséquilibre, Benoist Apparu a décidé la mise sur pied d'un service public dédié, opérationnel depuis la mi-2010 et inspiré des recommandations du délégué interministériel pour le logement,&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;a class="listLink" href="http://www.lemonde.fr/sujet/cc03/alain-regnier.html" style="cursor: text; outline-color: initial; outline-style: none; outline-width: initial; text-decoration: none;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Alain Régnier&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;, qui avait plaidé en 2008 pour que l'Etat&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"reprenne la main"&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;. Le&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.developpement-durable.gouv.fr/Systeme-Integre-d-Accueil-et-d.html" style="outline-color: initial; outline-style: none; outline-width: initial; text-decoration: none;" target="_blank"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Service intégré d'accueil et d'orientation&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&amp;nbsp;vise, en collaboration avec les associations travaillant sur le terrain, à orienter correctement les sans-abri vers les structures les mieux adaptées à leur profil, notamment en attribuant à chaque demandeur un référent. Pour Sébastien Prot, ce dispositif est une excellente idée,&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"mais sur le papier et à long terme"&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;. En attendant, avertit Christophe Louis,&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"les moyens ne suivent pas"&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 25px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 25px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Lundi,&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;a href="http://www.liberation.fr/societe/01012304988-des-sans-papiers-prives-d-hebergement-d-urgence" style="outline-color: initial; outline-style: none; outline-width: initial; text-decoration: none;" target="_blank"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Libération&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&amp;nbsp;révélait que les préfectures du Calvados, du Haut-Rhin et de l'Yonne avaient demandé aux associations de refuser les étrangers en situation administrative irrégulière en cas de manque de place.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"J'ai fait appeler les trois préfectures, c'est réglé"&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;, a assuré Benoist Apparu, faisant état&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"soit de zèle soit d'une mauvaise application"&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&amp;nbsp;des directives. Rappelant l'article L 111-2 du code de l'action sociale, qui interdit toute discrimination de cet ordre, la Fédération des associations d'accueil et d'insertion, qui chapeaute 95 % des centres d'hébergement d'urgence en France, a souligné à ce titre que les étrangers ne sauraient servir de&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"variable d'ajustement"&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 25px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 25px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt; &lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="auteur" style="display: block; font-weight: bold; margin-bottom: 20px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Audrey Fournier le monde 01/12/2010&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3540044779289855300-2568260658639551172?l=enfermesdehors.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/2568260658639551172/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2010/12/la-vague-de-froid-relance-le-debat-sur.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/2568260658639551172'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/2568260658639551172'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2010/12/la-vague-de-froid-relance-le-debat-sur.html' title='La vague de froid relance le débat sur l&apos;accueil des sans-abri'/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-6863717127560669050</id><published>2010-11-30T18:49:00.003+01:00</published><updated>2011-02-23T18:08:29.218+01:00</updated><title type='text'>le dit de la cymbalaire</title><content type='html'>&lt;div style="font: 16.0px Helvetica; margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Leurs mots pour le dire&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 10.0px Helvetica; margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;« Je ne peux plus avoir de passé puisqu’il n’a plus aucun lien avec ce que je vis aujourd’hui. Je n’ai pas de&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 10.0px Helvetica; margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;futur, je n’ai aucun moyen de l’organiser. Quels projets pourrais-je faire ? Je n’ai aucun moyen de les mener&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 10.0px Helvetica; margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;à bien. Il me reste l’instant présent. Mon espace s’est rétréci. L’hébergement la nuit me permet tout juste de&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 10.0px Helvetica; margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;dormir mais en fait je n’ai plus de lieu où vivre. Plus d’endroit où conserver quelques objets extérieurs à moimême&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 10.0px Helvetica; margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;: plus de placards ni de maison. Il me reste sur la planète l’endroit où reposent mes pieds. Pour occuper&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 10.0px Helvetica; margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;un peu plus d’espace sur la terre, je dois m’étendre sur le sol.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 10.0px Helvetica; margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Je n’ai plus rien. Ce qui est à moi, c’est mon corps, l’endroit où je me tiens, l’instant pendant lequel je respire.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 10.0px Helvetica; margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;(…) Le temps, c’est celui de ma barbe qui pousse, celui des besoins du corps : il faut bien uriner ! Cela&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 10.0px Helvetica; margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;marque les heures tout au long de ces journées où il ne se passe plus rien d’autre que la marche de ces&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 10.0px Helvetica; margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;horloges biologiques. »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 9.5px Helvetica; margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Le dit de la cymbalaire, &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 9px/normal Helvetica;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Charles MERIGOT, 2005&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3540044779289855300-6863717127560669050?l=enfermesdehors.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/6863717127560669050/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2010/11/le-dit-de-la-cymbalaire.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/6863717127560669050'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/6863717127560669050'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2010/11/le-dit-de-la-cymbalaire.html' title='le dit de la cymbalaire'/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-3882793935023395834</id><published>2010-11-30T18:33:00.003+01:00</published><updated>2010-11-30T18:35:14.767+01:00</updated><title type='text'>la santé des personnes sans chez soi</title><content type='html'>un site bourré d 'infos un vrai trésor&lt;br /&gt;
merci à eux&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span class="Apple-style-span" style="color: red;"&gt;clique sur le titre&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3540044779289855300-3882793935023395834?l=enfermesdehors.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://sanschezsoi.sante.gouv.fr/' title='la santé des personnes sans chez soi'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/3882793935023395834/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2010/11/la-sante-des-personnes-sans-chez-soi.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/3882793935023395834'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/3882793935023395834'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2010/11/la-sante-des-personnes-sans-chez-soi.html' title='la santé des personnes sans chez soi'/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-8413688511166011367</id><published>2010-11-29T01:24:00.002+01:00</published><updated>2010-11-29T18:53:03.392+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 3px; -webkit-border-vertical-spacing: 3px; font-family: Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;b&gt;Mon sac, mon ami vas je ne te hais point .....!!!&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align="center" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 3px; -webkit-border-vertical-spacing: 3px; font-family: Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="-webkit-border-horizontal-spacing: 3px; -webkit-border-vertical-spacing: 3px; font-family: Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;le sac &amp;nbsp;c est mon &amp;nbsp;ami de longue date je l'aime et je le déteste, cela dépend des heures de la journée.Il est le résumé de toute ma vie ou du moins ce qu'il en reste. C'est mon garde manger, ma penderie, mon oreiller la nuit. Je dois veiller à lui comme le lait sur le feu, il fait des envieux mais qu il soit en plastique, à dos ou en toile, il est mon compagnon de toutes les galères. Compagnon discret et muet, il en croise du monde. De l'assistante sociale aux bénévoles, il en entend des conversations. Ce qu'il y a de bien c'est qu'il ne me trahit pas lui au moins. Je peux lui parler, l'insulter,m'asseoir dessus, il est toujours d'accord avec moi .....Par contre si il ne parle pas, sa présence est encombrante. Je ne lui en veux pas, j'aimerais juste qu'il soit un peu plus discret, qu'il reste un peu à distance au lieu de me coller en permanence. La dernière fois j'avais trouvé refuge dans un lieu publique et bien à cause de ce con je me suis fait virer.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="font-size: small;"&gt;Bein oui c'est comme ça !! Après tout ce que je fais pour lui, il pourrait être un peu plus reconnaissant. La nuit je ne dors que d'un oeil sans compter qu'il peut sans me prévenir m'abandonner en laissant passer la pluie..... &amp;nbsp; M.... lui aussi me lâche ...!!!!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3540044779289855300-8413688511166011367?l=enfermesdehors.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/8413688511166011367/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2010/11/mon-sac-mon-ami-va-je-ne-te-hais-point.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/8413688511166011367'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/8413688511166011367'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2010/11/mon-sac-mon-ami-va-je-ne-te-hais-point.html' title=''/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-5403022069332165904</id><published>2010-11-28T20:09:00.003+01:00</published><updated>2010-11-28T20:10:44.074+01:00</updated><title type='text'>Pourquoi les SDF allemands ne meurent pas de froid</title><content type='html'>A lire absolument !!!! &amp;nbsp;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: red;"&gt;&amp;nbsp;clique&amp;nbsp;sur le titre&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3540044779289855300-5403022069332165904?l=enfermesdehors.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://lemondedelexclusion.hautetfort.com/archive/2010/01/02/pourquoi-les-sdf-allemands-ne-meurent-pas-de-froid.html' title='Pourquoi les SDF allemands ne meurent pas de froid'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/5403022069332165904/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2010/11/pourquoi-les-sdf-allemands-ne-meurent.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/5403022069332165904'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/5403022069332165904'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2010/11/pourquoi-les-sdf-allemands-ne-meurent.html' title='Pourquoi les SDF allemands ne meurent pas de froid'/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-3943728172617044795</id><published>2010-11-24T18:57:00.004+01:00</published><updated>2010-11-29T18:53:49.154+01:00</updated><title type='text'>La pauvreté des enfants et de leurs familles n'intéresse guère l'Etat français</title><content type='html'>&lt;div style="font-family: arial, helvetica, freeSans, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Une fois de plus, le froid menace ceux qui sont sans domicile fixe. Depuis la création du SAMU social, dont j'ai assuré la direction de 1993 à 2002, la situation sur le terrain a profondément évolué. A cette époque, il s'agissait&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"d'aller au-devant de ceux qui ne demandent plus rien"&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;, c'est-à-dire les clochards vivant à la rue depuis de nombreuses années, survivant grâce à l'engagement des bénévoles des associations caritatives, tout en fuyant la Bapsa (brigade d'aide pour les sans-abri) de la préfecture de police de Paris car, en ce temps-là, le vagabondage était un délit, ce qui les amenait à séjourner loin des beaux quartiers parisiens, dans un centre d'hébergement situé à l'hôpital de Nanterre (Hauts-de-Seine).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: arial, helvetica, freeSans, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px; margin-top: 25px; text-align: center; width: 542px;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: arial, helvetica, freeSans, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px; margin-bottom: 25px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 25px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Le SAMU social, conceptualisé par le docteur Xavier par analogie au SAMU "médical", a développé une autre méthode pour les approcher. Avec des équipes médico-sociales, il les amène à accepter un hébergement dans des centres réhabilités et gérés par des professionnels ou une prise en charge médicale. Parallèlement, il s'agissait de les accompagner dans un parcours complexe de réappropriation de leurs droits fondamentaux puis de réinsertion sociale.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: arial, helvetica, freeSans, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px; margin-bottom: 25px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 25px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Pour ces "naufragés de la vie", l'objectif logement semblait souvent trop éloigné et j'ai pu, en tant que secrétaire d'Etat chargée de la précarité et de l'exclusion&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;(7 mai 2002 au 31 mars 2004)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;, lancer un programme de maisons relais et développer, sur l'ensemble du territoire, des équipes mobiles de psychiatrie sociale pour ceux qui souffrent de troubles mentaux.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: arial, helvetica, freeSans, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px; margin-bottom: 25px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 25px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;On pourrait considérer que le SAMU social aurait parfaitement rempli sa mission envers les plus exclus s'il n'avait pas été immédiatement sollicité et "embolisé" par des milliers de personnes via le numéro d'urgence pour les sans-abri. Le 115, qui n'est jamais arrivé à satisfaire tous les demandeurs malgré l'augmentation régulière de ses moyens, a toutefois le mérite de lever le voile, chaque hiver, sur les nouvelles réalités de la rue qui ont depuis longtemps dépassé la seule population des clochards.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: arial, helvetica, freeSans, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px; margin-bottom: 25px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 25px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Dans mes fonctions de défenseure des enfants, je suis à nouveau au coeur de ces problématiques d'exclusion qui montrent les limites de nos institutions ainsi que l'incapacité des politiques publiques à anticiper les évolutions de la société. La crise économique a entraîné un effet amplificateur sur les familles les plus vulnérables, premières victimes du chômage, et notamment les familles monoparentales.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: arial, helvetica, freeSans, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px; margin-bottom: 25px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 25px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Les enfants victimes de la pauvreté sont 2 millions à vivre dans une famille qui dispose d'un revenu inférieur au seuil de pauvreté, soit 950 euros par mois après avoir touché les allocations familiales et les allocations de logement. La moitié de ces familles a même moins de 773 euros par mois...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: arial, helvetica, freeSans, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px; margin-bottom: 25px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 25px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Le problème commun à toutes ces familles - dont 600 000 enfants - est celui du logement, insalubre, surpeuplé ou absent. L'issue en est souvent le passage par la rue du fait de l'absence ou de la perte de ce logement. Parfois dès la sortie de la maternité, ce qui a pour conséquence l'éclatement de la famille. Les expulsions locatives, qui sont un événement traumatisant pour les enfants (10 000 expulsions en 2009), conduisent beaucoup d'entre eux à la rue puis à un parcours erratique de chambre d'hôtel en chambre d'hôtel, via le 115, qui les affecte dans des hôtels souvent éloignés du lieu de scolarisation.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: arial, helvetica, freeSans, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px; margin-bottom: 25px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 25px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Les conséquences de la précarité sont multiples pour tous les enfants : augmentation des placements à l'aide sociale à l'enfance, parcours scolaires difficiles menant 150 000 d'entre eux à sortir, chaque année, de l'école sans qualification, inégalités d'accès aux soins... Avec une mention spéciale pour les enfants étrangers dont les parents sont en situation irrégulière. Ils ont la peur au ventre tout le temps, leur qualité d'enfant jouant souvent comme un sauf-conduit pour la famille jusqu'à leur majorité.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: arial, helvetica, freeSans, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px; margin-bottom: 25px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 25px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;On est loin des missions du SAMU social, à qui il faut donner les moyens de gérer vraiment la grande exclusion, pour laquelle il a été créé. Des priorités politiques doivent être décidées pour toutes les autres populations et leurs enfants avec une priorité absolue sur la construction de logements sociaux, parce que chaque enfant a le droit fondamental, selon la Convention internationale des droits de l'enfant, de pouvoir grandir et s'épanouir dans un environnement familial sécurisant. Sans logement, aucun projet de vie équilibrant ne peut s'imaginer.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: arial, helvetica, freeSans, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px; margin-bottom: 25px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 25px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;C'est ce que les 31 grandes associations qui interviennent dans le champ de l'urgence sociale et du logement (Fondation&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;a class="listLink" href="http://www.lemonde.fr/sujet/b1b5/abbe-pierre.html" style="cursor: text; outline-color: initial; outline-style: none; outline-width: initial; text-decoration: none;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Abbé Pierre&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;, Fédération nationale des associations de réinsertion sociale (Fnars), ATD&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;a class="listLink" href="http://www.lemonde.fr/sujet/b241/quart-monde.html" style="cursor: text; outline-color: initial; outline-style: none; outline-width: initial; text-decoration: none;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Quart Monde&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;, Emmaüs, Centre d'action sociale protestant...) voulaient dire, avant l'hiver, au président de la République, qu'elles souhaitaient rencontrer. Faute d'être entendues, elles ont installé 31 petites tentes rouges sur le pont des Arts, à Paris, le 5 novembre. Pour toute réponse, ces valeureux défenseurs des pauvres ont été pris en étau par des forces de police en nombre tout à fait disproportionné au regard de la "dangerosité" des associations présentes, qui assurent, rappelons-le, les missions de service public de l'Etat.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: arial, helvetica, freeSans, sans-serif; font-size: 15px; line-height: 20px; margin-bottom: 25px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 25px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Passant les saluer, en reconnaissance pour leur engagement de toujours auprès des plus démunis, j'ai partagé ce moment invraisemblable en compagnie des présidents des associations. Un sentiment étrange m'a étreint le coeur et une secrète prière s'est élevée en moi vers le ciel :&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"Abbé Pierre, vous nous manquez..., de votre temps, l'Elysée ou Matignon vous aurait envoyé immédiatement une voiture avec chauffeur pour discuter des problèmes des pauvres."&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="auteur" style="display: block; font-family: arial, helvetica, freeSans, sans-serif; font-size: 15px; font-weight: bold; line-height: 20px; margin-bottom: 20px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Dominique Versini, défenseure des enfants, ancienne secrétaire d'Etat chargée de la précarité et de l'exclusion Le Monde 24/11/2010&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3540044779289855300-3943728172617044795?l=enfermesdehors.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/3943728172617044795/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2010/11/la-pauvrete-des-enfants-et-de-leurs.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/3943728172617044795'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/3943728172617044795'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2010/11/la-pauvrete-des-enfants-et-de-leurs.html' title='La pauvreté des enfants et de leurs familles n&apos;intéresse guère l&apos;Etat français'/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-3375053595697873830</id><published>2010-11-17T18:56:00.005+01:00</published><updated>2010-12-06T18:39:31.614+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_vjzsEmWuVFU/TOQXFTQxtZI/AAAAAAAAAG4/V7PKwOHc3TQ/s1600/IMG_0228.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://4.bp.blogspot.com/_vjzsEmWuVFU/TOQXFTQxtZI/AAAAAAAAAG4/V7PKwOHc3TQ/s320/IMG_0228.JPG" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 3px; -webkit-border-vertical-spacing: 3px; font-family: Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: sans-serif;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; font-family: Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-weight: normal;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Affronter le froid et les intempéries dans &amp;nbsp;la rue, c'est déjà se battre pour sa survie mais &amp;nbsp;les&amp;nbsp;sans-abri ont de nouveaux ennemis : des plots en béton ou en métal , des plans inclinés&amp;nbsp;ou encore de fausses décorations installés sur des murets à l'entrée des immeubles&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;pour les empêcher de se coucher ou de s'asseoir.&lt;br /&gt;
Ces dispositifs anti-SDF sont apparus il y a environ une dizaine d'années tout d'abord dans le métro,&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;quand les bancs ont été remplacés par des sièges individuels.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="font-size: small;"&gt;Aujourd'hui, les formes &amp;nbsp;deviennent très raffinées.&lt;br /&gt;
Pour les entreprises ou les institutions qui les ont installées, il ne s'agit&lt;br /&gt;
pas de faire la chasse aux pauvres. Personne n' oserait assumer publiquement d'installer&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;du mobilier anti SDF. Selon moi, c'est une mauvaise solution de vouloir ainsi chasser les&amp;nbsp;sans-abri ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3540044779289855300-3375053595697873830?l=enfermesdehors.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/3375053595697873830/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2010/11/depuis-un-temps-certain-les-pierres.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/3375053595697873830'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/3375053595697873830'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2010/11/depuis-un-temps-certain-les-pierres.html' title=''/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_vjzsEmWuVFU/TOQXFTQxtZI/AAAAAAAAAG4/V7PKwOHc3TQ/s72-c/IMG_0228.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-6491440347492673505</id><published>2010-11-17T18:53:00.001+01:00</published><updated>2010-11-17T18:53:38.213+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_vjzsEmWuVFU/TOQWmX3w48I/AAAAAAAAAG0/o4HXSLrQp8M/s1600/sdfruederennes.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://2.bp.blogspot.com/_vjzsEmWuVFU/TOQWmX3w48I/AAAAAAAAAG0/o4HXSLrQp8M/s320/sdfruederennes.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3540044779289855300-6491440347492673505?l=enfermesdehors.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/6491440347492673505/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2010/11/blog-post.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/6491440347492673505'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/6491440347492673505'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2010/11/blog-post.html' title=''/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_vjzsEmWuVFU/TOQWmX3w48I/AAAAAAAAAG0/o4HXSLrQp8M/s72-c/sdfruederennes.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-2083023319363443469</id><published>2010-11-14T06:37:00.006+01:00</published><updated>2010-12-01T19:30:45.519+01:00</updated><title type='text'>Campagne du collectif des morts de la Rue</title><content type='html'>Une photo qui parle d'elle même&amp;nbsp;tout est dit :&lt;br /&gt;
pour aller la visionner cliques sur le lien internet !!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href="http://www.mortsdelarue.org/IMG/jpg/IMAGE_CERCUEIL_406_SDF_ont_trouve_un_toit.jpg"&gt;http://www.mortsdelarue.org/IMG/jpg/IMAGE_CERCUEIL_406_SDF_ont_trouve_un_toit.jpg&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3540044779289855300-2083023319363443469?l=enfermesdehors.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/2083023319363443469/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2010/11/campagne-du-collectif-des-morts-de-la.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/2083023319363443469'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/2083023319363443469'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2010/11/campagne-du-collectif-des-morts-de-la.html' title='Campagne du collectif des morts de la Rue'/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-2888400766706192327</id><published>2010-11-13T14:41:00.001+01:00</published><updated>2010-11-28T17:03:49.870+01:00</updated><title type='text'>RSA Mode d'emploi</title><content type='html'>&lt;div style="color: #232323; font: 15.0px Georgia; line-height: 44.0px; margin: 0.0px 0.0px 15.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 44px/normal Verdana;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;G&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;énéralisé le 1&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 12px/normal Georgia; letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;er&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt; juin 2009, le Revenu de solidarité active (RSA) est perçu par près de 1,76 million de personnes, dont environ 615 000 exercent une petite activité salariée. Des internautes du Monde.fr qui vivent avec le RSA témoignent.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li style="font: normal normal normal 15px/normal Georgia; line-height: 22px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"Avec le RSA, on ne vit pas, on survit"&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt; par Michel N.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Georgia; line-height: 22px; margin-bottom: 15px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;J'ai 59 ans, ancien commercial au chômage depuis plus de 10 ans. Lorsque autant de jeunes sont au chômage, comment voulez-vous que les Français de plus de 40 ans sans emploi retrouvent du travail ? Je suis au RSA, après avoir touché le RMI. Mais étant veuf avec un enfant de 15 ans à charge, avec le RSA, on ne vit pas, on survit. Je touche 579 euros de RSA et 390 d'allocation logement. Comme mon loyer, pour une chambre d'hôtel, est de 600 euros, il me reste 389 euros pour nous nourrir, payer le téléphone (60 euros), nous déplacer, nous habiller, et éventuellement aider mon fils aîné de 32 ans, handicapé, lorsqu'il a besoin de moi.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 12.0px Helvetica; line-height: 10.0px; margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia; font-size: medium;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 15px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Helvetica; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 12px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Georgia; line-height: 22px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; min-height: 17px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 1px/normal Georgia; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; min-height: 1px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 1px/normal Georgia; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; min-height: 1px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Georgia; line-height: 22px; margin-bottom: 15px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Alors forcément, les vacances, les loisirs ou encore le restaurant, il y a bien longtemps que l'on ne connaît plus cela. Il reste bien quelques rares amis pour nous aider. Sans eux, cela serait bien plus dur à vivre. Si le gouvernement repousse l'âge de la retraite à plus de 60 ans, ma pension sera bien mince étant donné que je ne travaille plus depuis longtemps et qu'il me manque des trimestres.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li style="font: normal normal normal 15px/normal Georgia; line-height: 22px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"Sans le RSA, j'enchaînerais les travaux alimentaires", &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;par Alice M.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Georgia; line-height: 22px; margin-bottom: 15px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;J'ai perçu le RSA en complément de mon faible revenu de stagiaire en design. J'ai ainsi pu effectuer un stage de fin d'études de six mois, qui a favorisé mon entrée dans la vie active : l'entreprise dans laquelle j'ai fait mes preuves vient de me créer un poste sur-mesure ! Autant dire que sans le RSA, j'enchaînerais sans doute à l'heure actuelle divers travaux dits "alimentaires", sans m'épanouir dans mon domaine. D'autre part, je n'ai rencontré aucun problème avec la Caisses d'allocations familiales (CAF), dans les déclarations sur papier comme sur le Net&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li style="font: normal normal normal 15px/normal Georgia; line-height: 22px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"Le RMI a juste changé de nom, voilà tout"&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;, par Dominique P.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Georgia; line-height: 22px; margin-bottom: 15px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;En juin 2009, j'ai perçu comme beaucoup mon premier versement du RSA. Dans la foulée, j'ai été convoqué par une conseillère du Pôle emploi. Lors de l'entretien, elle m'a appris qu'elle était mon référent RSA et a entrepris de me chercher un emploi. Une semaine après, j'ai reçu un courrier de sa part stipulant que je ne dépendais plus d'elle mais directement du Pôle emploi.&lt;br /&gt;
Depuis cette lettre, je n'ai aucune nouvelle ni du Pôle emploi ni de cette conseillère. Cela fait donc un an que je perçois le RSA sans aucun suivi. Je dois trouver du travail par moi-même à droite et à gauche. Actuellement je monte mon dossier pour devenir auto-entrepreneur. En conclusion, je ne constate aucune évolution par rapport au RMI. Cela a juste changé de nom, voilà tout...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li style="font: normal normal normal 15px/normal Georgia; line-height: 22px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"Ce n'est pas le RSA qui m'a permis de trouver un emploi"&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;, par Samuel L.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Georgia; line-height: 22px; margin-bottom: 15px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;A ce jour, j'occupe un poste de médiateur de vie scolaire dans un lycée : 20 heures par semaine payées 630 euros net (en contrat unique d'insertion). Le montant de mon RSA est d'environ 200 euros. Même si cette somme n'est pas négligeable, je ne peux, avec de tels revenus, prendre mon envol. A 28 ans, je vis toujours chez mes parents, dont l'un est aussi bénéficiaire de cette allocation (de 50 euros).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Georgia; line-height: 22px; margin-bottom: 15px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Cette &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"mesurette"&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt; ne répond ni au problème du chômage ni à la précarité, et entraîne des entreprises ou des administrations publiques à recruter en mi-temps avec des salaires dérisoires. Ce n'est pas cette aide qui m'a permis de retrouver un emploi, elle permet seulement de joindre difficilement les deux bouts.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li style="font: normal normal normal 15px/normal Georgia; line-height: 22px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Le RSA : une angoisse perpétuelle pour les moins fortunés&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;, par Mathieu J.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Georgia; line-height: 22px; margin-bottom: 15px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;A la suite d'un cursus de trois ans en management des organisations du tourisme, je me suis retrouvé sur le marché du travail en octobre 2009. Mes trois stages ne m'ayant pas permis de travailler le nombre d'heures suffisant pour toucher le chômage, je me suis vu accréditer le RSA. Je touche alors 400 euros.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Georgia; line-height: 22px; margin-bottom: 15px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;C'est très peu pour vivre seul. J'ai la chance d'avoir des parents pour me loger, me soutenir et faciliter mon existence, mais pour les moins fortunés, ce doit être une angoisse perpétuelle. Pour ma part, ne trouvant pas de travail en France (malgré des recherches très actives), je suis parti à Valence, en Espagne. Avec beaucoup de chance, j'y ai trouvé un CDD de 3 mois. Selon la loi, si l'on travaille à l'étranger moins de 92 jours, on peut conserver l'allocation. J'ai donc pu garder les 400 euros, cumulés à mes 1 050 euros de salaire espagnol. Cette opportunité m'a permis de vivre confortablement en Espagne. Mais qu'en est-il de la majorité des allocataires ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li style="font: normal normal normal 15px/normal Georgia; line-height: 22px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Le RSA ? Un parcours du combattant...&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;, par Marine L.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Georgia; line-height: 22px; margin-bottom: 15px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;J'ai fait une demande de RSA en début d'année car malgré mon master, les emplois se font rares sous le prétexte du manque d'expérience. J'ai fais une simulation à la CAF mais on m'a réorientée vers le Centre communal d'action sociale (CCAS) car je suis célibataire. Une fois sur place, on me donne seulement un dossier avec la liste des pièces à fournir. Attention, il faut s'inscrire au Pôle emploi pour avoir le fameux document rose d'inscription et surtout savoir si je touche l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). En fait, je n'ai pas suffisamment travaillé pour y avoir droit : encore quelques jours de perdus. Finalement, je reviens au CCAS pour déposer officiellement mon dossier pour qu'au final ce soit la CAF qui gère tout.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Georgia; line-height: 22px; margin-bottom: 15px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; min-height: 17px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Georgia; line-height: 22px; margin-bottom: 15px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Puis, je suis convoquée auprès d'une association déléguée par le conseil général pour nous faire un topo sur nos droits et surtout nos devoirs. En parallèle, je reçois une convocation au Pôle emploi pour m'entendre dire que, de toute façon, il faut que je continue à chercher dans ma branche et que je n'ai le droit à aucune formation complémentaire sauf si je paye de ma poche. Sachant qu'il s'agissait d'un point d'information avant un prochain rendez-vous mensuel avec un conseiller qui s'occupera de mon suivi, tous les mois, pour lui montrer mes justificatifs d'emploi...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 12px/normal Georgia; line-height: 16px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; min-height: 14px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Georgia; line-height: 22px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; min-height: 17px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 1px/normal Georgia; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; min-height: 1px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 1px/normal Georgia; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; min-height: 1px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li style="font: normal normal normal 15px/normal Georgia; line-height: 22px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"Un manque d'information&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;criant"&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;, par Maud S&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Georgia; line-height: 22px; margin-bottom: 15px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Je touche le RSA en complément d'une activité de stage peu rémunérée depuis trois mois. Je n'ai jamais eu de contact avec le &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.lemonde.fr/sujet/9d3a/pole-emploi.html"&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Pôle Emploi&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;. Mon dossier a été traité très rapidement, mais le courrier spécifiant mes droits est arrivé après le premier virement sur mon compte. Il subsiste un manque d'information criant sur le RSA. Les interlocuteurs de la CAF sont peu disponibles. Si je n'avais pas cliqué au hasard sur la bouton "TEST RSA" de mon interface de gestion en ligne de l'allocation logement, je n'aurais jamais su que je pouvais y prétendre, et ce depuis sa mise en place.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Georgia; line-height: 22px; margin-bottom: 15px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Mon stage se termine dans trois semaines, à l'issue desquelles je n'aurai plus de revenus d'activité, et serai en recherche d'emploi. Je n'ai aucune information sur le réajustement du RSA, et je ne sais pas vraiment à qui m'adresser.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li style="font: normal normal normal 15px/normal Georgia; line-height: 22px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Le RSA ne remplace pas mon régime d'intermittente, &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;par Agathe P.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Georgia; line-height: 22px; margin-bottom: 15px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Comme des milliers d'intermittents du spectacle qui n'ont pas réussi à faire leurs 507 heures pour continuer à bénéficier de ce régime, je suis passée d'un revenu de 230 euros par cachet et par jour à 462 euros de RSA par mois. La situation des intermittents ne s'améliore guère et n'est pas près de s'améliorer. Au contraire, on est en train de mettre en péril toute notre profession. Comment voulez vous que l'on retrouve un travail si l'on coupe les vivres des théâtres, des compagnies, qui donc ne peuvent plus créer des emplois et ne peuvent plus embaucher ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #232323; font: 15.0px Georgia; line-height: 22.0px; margin: 0.0px 0.0px 15.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Je ne vois pas comment sortir de ce RSA, avec 23 ans de théâtre derrière moi. Je ne sais rien faire d'autre. J'ai 49 ans, pas de diplôme, pas de formation autre : je suis, comme on dit, une "senior" avec très peu de perspectives d'emploi dans ma branche. Difficile de se présenter devant un employeur avec comme profil : "femme de 49 ans, vieillissante, sans diplôme, saltimbanque et à la recherche d'un emploi"&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3540044779289855300-2888400766706192327?l=enfermesdehors.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/2888400766706192327/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2010/11/rsa-mode-demploi.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/2888400766706192327'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/2888400766706192327'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2010/11/rsa-mode-demploi.html' title='RSA Mode d&apos;emploi'/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-4694481960747316638</id><published>2010-11-12T16:43:00.006+01:00</published><updated>2010-12-01T19:24:30.484+01:00</updated><title type='text'>les 11 propositions de  Clocheman !!!!</title><content type='html'>&lt;table style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; font-family: Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"&gt;&lt;tbody&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td style="font-family: Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-large;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="font-size: medium;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="font-size: medium;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="font-size: medium;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Sans abris et centres d'urgence&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-large;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt; &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;En réponse aux associations d'aide aux sans-abri, le Premier ministre François Fillon a promis un contrat sur l'hébergement d'urgence avant le 15 janvier. Un ancien SDF, Jean-Paul Fantou, avait mis 11 propositions contre l'exclusion, dans un livre paru en 2005. Elles sont toujours d'actualité...&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; font-family: Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; font-family: Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; font-family: Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;table style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; font-family: Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"&gt;&lt;tbody&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td style="font-family: Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"&lt;/span&gt;Si on veut vraiment changer les choses&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;,&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;si on veut vraiment changer le regard que le monde porte sur nous et, ainsi, espérer nous offrir un avenir, &lt;/span&gt;il faut prendre des mesures concrètes d'humanisation, et non se contenter d'en parler. &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span class="Apple-style-span" style="color: black;"&gt; Le parcours du combattant de l'exclu&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: black;"&gt;comporte plusieurs stades.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
Pour le premier, les centres d'urgences ou asiles de nuit, quelques réformes de bon sens permettraient d'humaniser" l'institution et de sauver de nombreuses vies.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Il faut abolir le système actuellement en place qui veut que nous ne puissions pas&amp;nbsp; &lt;b&gt;rester dans ces centres plus de quinze jours.&lt;/b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&amp;nbsp;C'est une limite absurde ou vexatoire qui ne devrait pas exister. Ce dont nous avons besoin, c'est que ces centres nous acceptent sans limite de temps. C'est le point de départ pour que nous puissions acquérir ce dont nous manquons tant et, ainsi, engager un processus de réadaptation à &amp;nbsp;long terme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;A chaque réunion de ces centres,&amp;nbsp; &lt;b&gt;les exclus devraient être représentés par d'autres exclus.&lt;/b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&amp;nbsp;Si ces centres sont faits pour nous, pour nous venir en aide, la moindre des choses est que nous puissions dire ce qui nous parait manquer ou ne pas fonctionner.&lt;/span&gt; &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;
3.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Pour abolir la surgetthoiation,&lt;/b&gt;&amp;nbsp;ces centres devraient accepter tous les cas de figure qui se présentent&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt; : femmes seules, hommes seuls, couples, personnes avec animal, etc. La rue est aussi diverse que l'humanité elle-même. Personne ne songerait à &amp;nbsp;imposer de ségrégation dans les immeubles. Pourquoi devrions-nous la subir ? Aurions-nous cessé d'être humains pour qu'on nous parque, les hommes d'un côté, les femmes de l'autre ?&lt;/span&gt; &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;
4.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Il faut abolir les dortoirs&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;,&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&amp;nbsp;pour respecter le droit à &amp;nbsp;l'intimité des exclus. Là &amp;nbsp;encore, il s'agit d'un principe élémentaire. Ces dortoirs ne nous permettent pas de sortir de la rue, ils nous y renvoient. Il nous font comprendre que nous ne sommes rien, que du bétail que l'on parque pour la nuit, et ils attisent notre révolte.&lt;/span&gt; &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;
5.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Chaque centre doit être pourvu de chambres d'enfants&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;,&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&amp;nbsp;afin que l'exclu qui y a résidence puisse exercer son droit parental en cas de séparation. L'une des raisons majeures qui conduisent un gars dans la rue est un divorce malheureux suivi d'une séparation d'avec ses enfants. Or les conditions qui lui sont faites dans la rue sont telles que très vite il se trouve dans l'impossibilité d'exercer son droit de garde et que ce qui l'avait provisoirement poussé à &amp;nbsp;la rue devient, pour lui, une condamnation définitive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
6.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;En période d'hiver,&amp;nbsp; &lt;b&gt;il faut que l'on puisse partir vers dix heures&lt;/b&gt;&amp;nbsp;et non vers sept heures comme c'est le cas actuellement&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;. On m'explique qu'on nous jette dehors pour le ménage. C'est un faux problème. Il suffit de prévoir une pièce où l'on pourrait se rassembler et libérer ainsi les parties communes.&lt;/span&gt; &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;
7.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Il doit y avoir une meilleure formation du personnel&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;,&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&amp;nbsp;notamment des gardiens de nuit, et que le personnel associatif nous manifeste plus d'humanité. Qu'il nous accepte comme nous sommes, hommes et femmes, et qu'il arrête de nous traiter en irresponsables ou en « criminels ». Tout le monde sait que se retrouver à &amp;nbsp;la rue n'est pas un crime. Pourtant, les règlements et les comportements à &amp;nbsp;notre égard ressemblent étrangement à &amp;nbsp;ceux des prisons ou des maisons de redressement. Est-ce la meilleure manière pour nous aider ?&lt;/span&gt; &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;
8.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Il est nécessaire que les centres conservent des dimensions humaines&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;,&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&amp;nbsp;destinés &amp;nbsp;recevoir entre vingt-cinq et quarante personnes. Comme pour les quinze jours ou les dortoirs, cette exigence a pour but de permettre Ã &amp;nbsp;l'exclu de se sentir mieux, considéré comme un homme et pas comme une bête, et ainsi de pouvoir commencer sa reconstruction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
9.&amp;nbsp;&lt;/span&gt; &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Il faut que le personnel minimal soit constitué par : un psychologue, un alcoologue, un médecin, une assistante sociale&lt;/b&gt;&amp;nbsp;pour remplacer les matons qui nous répriment&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;. De deux choses l'une : soit on veut nous aider à &amp;nbsp;nous sortir de notre misère, soit on se contente de la gérer. Mais si on choisit de simplement la gérer, notre misère va coûter beaucoup plus cher à &amp;nbsp;la collectivité, puisque, en agissant ainsi, on nous maintient dans la rue à vie. Il est vrai que la rue ne fait pas de cadeaux et que nous y mourons. Mais alors, il faut avoir le courage de l'avouer : nous gérons votre misère jusqu'à &amp;nbsp;ce que vous creviez.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
10.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; &lt;b&gt;Chaque centre dit « d'urgence » doit être pourvu d'un lieu adéquat pour pallier la clochardisation à l'extrême et éviter la ghettoisation.&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Il y a malheureusement toutes les sortes de dégradations dans la rue. Certains d'entre nous se trouvent dans des états si déplorables que même nous, nous avons du mal à &amp;nbsp;les accepter. Faut-il pour cela les abandonner ? Ce sont nos frères sur lesquels le malheur s'est acharné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
11.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Il faut que ces lieux soient pourvus d'un vestiaire &lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;pour&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&amp;nbsp;pouvoir nous changer car l'exclusion fait que nos habits sont très endommagés, et une annexe doit être créée près du centre pour le repas de midi, afin d'éviter l'éloignement qui remet en cause la réadaptation. Le premier problème du clochard est l'absence de repères, l'instabilité. Occupé à &amp;nbsp;courir partout pour régler nos problèmes, nos papiers, pour trouver de quoi manger et où dormir, nous menons une existence de bête traquée. Nous qui n'avons rien, aucun endroit pour nous reposer, pourquoi nous obliger encore à &amp;nbsp;traverser la ville pour manger, nous habiller ou dormir ? Enfin, pour éviter la surconsommation d'alcool pendant l'attente avant d'entrer au centre -où par conséquent les exclus boivent avec excès-, il faut qu'ils puissent boire en mangeant. C'est une question de vie ou de mort. L'interdiction d'alcool dans les foyers est un règlement hypocrite qu'il faut casser. Tout le monde sait très bien qu'une fois hors du foyer, tous ceux à &amp;nbsp;qui on a interdit de boire vont picoler encore plus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà &amp;nbsp;quelques-unes des réformes, du simple bon sens, qu'il faudrait appliquer aux asiles de nuit et qui apporteraient, dans les faits, cette humanisation."&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt; &lt;/i&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;
Extrait de Clocheman, de Jean-Paul Fantou, Ed. Presses de la Renaissance, 281 p. ; 18 &amp;nbsp;2005&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3540044779289855300-4694481960747316638?l=enfermesdehors.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/4694481960747316638/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2010/11/sans-abris-et-centres-durgence-les-11.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/4694481960747316638'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/4694481960747316638'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2010/11/sans-abris-et-centres-durgence-les-11.html' title='les 11 propositions de  Clocheman !!!!'/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-6883254767140341737</id><published>2010-11-12T12:20:00.002+01:00</published><updated>2010-11-12T12:22:57.936+01:00</updated><title type='text'>Que de surprises !!</title><content type='html'>j'ai relevé hier mes mails ! et là ce fut une surprise ..&lt;br /&gt;
Quentin tout d abord qui m'avait laissé un message&lt;br /&gt;
pour échanger puis pour écrire ensemble !!&lt;br /&gt;
puis Jessica qui souhaitait avoir mon témoignage&lt;br /&gt;
comme bénévole de rue d'ailleurs je vous encourage&lt;br /&gt;
à surfer sur son site que je viens de découvrir:&lt;br /&gt;
les invisibles de nos rues&lt;br /&gt;
le fond et la forme y sont c est visuel c est beau&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3540044779289855300-6883254767140341737?l=enfermesdehors.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://les-invisibles-de-nos-rues.over-blog.com/' title='Que de surprises !!'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/6883254767140341737/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2010/11/que-de-surprises.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/6883254767140341737'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/6883254767140341737'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2010/11/que-de-surprises.html' title='Que de surprises !!'/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-3420414506341340178</id><published>2010-11-10T10:57:00.003+01:00</published><updated>2010-11-11T12:11:21.684+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Bonjour &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
la période hivernale revenue, me voici de retour &amp;nbsp;!! &lt;br /&gt;
quelle joie de voir qu'un site ami porte le même nom que ce simple blog, &lt;br /&gt;
qui se veut tout simplement un lieu d'info, point de concurrence mais plutôt &lt;br /&gt;
&amp;nbsp;l'envie d'échanger, de faire connaitre la réalité de la rue. Je souhaite donc &lt;br /&gt;
la bienvenue à mes amis de la rue et à ceux qui oeuvrent pour le maintien et &lt;br /&gt;
le renforcement de ce lien social même si ce n'est plus tellement dans l'air du temps. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voici le lien du site sur votre droite :&amp;nbsp;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 3px; -webkit-border-vertical-spacing: 3px; font-family: Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px;"&gt;Quentin, ancien SDF : 4 ans de rue&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
bon surf&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3540044779289855300-3420414506341340178?l=enfermesdehors.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/3420414506341340178/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2010/11/bonjour-la-periode-hivernale-revenue-me.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/3420414506341340178'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/3420414506341340178'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2010/11/bonjour-la-periode-hivernale-revenue-me.html' title=''/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-6500823683774585257</id><published>2010-03-17T18:51:00.004+01:00</published><updated>2010-11-28T17:05:45.051+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="color: #666666; font: 11.0px Verdana; line-height: 16.0px; margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Portrait&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: 25.0px Georgia; line-height: 32.0px; margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;La misère droit dans les yeux&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Georgia; line-height: 34px; margin-bottom: 15px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 44px/normal Verdana;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;E&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;lle n'aime pas qu'on l'appelle &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"la photographe des pauvres"&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;. Car c'est réducteur. Comme si elle ne savait faire que ça : photographier la misère ! &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.lemonde.fr/sujet/02e0/diane-grimonet.html"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Georgia; text-decoration: underline;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Diane Grimonet&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;, 50 ans, a déjà couvert des chasses à courre, des jeunes de l'UMP et même des pom-pom-girls. Et elle a aimé : &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"Photographier des filles jeunes, belles, bien habillées, qui posent... Pour moi, c'était facile."&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 1px/normal Georgia; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; min-height: 1px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 14px/normal Georgia; line-height: 16px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; min-height: 16px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 1px/normal Georgia; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; min-height: 1px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Georgia; line-height: 22px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; min-height: 17px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Georgia; line-height: 22px; margin-bottom: 15px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Mais le travail de la photographe, régulièrement publié dans la presse, se résume surtout à des corps abîmés et à des visages tirés. Depuis dix ans, la misère ordinaire française est devenue son sacerdoce. Avec obstination, Diane Grimonet donne un nom et un visage aux SDF, aux mal-logés, aux sans-papiers, aux travailleurs pauvres, aux femmes en errance...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Georgia; line-height: 22px; margin-bottom: 15px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Les milliers de clichés qu'elle a pris disent les nuits passées dans le froid, le travail harassant et sous-payé, l'angoisse devant le frigo vide. Avec l'aide de l'association Pour que l'esprit vive, la photographe réunit aujourd'hui une sélection de ses images terribles dans un livre et une exposition à la galerie Fait &amp;amp; Cause, à Paris. Et participe à un débat à l'Hôtel de ville de Paris le 18 mars. Ces dix ans d'images la rendent à la fois fière et triste. &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"Rien n'a changé, au contraire. Je vois les mêmes situations. Noëlle qui travaille, qui vit à l'hôtel et qui n'a pas de quoi acheter du pain."&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Georgia; line-height: 22px; margin-bottom: 15px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;La précarité, en France, est un thème difficile à traiter, difficile à vendre. Elle assume. &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"Je n'ai pas un regard noir,&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt; plaide-t-elle, &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;c'est la réalité que je montre qui est insupportable."&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt; Quand d'autres vont à l'autre bout du monde photographier des réfugiés dans des camps, elle préfère aller voir les familles juste en bas de chez elle, qui vivent à huit dans un trou à rats. Même si, souvent, face aux sujets people des magazines, ses reportages sur la misère ne font pas le poids. &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"Mon sujet sur la précarité à Cagnes-sur-Mer est le seul qui ait cartonné. Pour une fois, j'avais des enfants blonds, blancs, beaux."&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt; Elle rit jaune.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Georgia; line-height: 22px; margin-bottom: 15px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;La dernière fois qu'elle a photographié une femme en difficulté, gare de Lyon, Diane Grimonet s'est fait insulter... par des passants. &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"Je touche à la culpabilité des gens,&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt; avance-t-elle. &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Ce sont des choses qu'ils préfèrent ne pas voir."&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt; Elle-même n'a aucun scrupule à photographier la misère, droit dans les yeux. Elle ne vole jamais ses images. Certaines personnes se servent des photos qu'elle a prises pour appuyer leur demande de logement. &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"Les gens me demandent de montrer leur situation. Il faut arrêter de penser à leur place, ce n'est pas parce qu'ils sont pauvres que ce sont des abrutis."&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Georgia; line-height: 22px; margin-bottom: 15px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Un jour, pourtant, elle a hésité à publier en couverture de &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Libération&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt; la photo d'un bébé endormi dans une chambre d'hôtel repoussante, au milieu du chaos. &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"J'ai appelé la famille pour avoir leur avis, ils m'ont engueulée : "Mais Diane, c'est la réalité ! Arrête de te prendre la tête.""&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Georgia; line-height: 22px; margin-bottom: 15px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Sur le terrain, Diane Grimonet n'a jamais eu de mal à se faire accepter. Sans doute parce que son engagement, son empathie se lisent clairement sur sa figure. &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"Elle a une honnêteté, une sincérité attachantes&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;, témoigne &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.lemonde.fr/sujet/a61b/laurent-abadjian.html"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Georgia; text-decoration: underline;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Laurent Abadjian&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;, chef du service photo du magazine &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Télérama&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;, l'un des premiers qui l'a fait travailler. &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Elle a trouvé une écriture, mais ça ne s'est pas fait au détriment de ses rapports avec les gens."&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt; La méthode est souvent la même : la photographe s'attache à une personne qu'elle suit jour et nuit, partout, sans compter. Au point d'oublier un peu sa vie à elle. &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"C'est une battante, qui ne sait pas s'arrêter"&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;, résume &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.lemonde.fr/sujet/3031/mina-rouabah.html"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Georgia; text-decoration: underline;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Mina Rouabah&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;, chef photo à &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Libération&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Georgia; line-height: 22px; margin-bottom: 15px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Au-delà de la révolte et de la détermination, on sent aussi chez Diane Grimonet une fragilité. Avec sa dégaine instable, ses mots qui se précipitent dans sa bouche, sa minceur sans âge, elle a toujours l'air d'être sur le fil du rasoir, en équilibre précaire. Un peu comme ses sujets ? La photographe refuse d'aller trop loin dans l'intimité ou d'évoquer le passé. On saura juste qu'après avoir arrêté l'école à 17 ans elle est devenue photographe par hasard et par nécessité. A la suite de deux drames que seuls ses proches connaissent. &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"Cela m'a donné l'énergie du désespoir"&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;, lâche-t-elle.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Georgia; line-height: 22px; margin-bottom: 15px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Elle fait ses débuts en photographiant les scènes des théâtres parisiens, où elle apprend à saisir le mouvement et les visages dans la pénombre, une expérience qui lui sera utile plus tard quand il faudra photographier dans les squats et les chambres d'hôtel. Mais la lumière de la rampe la fatigue, elle en a vite &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"marre des stars"&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt; dont elle oublie le nom dès le lendemain. Le jour où elle passe devant la Maison des ensembles, un squat parisien, elle change de voie. Les sujets sociaux deviennent son cheval de bataille.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Georgia; line-height: 22px; margin-bottom: 15px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Pour suivre les Roms en banlieue parisienne, Diane Grimonet s'installe dans une caravane à leurs côtés. Après l'évacuation du squat de Cachan, en 2006, elle passe quasiment deux mois avec la famille Sangaré, dans le gymnase prêté par la mairie pour accueillir les expulsés. &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"Elle était là tous les jours,&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt; se souvient &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.lemonde.fr/sujet/fa79/halimatou-sangare.html"&gt;&lt;span style="font: normal normal normal 15px/normal Georgia; text-decoration: underline;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Halimatou Sangaré&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt; Je l'appelais à 2 heures du matin. Elle gardait parfois mon petit garçon, Bachir, pour que je puisse dormir. C'était plus que du journalisme."&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt; Depuis, Halimatou Sangaré a fini son master de droit, son mari a été régularisé et la famille a trouvé un logement provisoire. Mais elle n'a pas perdu contact avec Diane Grimonet. Dans la chambre du petit Bachir, une grande photo de l'enfant prise dans le gymnase rappelle les bons et les mauvais moments. &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"C'était dur, il n'y avait pas d'endroit pour se laver, les bébés criaient tout le temps,&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt; se souvient Halimatou Sangaré. &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Quand je craquais, Diane essayait d'être forte."&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Georgia; line-height: 22px; margin-bottom: 15px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Quand elle photographie, Diane Grimonet dit qu'elle se &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"barre dans un autre monde"&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;. Et le soir, quand elle rentre chez elle, il lui faut du temps pour &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"atterrir"&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;. Depuis des années, comme pour se libérer, elle noircit des pages avec tout ce qu'elle a vu et entendu. Elle a parfois du mal à s'endormir : &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"Le pire, ce sont les hôtels. J'en fais encore des cauchemars... Les cafards dans les couffins ! Je crois que je n'ai même pas réussi à rendre en images l'horreur de ce que j'ai vu."&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt; Mais elle essaie de ne pas embêter sa fille avec ses histoires : &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"Elle a 18 ans, elle est dans le glamour. Je n'ai pas à lui imposer mes choix."&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font: normal normal normal 15px/normal Georgia; line-height: 22px; margin-bottom: 15px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Lorsqu'elle pense à l'avenir, Diane Grimonet se verrait bien chasser la précarité sur d'autres terrains. &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"J'ai trois ou quatre idées dans ma tête, et j'aimerais aller à l'étranger."&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt; Sans croire une seconde, pour autant, que la misère sera moins pénible au soleil.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #232323; font: 13.0px Verdana; line-height: 17.0px; margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px;"&gt;&lt;span style="letter-spacing: 0px;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Claire Guillot LE Monde 16/03/2010&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3540044779289855300-6500823683774585257?l=enfermesdehors.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/6500823683774585257/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2010/03/portrait-la-misere-droit-dans-les-yeux.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/6500823683774585257'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/6500823683774585257'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2010/03/portrait-la-misere-droit-dans-les-yeux.html' title=''/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-6349483784085402104</id><published>2010-03-08T22:06:00.001+01:00</published><updated>2010-11-11T12:23:53.550+01:00</updated><title type='text'>Début d'éléments d'une politique d'accompagnement et de sortie de la rue</title><content type='html'>Pourquoi tant de morts ?&lt;br /&gt;
Nous avons nous, les associations, l'obligation de rechercher les causes de ces morts et les failles du système. En n'ayant pas simplement le soucis de parer au plus pressé : abriter les SDF. Il faut aussi les accompagner. Cela implique sans doute une réforme du système. Cela implique aussi de rechercher des éléments de réponses existants dans certaines expériences innovantes que ce soit au niveau de l'hébergement (Aux captifs la libération et son centre de Valgiros, Habitat et Humanisme: un logement pour bâtir un avenir) ou dans des propositions. En tout cas un débat contradictoire entre l'état et les associations doit avoir lieu.&lt;br /&gt;
On ne connait pas grand chose du monde de la rue, peut être par manque de suivi dans l'information. Ce qui fait dire qu'on en est encore au stade du "bricolage".&lt;br /&gt;
Les causes des décès nous les connaissons mal. Parmi les morts plusieurs ont renoncés à appeler le 115.&lt;br /&gt;
Le logement à l'hôtel ne permet pas un suivi régulier. La chaine du logement est bloquée. Il est illusoire de croire qu'en les abritant on réglera le problème. Il faut rétablir la confiance disparue, et les réconcilier avec la société bref leur donner les outils nécessaires à leur reconstruction personnelle.&lt;br /&gt;
Si le logement stable et digne ( l'espace d'un chez soi ) &amp;nbsp;est une nécessité l'accompagnement individualisé en est une autre. Or la société fait semblant de croire qu'héberger c est habiter. Héberger dans l'urgence c'est maintenir dans un état de dépendance car &amp;nbsp;il n'y a ni autonomie, ni liberté, ni responsabilité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On entend dire souvent " c'est assez bon pour les gens de la rue"&lt;br /&gt;
Accepterions nous, pour nous les conditions de survie que nous leur imposons ? Devrons nous jusqu'à la fin &amp;nbsp;les considérer comme n'étant pas digne d'être à la fois hommes et citoyens ?&lt;br /&gt;
En tout cas la pensée unique les considère comme d'éternels assistés et par la même &amp;nbsp;refuse toute reconstruction &amp;nbsp;à ces hommes, ces femmes et ces enfants.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3540044779289855300-6349483784085402104?l=enfermesdehors.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/6349483784085402104/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2010/03/debut-delements-dune-politique.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/6349483784085402104'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/6349483784085402104'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2010/03/debut-delements-dune-politique.html' title='Début d&apos;éléments d&apos;une politique d&apos;accompagnement et de sortie de la rue'/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-8507811015915138741</id><published>2010-03-07T16:59:00.001+01:00</published><updated>2010-03-07T17:01:35.943+01:00</updated><title type='text'>L'administration est morte, vive l'administration  !!!</title><content type='html'>La société est sourde aujourd'hui, sourde à la &amp;nbsp;souffrance des plus fragiles. Elle se contente de distribuer des subsides tels que RSA et aides en tout genre. Mais que fait elle d'autre ? je veux dire de concret de tangible. A part rendre le parcours de réinsertion plus complexe ( intervenants multiples, guichets administratifs nombreux ) et compter les morts à la fin de chaque hiver en se félicitant d'avoir évité le pire !!!&lt;br /&gt;
Le collectif des morts de la rue compte chaque année l'équivalent de 300 morts.&lt;br /&gt;
Peut-on par le prisme du regard carré du bureaucrate connaitre les attitudes réelles de chaque personne ?&lt;br /&gt;
Je ne suis pas de ceux qui veulent rentrer dans le système et tout accepter. Ce serait trop confortable.&lt;br /&gt;
La maraude alimentaire ne m'intéresse pas outre mesure.&lt;br /&gt;
Comment sortir du trou noir de la rue ? ( l'exemple Allemand montre que cela est possible) Il y a bien chez nous quelques Travailleurs Sociaux qui s'y essayent de temps à autre mais en vain car le chemin de la reconstruction qu'ils envisagent &amp;nbsp;ne convient que rarement.&lt;br /&gt;
Faire surgir la confiance en soi qui manque, pour imaginer un parcours, une reconstruction.&lt;br /&gt;
Trop de problèmes présents à l'esprit empêchent le bon sens de surgir. Seules l'écoute et la parole libèrent !! La personne qui souffre accumule les blocages qui finissent par s'ancrer durablement dans l'esprit.&lt;br /&gt;
L'être baigne dans l'échec et ses attitudes vitales (désir, envie ) sont pour longtemps affectées.&lt;br /&gt;
Par l'écoute silencieuse la personne se libère et peu envisager un chemin &amp;nbsp;de &amp;nbsp;reconstruction moins cahotique. Parler, écouter permettent de dédramatiser et au final de libérer. Se libérer des mots trop souvent retenus.&lt;br /&gt;
Dans ce dialogue intense avec soi même on évolue vers l'intime cela peu dérouter mais au final cela permet de retrouver pour chacun des &amp;nbsp;protagonistes &amp;nbsp;l'ouïe. ...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3540044779289855300-8507811015915138741?l=enfermesdehors.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/feeds/8507811015915138741/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2010/03/ladministration-est-morte-vive.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/8507811015915138741'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3540044779289855300/posts/default/8507811015915138741'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enfermesdehors.blogspot.com/2010/03/ladministration-est-morte-vive.html' title='L&apos;administration est morte, vive l&apos;administration  !!!'/><author><name>pitem</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3540044779289855300.post-8350132036328652923</id><published>2010-02-17T20:07:00.002+01:00</published><updated>2010-11-28T19:52:24.658+01:00</updated><title type='text'>Les compagnons du dernier voyage</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: georgia, serif; font-size: 15px; line-height: 22px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Deux fois par semaine, au cimetière parisien de Thiais (Val-de-Marne), se tiennent des enterrements où jamais personne ne pleure. Des inhumations où la dignité est respectée grâce à un petit pot de fleurs et quelques mots.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"Reposez en paix, Jean-Mary."&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;a class="listLink" href="http://www.lemonde.fr/sujet/6a25/dominique-guyot.html" style="font: normal normal normal 15px/22px georgia !important; text-decoration: none;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Dominique Guyot&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&amp;nbsp;n'a jamais connu Jean-Mary. Mais en tant que bénévole du collectif Les Morts de la rue, il a tenu en ce lundi de janvier à lui rendre un ultime hommage.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"Q&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;ui étiez-vous ? Que faisiez-vous à Paris ? De quoi êtes-vous décédé ?... Nous ne savons rien de vous, mais nous sommes là en simple témoin de votre fin de vie pour vous assurer de notre solidarité&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;..."&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&amp;nbsp;La voix de Dominique s'élève dans l'immensité des 103 hectares du cimetière de Thiais, le second par la taille en Europe.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: georgia, serif; font-size: medium;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 15px; line-height: 22px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: georgia, serif; font-size: medium;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 15px; line-height: 22px;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: georgia, serif; font-size: medium;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;L'histoire de Jean-Mary, comme celles de Dobrosan, Pascal et Georges, enterrés le même jour, restera mystérieuse. Tous font partie de ces morts "abandonnés" que personne n'est venu réclamer. Sans-domicile-fixe, personnes âgées, accidentés, étrangers en situation irrégulière, défunts dont les familles ou proches n'ont pas été retrouvés ou n'ont pu être présents... des hommes et des femmes aux trajectoires singulières mais unis dans la précarité ou l'isolement.&lt;br /&gt;
Depuis 2004, par convention avec la&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;a class="listLink" href="http://www.lemonde.fr/sujet/a4a2/mairie-de-paris.html" style="font: normal normal normal 15px/22px georgia !important; text-decoration: none;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Mairie de Paris&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;, l'association accompagne les morts isolés dans leur dernière demeure. Là, ceux que l'on appelle encore "les indigents" sont enterrés gratuitement par la collectivité dans une des six divisions qui leur sont réservées. 3 600 caveaux blancs anonymes avec pour seul signe distinctif un chiffre sur les côtés. Chaque année, entre 300 et 400 personnes sont ainsi inhumées.&lt;br /&gt;
Bonnet sur la tête, chaussures de montagne aux pieds, Dominique Guyot et&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;a class="listLink" href="http://www.lemonde.fr/sujet/9eaa/claire-michel.html" style="font: normal normal normal 15px/22px georgia !important; text-decoration: none;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Claire Michel&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&amp;nbsp;se sont retrouvés à 8 heures devant l'Institut médico-légal de Paris. Les deux bénévoles ne se connaissaient pas. Une brève présentation, et les voilà coéquipiers pour la matinée. Portes ouvertes devant l'entrée de service de la "morgue", un fourgon gris attend. La procédure est toujours la même. L'employé des services funéraires de la&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;a class="listLink" href="http://www.lemonde.fr/sujet/e427/ville-de-paris.html" style="font: normal normal normal 15px/22px georgia !important; text-decoration: none;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;Ville de Paris&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&amp;nbsp;s'occupe des formalités. C'est aussi lui qui conduira le fourgon jusqu'au cimetière, les deux bénévoles à ses côtés.&lt;br /&gt;
Dans le petit matin glacé, Dominique Guyot et Claire Michel patientent. Comme tous les accompagnants du collectif, ils ont tenu à être présents, au départ du convoi, même si tout se fait à l'abri de leurs regards.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"O&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;n ne voit même pas les personnes qui chargent les cercueils dans la camionnette. Une fois, on s'est retrouvés avec un cercueil de tro&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;p",&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&amp;nbsp;explique Claire Michel. Le lundi, l'association récupère les corps à l'Institut médico-légal, le mercredi, dans les chambres funéraires des hôpitaux parisiens.&lt;br /&gt;
Sur les 200 bénévoles que compte le collectif, une soixantaine font des accompagnements, jamais plus d'un par trimestre.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"L&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;es responsables font bien attention à ce que notre tour ne revienne pas trop souvent. Ce serait morbide de se focaliser uniquement sur cet engagement. Il faut être bien dans sa tê&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;te"&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;, considère Dominique Guyot. Ce fonctionnaire à la retraite a connu le collectif en faisant des recherches généalogiques.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"Je me suis aperçu que beaucoup de gens mouraient seuls, ça m'a révolté."&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;&lt;br /&gt;
A 65 ans, il a toujours la fibre sociale. Ancien syndicaliste, il a été premier secrétaire national de la CFDT-ANPE. Se retrouver au cimetière pour accompagner un mort isolé est pour lui un&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;"devoir de citoyen". "&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: orange;"&gt;De leur vivant, les personnes ont droit à la présence d'un avocat. A leur mort, il est normal qu'il y ait quelqu'un qui puisse assurer que l'inhumation s'est faite dans la dignité et le resp
